ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Dans le but de soutenir les milieux scolaires face à la pandémie, des associations de Moroni, notamment le groupe Toirab de Moroni, les proches du défunt Fundi Said Mnemoi, l’Ong Dja-alwakt assurant la peinture des 12 tableaux, ont remis samedi dernier, des matériels de protections à la direction de l’école en hommage de la 10ème anniversaire après la mort de Fundi Said Mnemoi.

Les organisations de la société civile ne manquent pas à faire face à la menace sanitaire du coronavirus. Samedi dernier, dans l’après-midi, des associations de Moroni : Dja-alwakt, l’association des femmes de Toirab ainsi que les proches du défunt Fundi Said Mnemoi, ont remis des matériels des kits de protections à la direction générale de l’école primaire publique Fundi Said Mnemoi de Moroni. Ce sont des gels hydro-alcooliques, des masques, et la coloration des tableaux en vue d’offrir une meilleure visibilité aux 900 élèves de cette école primaire publique.  « C’est un devoir pour nous tous de soutenir les enfants du pays à trouver une meilleure éducation pour l’avenir meilleur du pays. Ils méritent d’être en sécurité sanitaire,  sociale et morale. C’est l’objet de notre présence ici  pour  soutenir d’une manière spontané cette école à lutter contre la pandémie covid-19 », a déclaré Mme Zahara Said Ali membre active du groupe Toirab de Moroni. « Nous espérons encore faire plus pour la mise en place des dispositions nécessaires, à soutenir cette école », a-t-elle souhaité.

Pour la directrice de cette école primaire publique, Kamaria Mohamed, « la situation de la pandémie est moins grave aux Comores, pourtant elle est toute de même préoccupante dans le monde. Il faut toujours se protéger dans les établissements scolaires et protéger les élèves. Nous ne devrons pas  baisser la garde face à la menace sanitaire permanente, même si que la situation s’améliore dans notre pays », dit-elle.

Nassuf. M. Abdou.

La direction générale du centre de formation technique  (CFOTEC), à Mkazi, a, hier jeudi, remis des attestations de diplômes pour les 78 sur 101 élèves inscrits  pour  la 10èeme promotion. En dépit d’une capacité d’accueil restreinte, les demandes d’inscription s’affluent de jour en jour, Selon le directeur du centre de formation.  

En présence des représentants du ministère de l’éducation nationale, la direction générale du centre de formation technique (CFOTEC) a procédé à la remise des attestations de diplômes aux élèves  de la 10ème promotion. « L’avenir de la jeunesse comorienne dépend sans doute des travaux techniques et professionnels. Ils  les serviront à rompre avec l’ignorance, leur désespoir, et l’idée absurde  d’aller s’aventurer dans la mer en espérant une vie meilleure en France », a déclaré Mkanzilé Ansaf, directeur du centre de formation technique. Au total ils étaient 101 élèves  pour la 10ème promotion dans différentes services: la plomberie, la mécanique, la maçonnerie, culture, informatique, et électricité. Certains d’entre eux ont effectué des stages à la Sonede.

Selon le directeur du centre de formation, les élèves demandeurs des inscriptions ne cessent pourtant la capacité d’accueil n’est pas en mesure d’en  répondre favorablement. «  Ces trois dernières années, les demandes d’inscriptions bat le record  jusqu’à tel point que, nous nous sommes confrontés à un  problème de  capacité d’accueil. Cela prouve d’un coté que la jeunesse commence à se réveiller mais un casse-tête pour nous », a dit le directeur.

Engagé à relever les défis tout en améliorant la capacité d’accueil, le directeur du centre de formation estime qu’il serait mieux si l’Etat s’en charge lui-même de ces écoles professionnelles, et accompagner également ces jeunes  à trouver d’emploi après la fin de la formation.

Nassuf. M. Abdou

 

La crise sanitaire du coronavirus a impacté le secteur de l’éducation. Certains élèves et étudiants de l’Université des Comores témoignent des conséquences négatives causées par cette maladie telles que la baisse des niveaux et des moyennes inférieures entrainés par des reprises des cours graduelles.

Pour freiner l’impact de la pandémie de la Covid-19 sur le secteur éducatif, le gouvernement comorien a élaboré un plan de riposte qui a été mis en œuvre depuis le début de la première vague du Coronavirus. Des mesures de riposte qui ont entrainé des reprises des cours graduelles provoquant des chutes des niveaux d’étude et une baisse des moyennes de classe chez certains élèves et étudiants. Selon la majorité des élèves et étudiants, les années scolaires 2019-2020 et 2020-2021 marquent une dure épreuve pour l’éducation en Union des Comores. « Avant l’arrivée de cette pandémie de Coronavirus, l’éducation a été menacée par des grèves des enseignants auxquelles ont provoquées des perturbations psychologiques et des inquiétudes pour la terminaison de l’année. Toutefois, le gouvernement arrive toujours à trouver un terrain d’entente pour sauver l’année scolaire. Par contre, face à la menace de cette maladie, les portes des écoles publiques et privées ont été fermées à plusieurs mois par crainte de la propagation rapide du virus. Et après des mois sans cours, les portes sont ouvertes. Dans ce stade, les élèves risquent d’avoir une baisse de niveaux d’études en conséquence d’une chute des moyennes de classe », se plaint Fakridine Ali, élève de la classe de seconde.

La jeune Hamida Ahamada, élève de la classe de 1ère n’a pas tardé à montrer une période cauchemardesque causée par l’impact du Coronavirus. Selon elle, son niveau d’étude et ses moyennes de classe sont en baisse à cause de la fermeture temporaire des établissements scolaires. « La fermeture des écoles publiques et privées par crainte de contamination du virus n’a pas donné des fruits remarquables depuis le début de l’année scolaire 2019/2020 et 2020 jusqu’à présent. Puisque mon niveau d’étude est baissé. À la reprise des cours le 1er juillet 2020, je n’ai pas eu que des mauvaises notes surtout la mathématique. Nous avons passé des mois sans cours et puis les cours s’enchainent et p s’arrêtent. Des moments difficiles qui perturbent la vie des élèves », a-t-elle témoigné.

Pour Kamla Ahmed, étudiant en Droit en Licence2, les reprises graduelles des cours provoquent des conséquences néfastes au niveau de l’adaptation aux cours magistraux. « Lorsque les écoles sont fermées, j’ai pensé que le gouvernement n’autoriserait plus la reprise des cours. J’ai voyagé à Dar-es-Salam pour des raisons sanitaires (en l’an dernier). En arrivant aux Comores, j’ai trouvé que les cours sont accélérés, les enseignants n’avaient la moindre idée que de terminer les leçons. J’ai été perplexe et perturbé pour m’adapter aux cours. Une histoire qui m’attristait pendant des mois. Mais, je suis convaincu qu’il s’agit d’une question sanitaire qui bouleverse le monde entier », a raconté le jeune étudiant.

La reprise des cours par la crainte de contamination du Coronavirus provoque, certainement, des difficultés au niveau des notes de classe, selon Moudjahid Ali, étudiant en 3e année en Géographie. « En arrivant à l’Université des Comores, mes notes n’étaient pas médiocres. Je m’adaptais à décrocher des notes appréciables. Mais, dès l’apparition de cette crise sanitaire surtout la réouverture et fermeture écoles, je me suis tombé dans des moments difficiles marqués par des notes bizarres. Je ne sais pas si je pourrai surmonter pour décrocher mon diplôme de Licence, cette année. Ce qui est marrant est le fameux cours en ligne prôné par le ministre de l’éducation nationale », a regretté l’étudiant.

Abdoulandhum Ahamada

 

 

 

Les élèves ont repris le chemin de l’école ce mercredi 03 mars sur l’ensemble du territoire national. Une rentrée effectuée sous le respect des mesures sanitaires et barrières.

Tous portent des masques. Les élèves et les enseignants. L’on observe dans certains établissements, une surveillance pour le respect des mesures contre la pandémie du coronavirus. Lavage des mains, distanciation physique, port du masque. Et la prise de température dans certaines écoles. Les chefs des établissements scolaires rassurent le respect des mesures barrières afin de lutter contre la propagation du virus en milieu scolaire. Des établissements privés ont demandé aux parents d’élèves d’interdire leurs enfants aux attroupements en dehors du milieu scolaire.

« Nous avons rouvert les écoles après des semaines de fermeture liée à la pandémie du coronavirus. Nous sommes obligés à respecter les mesures prises par les autorités contre la maladie. Personne n’est sans savoir que dans un établissement scolaire, on compte des centaines d’élèves voire des milliers, il est donc de notre devoir de contrôler, surveiller et veiller au respect des gestes barrières et mesures sanitaires sinon ça va risquer une fermeture de l’établissement comme l’a annoncé le ministre de l’éducation nationale. Nous avons interpellé les élèves à se conformer aux strictes mesures et dispositions contre cette maladie », a expliqué un chef d’établissement avant de regretter le comportement du gouvernement  à l’égard des établissements privés : « le gouvernement avait promis de subventionner les écoles privées. En vain. Nous avons repris les cours et le gouvernement ne nous a rien donné contre la pandémie pendant que les établissements publics ont bénéficié des thermomètres. »

Alors que la crise sanitaire s’améliore dans le pays, les autorités misent sur les gestes barrières. Dans certains établissements, les forces de l’ordre se présentent pour veiller au respect des mesures sanitaires et barrières.

KDBA

Alors que la fin de la récréation a sonné, les élèves reprennent les classes dès ce mercredi sur l’ensemble du territoire. Bien qu’il ait été annoncé pour hier lundi, le ministère de l’éducation a publié un calendrier de la reprise des cours.

Le respect des mesures barrières est plus conseillé. Comme ça été annoncé, les enfants reprennent les classes face à une situation de crise sanitaire laquelle a causé la fermeture des classes pendant presque trois semaines. Le ministère a décidé de rouvrir les établissements scolaires sous le respect des gestes barrières et mesures sanitaires. Une mesure de freiner le virus et face à l’apparition du nouveau variant du coronavirus.

Le port du masque en milieu scolaire est plus que recommandé afin de lutter contre la propagation du virus. Les établissements scolaires sont appelés à respecter les mesures barrières et la distanciation sociale. Les directeurs d’écoles et chefs d’établissements refuseront-ils à un élève ne portant pas le masque ? La distanciation physique sera-t-elle respectée dans les classes ?

Les ministères de l’éducation et de la santé dit-on, ont pris des dispositions conjointes conformément aux recommandations et directives du nouveau comité de coordination de covid-19 dans le pays pour assurer la sécurisation des élèves, des enseignants et de tout le personnel de l’éducation en cette période de crise sanitaire.

Les établissements doivent prendre des dispositions de désinfection quotidienne, lavage des mains, port de masque et prise de température obligatoires. La prise de température à tous les élèves et enseignants seront obligatoires dans les établissements scolaires.

KDBA

La reprise des cours pour les étudiants de l’Université des Comores a eu lieu, lundi 22 février dernier. À l’institut de formation des enseignants et de recherche en éducation (IFERE) et de l’institut universitaire de technologie (IUT), les mesures restrictives sont prises pour stopper la propagation de la maladie.

Le gouvernement a donné le feu vert pour la reprise des cours aux étudiants de l’Université des Comores. A Ifere et de Iut, les mesures disciplinaires ou protocoles sanitaires sont pris en vue d’endiguer la contamination du virus. « On a pas des problèmes de salle de classe car nous avons des amphithéâtres qui peut accueillir une cinquantaine d’étudiants. Pour la première année, nous avons 55 étudiants repartis en deux classes. La deuxième année contient 35 étudiants et la troisième année est au nombre de 25 étudiants. Toutefois, lundi dernier, la participation des étudiants était un peu faible mais, au fil du temps, ils viendront tous », a expliqué le directeur général de l’Ifere, Ahmed Saïd Hassane.

Même son de cloche pour le directeur de l’Iut, Ahmed Bacar précise que les salles de classe ne dépassent pas un nombre de « 60 étudiants ». « Chaque classe contient au moins 60 étudiants sous le respect des mesures sanitaires. Actuellement, on procède aux cours présentiels. On aura deux semaines de cours basés sur des travaux dirigés et pratiques (TD et TP) avant d’entamer les examens du premier semestre », a-t-il annoncé.

Concernant les mesures prises pour réduire la propagation du virus, les directeurs de l’Ifere et de l’Iut affirment que les étudiants sont sommés à laver les mains régulièrement, porter leurs masques et respecter la distanciation physique. « Avant d’entrer en classe, l’étudiant est ordonné à laver ses mains et porter son cache-nez et respecter la distanciation physique. Chaque étudiant doit régulier s’assoir dans une seule chaise avec table banc inscrite son nom et son prénom », a précisé le directeur général de l’Ifere.

Abdoulandhum Ahamada

Suite à une réunion interministérielle de haut niveau discutant sur la situation de la crise sanitaire du Coronavirus, le ministère de l’éducation a suspendu les cours des établissements scolaires et universitaires de formation et d’enseignement technique, général et professionnelle, publics et privés jusqu’à nouvel ordre.

Lundi dernier, la nouvelle est tombée. Le ministre de l’éducation a suspendu les cours des établissements scolaires et universitaires jusqu’à nouvel ordre. C’est à travers une réunion interministérielle de haut niveau que les autorités compétentes ont pris cette décision en vue de réduire la propagation rapide du Coronavirus dans les milieux scolaires. « en référence à l’interministériel de haut niveau et élargi le 01 février 2021 et aux dispositions prises contre la propagation de la Covid-19, à la situation qui prévaut dans les établissements scolaires et universitaires, les cours dans les établissements scolaires et universitaires de formation et d’enseignement général, technique et professionnel, privés et publics et dans les écoles coraniques sont suspendus jusqu’à nouvel ordre sur l’ensemble du territoire national », signe le ministre de l’éducation nationale, Moindjié Mohamed Moussa.

Quelles sont donc les modalités d’accompagnements des élèves et étudiants en cette période de crise ? Selon le ministre de l’éducation, une feuille de route conjointe du ministère de l’éducation et du ministère de la sante en étroite collaboration avec les partenaires techniques et financiers précisera ultérieurement les modalités d’accompagnements des apprenants durant cette période de rupture de scolarité et les préparatifs à entreprendre pour un prompt retour en classe.

A noter que les examens du premier trimestre ont été prévus le 15 février prochain pour les collèges et lycées et le 12 février pour l’université.

Abdoulandhum Ahamada

 

Face à la montée en flèche de nombre des cas de contamination, les établissements scolaires ont pris actes et réinstaurent le respect strict des mesures barrières  contre la maladie. Selon le directeur général de Sup’ management, les responsables des établissements scolaires doivent conscientiser les étudiants ou élèves sur les conséquences liées au Coronavirus.

La flambée des cas positifs du Coronavirus en Union des Comores plus précisément à Mohéli interpelle les responsables des écoles privées et publiques à prendre en considération le respect des mesures strictes de riposte contre la Covid-19. Hier, certains établissements ont annoncé les mesures disciplinaires prises pour endiguer le virus. « Le port des masques, lavage des mains et le respect de la distanciation physique sont les mesures appropriées pour réduire le risque de contamination du virus. À l’entrée dans les salles de classe, des bidons d’eaux de javel sont installés. Les élèves restent en classe après les cours. Une manière de diminuer les distractions des élèves mais aussi réduire la contamination du Coronavirus. Chaque écolier est obligé à respecter les mesures barrières », a expliqué le surveillant général du groupe scolaire franco-arabe, Hassane Ali.

En cas de violation des mesures barrières, le surveillant général de Franco-arabe a précisé que des sanctions sont déjà prises par l’établissement. « Avant que le gouvernement instaure l’obligation du respect des mesures barrières, on a pris notre part de responsabilité. On est obligé de forcer les élèves à porter leurs masques, laver leurs mains et respecter la distanciation sociale. En cas de non-respect de ces mesures, l’élève sera puni. Il est appelé parfois à corriger des exercices de maths ou français, à rester en classe jusqu’au soir, et autres. Ce sont des mesures prises par l’établissement ». 

Pour l’institut universitaire Sup’ management, la surveillance des étudiants pour le respect des mesures barrières est le travail des responsables de l’établissement. Selon le directeur général, Abrar Ahmed Abdou, tous les matins, les responsables des écoles doivent veiller aux étudiants sur le respect des mesures barrières. « L’essentiel est de surveiller les étudiants à respecter les mesures de riposte contre le virus. Les étudiants sont contraints de porter leurs masques, laver leurs mains régulièrement et respecter la notion de distanciation physique. Mais cela n’est pas du tout suffisant. À chaque matin, je dois surveiller et contrôler les étudiants s’ils respectent ces mesures barrières déjà établies. On compte à peu près 100 étudiants selon le niveau de L1 et L2 (BTS) subdivisés en groupe de 25 étudiants », a-t-il fait savoir.

Le directeur général de Sup’ management a avancé l’idée selon laquelle les élèves et étudiants doivent être conscientisés et conseillés sur le danger de la maladie. Dans ce cas, selon lui, l’étudiant prendrait sa part de responsabilité depuis chez soi avant d’entrer en classe. « Le Coronavirus est une maladie contagieuse. Donc, les étudiants sont appelés à connaitre les dangers imminents de la maladie. Conscientiser les étudiants sur les conséquences néfastes de la Covid-19 est un travail significatif pour endiguer la maladie. Car si 60% d’étudiants connaissent le danger du Coronavirus, d’autres ignorent les conséquences », a-t-il interpellé.

Au côté du groupe scolaire Brain Trust, le directeur général a rappelé également le respect des mesures barrières déjà prises, notamment le port du cache-nez, lavage des mains et respect de la distanciation physique. De même, certains élèves témoignent ce que l’établissement scolaire a mis en place pour lutter contre le virus. « Chaque jour, on est obligé de porter le cache-nez et laver les mains avant d’entrer en classe. Certaines personnes disent que le Coronavirus n’existe pas aux Comores, mais le mieux c’est de se protéger quotidiennement », a exprimé une élève de l’établissement.

Abdoulandhum Ahamada

 

L’on compte trois ans depuis que l’université des Comores n’a pas officiellement un président élu, pourtant les textes régissant l’université l’exigent. Le syndicat national des enseignants de l’université des Comores ont mainte fois réclamé cette élection du président de l’université. Mais le ministre de l’éducation nationale, Moindjé Mohamed Moussa a déclaré lundi dernier qu’« il n’y aura pas d’élection de président avant l’adoption d’une nouvelle loi ».

Une déclaration précise et ferme. Le ministre de l’éducation nationale, Moindjié Mohamed Moussa n’a pas joué avec les mots au sujet de l’élection du président de l’université des Comores. « Il n’y aura pas d’élection de président de l’université avant l’adoption d’une nouvelle loi», a-t-il déclaré. Et c’est après la mise en examen de l’ancien président de l’Udc, Said Bourhane que l’université est dirigée par un administrateur nommé par décret présidentiel.

Devant la presse, le ministre de l’éducation a annoncé également  la mise en place d’un syndicat du ministère en concertation avec l’administration de l’université,  pour la bienveillance des affaires administratives et les enseignants dans le respect strict du  statut réglementaire de l’université des Comores. « Le gouvernement à travers le ministère de l’éducation se concerte avec l’administration de l’université des Comores dans le respect strict du statut de l’université. L’idée est de travailler ensemble pour donner une image positive à l’université des Comores à l’échelle mondiale », annonce le ministre de l’éducation.

Convaincu que l’institut universitaire de technologie (IUT) a atteint sa limite en  capacité d’accueil  cette année pour cause la fermeture des frontières, le ministre rassure la prise des dispositions utiles devant sortir l’Iut de cette crise, prochainement. « Nous savons tous que les étudiants s’inscrivent à l’Iut par la voie d’un concours. Cette année, les circonstances ont changé la donne, d’autres y sont inscrits  sur dossier. C’est un défi mais il faut accepter que le coronavirus est une crise mondiale qui a changé le quotidien du  monde entier », conclu le ministre de l’éducation.

Nassuf. M. Abdou

Un an après avoir été nommé ministre de l’éducation nationale, Moindjié Mohamed Moussa  a dressé son bilan, hier lundi, devant la presse. La réhabilitation de plus de 15 écoles publiques ravagées par le Kenneth, la gestion de la covid19- dans les milieux scolaires, la reprise des cours, et le maintien des examens de fin d’année dans un contexte de covid 19. Tels sont  les efforts préinscrits pendant 365 jours, par le ministre de l’éducation nationale.   

Cela fait un an depuis sa nomination au poste du ministre de l’éducation nationale, Moindjié Mohamed Moussa s’est exprimé, hier lundi devant la presse, pour dresser le bilan d’un an de dévouement au service de l’éducation nationale. Une année scolaire durement touchée par la pandémie coronavirus, mais,  selon le ministre,  les dispositions prises par le gouvernement à travers le ministère ont permis de sauver une année scolaire menacée. « Notre pays a pu s’adapter à une menace sanitaire permanente qui est le coronavirus, un grand défis auquel d’autres grands pays  n’ont jusqu’à lors relevé. La manière dont notre pays a géré cette crise, en permettant la reprise des cours et le maintien des examens nationaux, est salutaire  pour le gouvernement comorien et ses partenaires au développement », a montré le ministre de l’éducation.

Alors que  le passage de cyclone Kenneth avait ravagé en avril 2019 des infrastructures scolaires, le ministre de l’éducation a saisi également l’occasion de citer plus de 15 établissements scolaires publiques réhabilités et d’autres qui sont  en chantier dans l’ensemble des îles.

Parlant des dispositions prises pour la rentrée scolaire 2021, le ministre de l’éducation annonce  d’ores   et déjà la nouvelle note circulaire qui décrit  les nombres d’heurs de service que doivent respecter tous les  enseignants dans le secteur public pour leur programme hebdomadaire. « Les  enseignants  lycéens, chacun  aura 18h de service, 21h pour les collégiens, 12h pour l’enseignant chercheur à l’université, et 14h pour les autres de l’université », détaille le ministre. Et lui d’annoncer la mise en place d’une commission visant à lutter contre les actes indignes dans les milieux scolaires.

Nassuf. M. Abdou