Dans le cadre du projet de renforcement de la coopération régionale en santé (COREG), une formation des professionnels de santé a débuté depuis, lundi dernier, à Moroni. Cette formation appuyée par Expertise France et l’ONG Santé Diabète permet à former les professionnels chargés de déployer « la prise en charge de l’enfant et de l’adolescent ayant un diabète de type 1 ». Une vingtaine de professionnels en santé ont bénéficié de cette formation, qui a duré 4 jours.

Depuis lundi dernier, une vingtaine de professionnels en santé de l’ensemble des trois îles indépendantes des Comores, bénéficient d’une formation axée sur « la prise en charge de l’enfant et de l’adolescent ayant un diabète de type 1 ». C’est une formation appuyée par l’Expertise France et l’Ong Santé Diabète en vue d’améliorer le parcours de soins des enfants et adolescents diabétiques dans chaque structure de référence.
Trois formateurs internationaux ont été mobilisés pour assurer la session de formation durant 4 jours. Et 8 professionnels de santé du CHN El-Maarouf, 3 du CHRI Fomboni, 6 du CHRI de Hombo (Anjouan) et 1 pour CMC de Mbeni étaient les principaux bénéficiaires de cette formation. À cet effet, Dr Rachmat Atttoumane, cheffe du projet offre de soins, Santé Diabète a précisé quelques signes ou remarques d’un enfant né avec le diabète de type 1.
« L’enfant (un nouveau-né) atteint par le diabète de type 1, a plusieurs signes ou remarques. La plupart des cas, il pisse souvent, avoir de la sueur, de la nervosité, des tremblements corporels, et autres. Une fois que les signes sont apparus, visiblement, l’enfant sera pris en charge, gratuitement, dès l’âge zéro jusqu’à vingt-cinq ans. Au-delà de cet âge, leurs parents doivent intervenir financièrement. Pour l’adulte, la prise en charge n’est pas gratuite. Toutefois, les prises en charge se font dans les hôpitaux de référence. Cette formation a pour objet de connaître tous les détails de cette prise en charge », a-t-elle annoncé, avant de souligner : « c’est une maladie compliquée, et sa prise en charge apparaît dans la glycémie ».
Abdoulandhum Ahamada









