ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Un numéro vert mis à disposition pour la lutte contre les violences

Les violences faites aux femmes et aux enfants gagnent du terrain aux Comores. De 2017 à 2018, le bilan est accablant dans les trois iles. Les responsables en charge de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants ont mis une ligne verte afin de mettre fin les violences.  

Chabani Bourhane

1760 est en fin la ligne verte et est disponible sur l’archipel des Comores.  Dans une étude  faite à  Mohéli,  2% de cas de viole se passent dans les écoles primaires.  Selon le Chabani Bourhane « la violence physique et sexuelle est de plus en plus fréquente par rapport à  la violence morale. Ce qui est inquiétant de plus, ce sont des personnes mâtures et douées de raison qui en sont les coupables. Les femmes et les enfants  que nous rencontrent dénoncent le plus souvent  des intellectuelles. C’est triste ! », dit-t-il.

Mais, « grâce à nos sensibilisations dans les villes et villages, les personnes victimes de violes se confient à elles-mêmes et dévoilent petit à petit. Chez les mariés la violence est plus souvent  physique et sexuelle. « Les femmes dénoncent une maltraitance de la part de leurs époux dans le lit conjugale. Et le plus souvent, s’arrive dans les couples des plus jeunes », ajoute Chabani Bourhani.

Ce responsable appelle à la vigilance des parents. « Les enfants sont victimes des personnes proches de la famille. Une limite doit être installée dans chaque maison. Et surtout cette culture de prendre tous les hommes du quartier ou ville comme étant un oncle ou père or aucun lien familiale ne les unisse, doit être cessée. Car c’est à partir de cette culture comorienne que nos enfants deviennent victimes d’agressions sexuelles tous les jours », conclut-il.

El-Aniou

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