ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Pendant que le gouvernement comorien a rapatrié les comoriens bloqués à Dar es Salam les semaines dernières, le cas des comoriens bloqués à Madagascar reste perplexe. Ils manquent des moyens financiers, expiration des visas et aucune date de leur retour n’a été fixée.

Les cas suspects du covid-19 augmentent ces derniers temps à Madagascar. Les comoriens bloqués dans ce pays tirent la sonnette d’alarme. « Nous sommes dans une situation délicate. Les cas suspects augmentent ces derniers temps. Nous avons peur », précise un des comoriens bloqué à Madagascar. « Nous n’avons pas des moyens financiers suffisants pour payer les loyers et autres », poursuit-il. Le consulat comorien à Mahajunga recommande l’enregistrement des comoriens. Mais l’espoir d’un retour est incertain. « On nous a recommandés de s’enregistrer auprès de notre consulat. Jusqu’à maintenant nous n’avons pas eu une réponse. Nous sommes conscients que le gouvernement fera tout pour notre rapatriement comme ce fut le cas de nos amis bloqués à Dar es Salam », espère-t-il.

Les visas sont expirés. « Nous avons un notre problème. Les visas sont expirés. Il y a parmi nous des personnes âgées, des enfants et des étudiants qui souhaitent rentrer au pays. Nous pensons que cette question ne soit prise en considération par nos dirigeants », lance-t-il. Dans leurs publications respectives, les comoriens bloqués à Madagascar lancent un message de détresse au chef de l’Etat : « nous appelons le chef de l’Etat à faire preuve de bonne foi. Nous sommes dans une situation précaire. Nous n’avons pas les moyens suffisants pour rester encore des mois dans ce pays », appelle-t-il.

Kamal Saïd Abdou

La capacité de contrôle technique de la route Moroni-Foumbouni par le laboratoire national des travaux publics et bâtiments est désapprouvée. Le directeur général a approuvé la capacité et compétence de ce laboratoire (Lntpb) pour le contrôle technique.

Le contrôle technique du tronçon Moroni-Foumbouni est-il assuré par des stagiaires du Lntpb ? Des rumeurs, dit-on. Le directeur général du laboratoire national des travaux publics et bâtiments, Abdallah Ali rassure la capacité du laboratoire et lance un défi. Les travaux qu’effectue le laboratoire national n’est étrange pour Abdallah Ali. « Dans ce projet, nous avons la BAD comme bailleur, l’Union des Comores comme maître d’ouvrage, Eiffage comme entreprise et CIA entant que mission de contrôle. La banque africaine de développement avait visité notre laboratoire pour les travaux de la route Moroni-Foumbouni et elle a demandé notre assistance sur les travaux de qualité et technique », a expliqué le directeur du Lntpb, Abdallah Ali.

Selon lui, les résultats douteux sont réalisés à Eiffage en assistance de la mission de contrôle. « Nous avons le cahier de charge et nous veillons au respect de ce cahier de charge », dixit-il. Au niveau technique, la Bad a opté pour le sol ciment. « Nous misons sur le travail technique. Aucun bras de fer n’existe entre le laboratoire national et l’entreprise Eiffage encore moins la mission de contrôle depuis le début des travaux », a précisé Abdallah Ali. Et lui de rappeler « en 2008, nous avons découvert des milliers de tonnes de ciments expirés dont une entreprise avait l’intention de l’utiliser pour leurs travaux. » Tout ceci explique, selon le directeur général de cet établissement, « la capacité de contrôle technique des travaux routiers et bâtiments. »

KDBA

 

 

Le groupe Telma Comores continue ses actions d’accompagner la population comorienne dans leur quotidien. Au cours d’un point de presse tenu la semaine dernière, Stephane Aboutoihi, directeur commercial a souligné que le lancement du Tombola a pour but de soutenir les clients.

Le groupe Telma s’engage à accompagner la population comorienne. « Afin de satisfaire nos clients et la population comorienne, nous venons de lancer une super tombola jusqu’au 16 juin », a annoncé  Stephane Aboutoihi, directeur commercial. Plusieurs cadeaux sont réservés aux gagnants : « nous avons réservé des cadeaux, notamment cuisinière, frigo américain, micro-onde  et autres », a souligné le directeur commercial. « Un bon d’achat est signé. Le gagnant peut retirer tout ce qu’il veut auprès de Sawa prix », a ajouté le directeur commercial.

Aussi d’autres cadeaux sont réservés pour redistribuer aux gagnants dans les trois iles de l’Union des Comores. « Nous avons acheté 10 bovidés repartis comme suite : 4 Ngazidja, 4 Anjouan et 2 Mohéli pour les personnes tirées au sort », a-t-il dit. Le directeur commercial Stephane Aboutoihi a précisé que depuis la parution de la pandémie, Telma s’est engagé au côté du gouvernement et à la population comorienne pour soutenir la riposte contre le covid-19. Rappelons que Telma a mené plusieurs actions pour accompagner la population dans la lutte contre le coronavirus. Cela pour justifier la volonté et l’accompagnement permanente en faveur des comoriens.

Kamal Saïd Abdou

 

 

A travers OIA Group, l’entreprise française Isahit, basés à Paris, a hier lancé officiellement l’ouverture de sa plateforme digitale à destination des femmes majeures non salariées et bachelières ayant un projet concret à réaliser à court terme qu’il soit de nature professionnelle ou scolaire. Les missions proposées par Isahit aux « hiteuses » sont à réaliser en ligne.

Isahit, la plateforme internet s’étend sa présence aux Comores avec son nouveau hub, OIA Group. Ces derniers temps, Isahit a lancé officiellement sa plateforme digitale destinée aux femmes bachelières sans travail. Une manière de donner une nouvelle opportunité professionnelle à la femme comorienne. C’est plutôt un protocole d’accompagnement à l’émancipation des femmes pour pouvoir créer leurs propres entreprises. « C’est un programme de facilitation de la catégorie des femmes bachelières non salariées. Il suffit de s’inscrire en ligne à travers l’adresse facebook d’Isahit : https://www.facebook.com/isahithelp ou twitter d’isahit : https//twitter.com/isahitcom. Les critères pour postuler et devenir « hiteuses » sont disponibles sur le site internet d’isahit : https://isahit.com/devenir-hiter/. Les bureaux centraux Ishit seront disponibles à partir du 25 mai prochain dans les trois iles», a annoncé Omar Ibn Abdillah, président de l’OIA Group.

Selon lui, Isahit a pour objectif de contribuer au développement et à l’autonomisation de la femme participante à travers l’emploi et l’éducation. « Cette opportunité professionnelle a pour objectif de contribuer au développement et à l’autonomisation de la femme par le biais du travail et de l’éducation », a-t-il dit, en précisant que les partenaires Isahit sont le commissariat au plan, Comores Telecom et ANPI.

Fouady Ghoulam, commissaire au plan a exprimé sa volonté et sa disponibilité à accompagner Isahit pour faciliter la création de l’emploi chez les femmes. « Nous sommes disponibles à contribuer au développement du pays suivant la politique de l’émergence annoncée par le président de la république. C’est un travail numérique qui passe par l’internet. Les femmes doivent s’inscrire dans le site pour commencer le programme », a encouragé le commissaire.

Abdoulandhum Ahamada

 

Le conseil des ministres hebdomadaire a eu lieu hier à Beit-Salam, sous la présidence du chef d’Etat Azali Assoumani.  A travers le compte rendu, Houmed Msaidié, ministre de l’économie, porte-parole du gouvernement a rapporté les points débattus. La réhabilitation des prisons, la création d’une fonction publique unique et les mesures de renforcement des gestes barrières contre le Coronavirus étaient les principaux sujets de l’ordre du jour.

Hier, après le conseil des ministres, Houmed Msaidié, porte-parole du gouvernement a exposé le compte rendu. Le sujet de la réhabilitation des prisons, la formation d’une unique fonction publique et ainsi que le respect des mesures préventives contre le Covid-19 étaient les points essentiels. « La question de réhabilitation des prisons, formation d’une seule fonction publique et le renforcement des gestes barrières contre le Coronavirus comme source de debat », a rapporté le ministre Houmed Msaidié.

Selon le compte rendu, les prisons nationales doivent être structurées et réhabilitées pendant cette crise sanitaire. « Nous sommes dans une crise sanitaire de la pandémie du Coronavirus. Les prisons doivent être organisées pour réduire le risque de contamination », a dit Houmed Msaidié, porte-parole du gouvernement.

Pour le cas de la fonction publique, le ministre a montré la phase de création d’une seule fonction publique. Selon le compte rendu, la fonction publique doit être unique respectant la  nouvelle constitution et aux attentes des citoyens. «  Le rapport de la fonction publique a soulevé plusieurs difficultés. On envisage créer une fonction publique qui s’adapte à la nouvelle constitution et qui respecte les attentes du peuple », a rappelé Msaidié.

Le conseil des ministres a annoncé que les barrières doivent être renforcées. Car selon le ministre, le peuple commence à les négliger. « Nous sommes conscients de la gravité de cette maladie. Certains citoyens commencent à négliger les mesures barrières aux marchés et dans les rues », a conclu le ministre. Et lui d’ajouter : « les comoriens bloqués à Tanzanie seront dépistés là-bas avant leurs rapatriement aux Comores».

Abdoulandhum Ahamada

Dans un entretien accordé, hier mardi 20 mai, Abdoulfatah Saïd Mohemaed, président de la commission nationale du Hedj reste convaincu que cette année, les conditions pour les pèlerins seront un peu compliquées vue la pandémie covid-19. Toutefois, il se dit confiant aux dispositions prises par le royaume Saoudien pour mieux rassurer les pèlerins. Il appelle tous les comoriens à faire preuve de vigilance et à comprendre l’ampleur de cette menace sanitaire.

Les dispositions de cette année ne seront plus pareilles, quelle politique envisagez-vous pour assurer les pèlerins depuis l’Union des Comores vers les terres saintes ?

Je tiens à rassurer, en préambule, aux comoriens que le Hedj est maintenu pour cette année 2020. Le Hedj est un des piliers de la religion musulmane. Il sera donc maintenu. Je tiens à rappeler, en tant que président de la commission de Hedj aux Comores, que la commission internationale en charge pour  le hadj s’est réunie en Angleterre à Londres dans le but de mieux connaitre toutes  les dispositions nécessaires prises par toutes les nations afin de protéger leurs pèlerins contre la propagation du coronavirus. Cette commission a exigé que tous les pays doivent procéder  en évidence une  quarantaine avant de quitter leur sol. Et comme il est de coutume d’en avoir 850 pèlerins chaque année, c’est une situation très critique pour notre pays puisqu’on n’est pas en mesure de prendre en charge cette effective. Ça pourrait nous pousser dans une situation financière incertaine. Mais la faisabilité est là dans la mesure où nous aurons deux mois pour l’engagement des hôtels. Et avec cette opportunité, nous allons plaider auprès du royaume saoudien pour que nous procédions la mise en quarantaine dans les terres saintes à condition que nous y ayons 15 jours avant le commencement du pèlerinage.

Comment comptez-vous aménager les pèlerins dans les hôtels alors que la distanciation sociale fait partie des mesures barrières déjà mise en vigueur en Arabie Saoudite ? Et quel risque craignez-vous ?

C’est tout à fait très diffèrent et critique pour cette année. Bien avant, on peut toujours compter plus de 5 personnes dans une chambre, mais la pandémie de coronavirus nous oblige à appliquer des mesures de restrictions pour que deux personnes puissent partager la même pièce. Cela exige que les responsabilités et les engagements de 5 personnes doivent être assumés par deux personnes. Certainement, ça va être très difficile à s’adapter sur le plan financier. Mais, les circonstances ne nous laissent malheureusement aucun choix et nous devons assumer

Encore une fois tout le monde est conscient pour la hausse des billets d’avions, les compagnies aériennes en vue de relancer l’économie face aux trois mois de fermeture des frontières aériennes Certaines compagnies vont certainement en profiter de faire grimper les prix des billets. Ça va être encore une fois une double crise économique lesquelles les pèlerins doivent faire face. Faut-il annuler le Hedj cette année ? Non. L’année dernier le package était fixé à 2,45000fc. Mais le gouvernement, dans le souci d’accompagner ses pèlerins,   avait subventionné 300,000fc. Tout le monde sait que dans les deux places Mina et Arafat l’environnement n’a jamais été un cadeau pour les pèlerins. C’est là que toute personne n’aura besoin d’un soutien. Et nous envisageons ensemble avec les agences de voyages de renforcer les mesures sanitaires à tous les comoriens.

Vous vous êtes mis d’accord avec  les responsables des agences de voyages pour soutenir les pèlerins dans des conditions assez compliquées et des mesures mises en vigueures ?

Effectivement, nous nous sommes mis d’accord avec les agences de voyages dans une politique commune devant faciliter et accompagner les pèlerins dans les terres saintes. Nous allons coordonner pour mieux veiller à tout moment nos pèlerins sur place, car la santé est une priorité pour tous les hommes  

Quel message adressez-vous aux comoriens en cette période de crise sanitaire ?

J’appelle donc à tous les comoriens à comprendre le réel danger qui pèse dans le monde face au coronavirus. Il est important que chacun prenne au sérieux les mesures de protections pour se protéger et protéger la santé de tous. J’en profite cette occasion pour souhaiter  aux comoriens de passer un bon Ide El-fitre, dans la cohésion sociale, d’une paix concordante et pérenne.

Propos recueillis par Nassuf. M. Abdou

Hamadi Mohamed Soihir, directeur général de l’administration des impôts et de douane nie les accusations sur le piratage du réseau à Comores Telecom relayées par Nono. Devant la presse, le directeur affirme que cette affaire ne lui concerne pas, il s’agit des accusations sans fondement.

« Le directeur de l’Agid sera condamné samedi prochain ou placé sous contrôle judiciaire », a relaté Chabakati internet. « En tout cas, je n’ai pas eu une convocation de la part de la justice », a précisé le directeur. Choqué par ces propos qu’il qualifie « accusation sans fondement et une manière de porter préjudice à sa personnalité » le directeur de l’Agid  se réserve d’une poursuite judiciaire. Toutefois, le patron de l’Agid à travers un communiqué de presse publié  hier  déplore le comportement du journaliste. « Le journaliste a anticipé des éventuelles actions en justice. Il met la justice en difficulté, ce qui n’est pas tolérable », dit-il. 

« Je dénonce cette justice médiatique qui humilie, denonce, accuse très librement, sans crainte et sans honte » a-t-il crié et lui d’insister que « cette affaire ne me concerne pas. Je déjà dis ca a travers un communiqué de presse que j’ai publié la semaine dernière ». Concernant l’affaire, le directeur  souligne que « El-Had est un entrepreneur qui a eu une prestation de service auprès de l’Agid. Cette affaire n’à rien avoir avec l’Agid. C’est une affaire déroulée à Comores Telecom. Or je suis responsable de l’Agid. Je ne vois pas ou est la relation» a précisé le directeur général.

 Revenant sur les faits, le directeur de l’Agid précise qu’il s’agit d’une affaire qui concerne un piratage de réseau à Comores Telecom. Hamadi Mohamed Soihir se lave de toute de toute accusation. Il se dit confiant de la justice « je crois qu’il faut laisser travailler la justice. Je suis un justiciable comme les autres. Je suis prêt a répondre a toutes les sollicitations du juge », conclut-il.

Kamal Saïd Abdou

Presque 7 logements dédiés aux administrateurs pénitentiaires. Alors qu’on déplore une capacité d’accueille insuffisante à la maison d’arrêt. Malgré l’occupation des logements « illégale » par des administrateurs pénitentiaires à la retraite.

Le silence du service de logement est complice ? Des retraités occupent toujours des logements d’Etat dédiés pour les administrateurs pénitentiaires. Au total, 7 logements pour cette administration. Pourtant, on déplore une capacité d’accueille insuffisante de la maison d’arrêt de Moroni. « Certainement le besoin d’élargir la prison est là. Presque 7 logements sont dédiés aux administrateurs penitentiaires. Actuellement, il y a des administrateurs en exercice dans ces logements comme il y a des administrateurs  pénitentiaires déjà en retraite qui continuent à occuper ces logements », a témoigné un agent du ministère de la justice.

 Il n’y a pas de l’ordre à la maison d’arrêt. Les criminels et délinquants  peuvent parfois se mélanger ensemble. « Nous avons un projet en cours d’élargir la prison, nous jugeons nécessaire d’avoir ces logements pour les mineurs. Aussi il serait avantageux de créer une école de rééducation pour les mineurs détenus », annonce t-il.

De sa part, la responsable des logements se réserve de tout commentaire. « C’est vrai je suis la responsable des logements. Mais la gestion de ces logements ne me concerne pas », explique-t-elle. Cette femme se désengage de ces logements occupés illégalement par des retraités et des agents en exercice dans l’administration pénitentiaire. Ni le ministère de la justice ni la direction des logements ne s’intéresse pour la gestion de ces biens de l’Etat.

Kamal Saïd Abdou

Fourniture irrégulière de l’eau à Moroni et ses environs. S’agit-il d’un problème technique ou financier ? Abdillahi Mze Ali, directeur technique de la Sonede a souligné que les délestages récurrents et l’ancienneté du réseau de distribution en sont les causes. Le directeur rassure que des travaux pour pallier les difficultés sont en cours.

Les délestages récurrents fragilisent la distribution de l’eau dans la capitale et ses environs. Depuis des jours, les camions de vente de l’eau circulent dans les différents quartiers de Moroni. Les usagers crient quant aux coupures spontanées de l’eau. Abdillahi Mze Ali, directeur technique de la Sonede souligne que « certainement quelques difficultés sont observées dans certains quartiers de la capitale et ses environs. Les délestages récurrents en sont  les causes ».

La Sonede a un réseau de distribution très ancien, selon le directeur technique. «  Des travaux de réhabilitation du réseau sont déjà en cours. Notre objectif est de pallier le problème en suivant la volonté du chef de l’Etat », précise-t-il. Il se jubile quant à l’appui des partenaires, notamment l’Unicef. « L’Unicef a octroyé à la Sonede deux groupes électrogènes. Je crois que cela va alléger un peu nos problèmes », ajoute-t-il.

Sur la réhabilitation du réseau de distribution, le directeur technique a précisé que «  contrairement au fonds vert, le fonds saoudien est dédié à la réhabilitation du réseau de distribution. Puisque notre réseau date depuis des années où il n’y avait pas beaucoup de personnes à Moroni n’en parlons plus dans les différents villages de notre territoire ».

Avec une hauteur de 2000m3 et 2.000.000 litres d’eaux distribuées par jour, le directeur technique signale quelques avancées : « à part les citernes à Vouvouni et Mdé, nous avons aussi construit une citerne ici à Moroni. Cela pour faciliter les habitants de la capitale », explique le directeur. Celui-ci est convaincu que « l’eau est une source indispensable dans la vie. C’est pour cela que nous travaillons sans relâche pour mettre fin aux difficultés et répondre aux attentes de la population comme l’a annoncé le chef de l’Etat ».

Kamal Saïd Abdou

Un plan de riposte numérique est donc déjà lancé. Au cours d’une conférence tenue hier au comor’Lab, Hamidou Mhoma, président de l’actic a expliqué la mise en œuvre des plateformes dans tous  les domaines afin d’accompagner la population dans cette période de crise sanitaire.

Si le coronavirus semble avoir basculé le monde, les techniciens en informatique général sont loin d’être vaincus. Hier mardi 12 mai, l’association Comorienne des technologies a convié la presse pour annoncer les nouvelles perspectives technologiques de riposte pour accompagner la population comorienne surtout en cette période pandémique. Selon Hamidou Mhoma l’Actic a saisi les opérateurs de télécommunication depuis le début de la crise à réduire le prix de la data, à augmenter la bande passante et à offrir un minimum de 2M0 aux usages quel que soit le type de forfait. a en croire le président de comor’ Lab « En cette période de crise sanitaire l’Actic met en place une plateforme numérique dédiée aux élèves en salle d’examens pour la continuité pédagogique à distance avec un emploi du temps établi avec les établissements scolaire par des enseignants logés a Comor’Lab ».

 L’association lance d’ores et déjà une application dédiée en web et mobil pour accompagner l’Etat dans la lutte contre le coronavirus. Une plateforme dénommé  « UNONO » est accessible de l’Url : unono.actic.km pour pouvoir naviguer ces deux application. Selon les conferenciers, Ils s’agissent des solutions numériques visant à sensibiliser, orienter les comoriens pour le potentiel de la maladie et d’informer en temps réel sous onglet d’un flash info la situation nationale de l’évolution du virus et aussi par des données statistiques automatiques liés avec la base de donné de l’Etat. « Notre rôle est de porter plus de complémentarité aux bases de données de l’Etat afin de respecter les consignes de préventions décrétés par l’Etat » a conclu le président.

Nassuf.M.Abdou