ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

L’association de protection des mangroves ne cesse de lutter pour l’environnement. Après un financement de l’Inrape, de nouvelles espèces d’écosystèmes de mangroves sont introduites dans le lac d’Ikoni.

« Cela marque un grand succès pour la ville d’Ikoni et pour l’association de protection des mangroves. Grâce à leur travail acharné et à l’appui financier de l’INRAPE, de nouvelles espèces d’écosystèmes de mangroves ont été introduites dans le lac d’Ikoni. Ces nouvelles espèces n’avaient jamais été présentes auparavant sur le site de la mangrove d’Ikoni », a annoncé l’association de protection des mangroves.

La ville d’Ikoni maintient toujours la plus grande concentration d’espèces de mangroves aux Comores. Cela témoigne de l’importance de la protection de cet écosystème unique.

Les mangroves jouent un rôle vital dans la préservation de la biodiversité, la stabilisation des écosystèmes côtiers et la protection contre les tempêtes et les dégâts environnementaux.

« Ce projet a été réalisé grâce à la collaboration de l’association de protection des mangroves d’Ikoni, qui a joué un rôle clé dans sa mise en œuvre. L’Inrape a également apporté un soutien financier précieux pour le bon déroulement du projet. De plus, le ministère de l’environnement a accordé son haut patronage, soulignant l’importance de la préservation de l’environnement dans la région », précise l’association.

La réussite de ce projet montre l’importance de la collaboration entre les acteurs locaux, les organismes gouvernementaux et les organisations de protection de l’environnement. Il ouvre également la voie à de futures initiatives de conservation et de restauration des mangroves dans la région, afin de préserver ces écosystèmes uniques pour les générations futures.

« Bien que la plupart de ces espèces n’aient pas survécu, nous avons réussi à introduire de nouvelles espèces. Nous exprimons notre reconnaissance infinie au ministère de l’environnement, ainsi qu’à l’Iinrape, pour avoir financé à 100% ces financements », exprimé l’association.

Zena Nailane

La Cop 28 débute jeudi prochain au 12 décembre 2023 aux Emirats Arabes Unis. Ce grand rendez-vous sur le climat a réuni 70 000 participants. Dans cette huitième conférence mondiale sur le climat, l’Afrique se prépare à défendre quatre idées majeures : le développement de fonds d’aide, l’implication grandissante des nations en développement, la diminution progressive de la dépendance aux énergies fossiles, ainsi que l’accélération de la transition énergétique.

Du jeudi 30 novembre au mardi 12 décembre 2023, les yeux du monde seront braqués vers les Emirats Arabes Unis pour la Cop 28. 70 000 participants sont attendus à Dubaï pour mener entre autres, des réflexions contre le changement climatique, la pollution. Lors de cette conférence de l’Onu sur le climat, l’Afrique a de quoi à défendre : le développement de fonds d’aide, l’implication grandissante des nations en développement, la diminution progressive de la dépendance aux énergies fossiles, ainsi que l’accélération de la transition énergétique.

A noter que le premier sommet africain sur le climat, qui s’est déroulé du 4 au 6 septembre 2023, avait pour but d’aborder spécifiquement la question du financement de la transition climatique en Afrique. La Cop 28 est la 28e réunion annuelle de l’Onu sur le climat. Les gouvernements discutent de la manière de limiter le changement climatique et de s’y préparer.

« Ce sommet fait suite à une année de phénomènes météorologiques extrêmes au cours de laquelle de nombreux records climatiques ont été battus », a-t-on dit. « On espère que la Cop 28 contribuera à maintenir l’objectif de limiter l’augmentation de la température mondiale à long terme à 1,5°C. Cet objectif a été convenu par près de 200 pays à Paris en 2015 », a-t-on ajouté.

Selon le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’organe de l’ONU chargé des questions climatiques, l’objectif de 1,5°C est essentiel pour éviter les effets les plus néfastes du changement climatique. « Le réchauffement à long terme est actuellement d’environ 1,1°C ou 1,2°C par rapport à l’ère préindustrielle, c’est-à-dire avant que l’homme ne commence à brûler des combustibles fossiles à grande échelle », a-t-on conclu. 

Nassuf. M. Abdou

Dans 25 jours, tous les regards seront tournés vers Dubaï, en marge de la conférence internationale sur le changement climatique COP-28. Un sommet au cours duquel toutes les parties à la convention sont appelées à trouver des solutions concrètes face au plus grand défi du 21e siècle. L’ambassade des Emirats Arabes Unis et les autorités comoriennes ont tenu hier mardi, une réunion d’échanges sur les préparatifs de ce grand rendez-vous mondial.

L’ambassade des EAU et les autorités comoriennes ont tenu, hier mardi, une réunion d’échanges sur l’organisation de la conférence internationale (COP-28) sur le changement climatique, prévue du 30 novembre au 12 décembre 2023 à Dubaï. Cet événement permet aux EAU d’améliorer leurs piliers de développement, en renforçant le développement de la performance des finances climatiques, en préservant les personnes et en améliorant les moyens de substances et en veillant à ce que le monde soit entièrement contenu. Cette COP-28 regroupe plus de 70 000 délégations accompagnées des présidents et ministres de l’environnement.

Au cours de cette réunion, la partie comorienne exprime sa disponibilité à soutenir la présidence des EAU pour faire de cet événement un grand succès.

« Face aux défis et aux attentes de la COP-28, je peux vous assurer de l’entière disponibilité du gouvernement comorien à soutenir la présidence du Dr Sultan Al Jaber pour faire cet événement un grand succès. Les Comores se préparent à soutenir les déclarations soumises à la COP-28 par le pays hôte », a déclaré le ministre de l’énergie, Ahamada Moussa Aby.

« Vous comprenez pourquoi nous accordons une importance particulière à cette problématique du climat et de l’énergie qui nous réunit, ici aujourd’hui et qui va être au centre du monde très prochainement à Dubaï lors de la COP-28 », a-t-il ajouté.

Abdoulandhum Ahamada

Gestion des déchets : Lancement du projet Twenex

Gestion des déchets : Lancement du projet Twenex

La COI et le MRIC lancent le projet Twenex pour la gestion durable des déchets et l’accès à l’énergie. L’objectif du projet est de promouvoir une filière déchets-énergies en indianocéanie afin de répondre aux enjeux de gestion des déchets et d’accès à l’énergie dans les îles de la région.  Mardi dernier, un atelier de lancement des multiplicateurs du projet Twenex a eu lieu à Moroni pour présenter les résultats attendus et ses activités qui seront mises en œuvre par l’agence nationale de gestion des déchets (ANGD), la BIOCOM et l’UDC.

Pour améliorer le domaine de la gestion des déchets ménagers, l’ANGD, l’UDC et la société BIOCOM sont à pied d’œuvre pour la mise en œuvre des projets de recherche et de démonstration au laboratoire pédagogique de l’UDC et le transfert de technologie bio gestion pour l’exploitation énergétique des déchets organiques. Déjà l’atelier du lancement du projet « transformation du domaine de déchets en une filière déchets-énergie dans le Sud-ouest de l’océan indien aux Comores » a été lancé, mardi dernier, à l’hôtel le Retaj.

L’objectif de cet atelier était de présenter globalement les résultats attendus et ses activités en Union des Comores qui seront mises en œuvre par les trois multiplicateurs, notamment l’UDC, l’ANGD et la société BIOCOM et vont œuvrer pour l’améliorer des connaissances par les caractéristiques des déchets ménagers aux Comores, le transfert techniques de bio gestion pour la valorisation des déchets organiques pour les coopératives agricoles, les étudiants, les collectivités locales et des ménagers avec BIOCOM et l’instauration des relations institutionnelles pour mettre à jour l’élaboration des politiques publiques en gestion durable des déchets par l’ANGD.

Pour Oussoufa Mzé, directeur général de l’ANGD « ce projet s’inscrit dans des approches thématiques primordiales telles que la gestion des déchets et les technologies d’énergies renouvelables en intégrant autant que possible la production d’énergie au long de la chaîne de valeur des déchets », a-t-il déclaré précisant que « la gestion des déchets est un secteur très diversifié présentant d’énormes potentialités ». 

Abdoulandhum Ahamada

Les acteurs de l’économie des océans se réunissent pour discuter des défis et opportunités de l’économie bleue de la région. Ils vont échanger sur l’ « économie bleue et tourisme durable » pendant trois jours, à Moroni. La quatrième édition du forum régional sur l’économie bleue se veut un cadre de partage, d’apprentissage et de mise en réseau pour positionner l’économie bleue comme fer de lance de la région. 

Cette rencontre prévue pour prendre fin jeudi prochain, est une opportunité pour les acteurs de se rencontrer et d’échanger sur des sujets d’intérêt commun. Cette assise a pour but de capitaliser le potentiel énorme que représente le secteur maritime et de fédérer les énergies afin de booster l’économie bleue. Le forum sur l’économie bleue examinera les nouvelles technologies et l’innovation pour les océans, les mers, les lacs, ainsi que les défis, les opportunités potentielles, les priorités et les partenariats. Le monde de la mer semble posséder tous les atouts pour relever les défis de demain.

« J’ai annoncé que l’économie bleue, l’action climatique ainsi que la défense des intérêts des Etats insulaires figurent parmi mes priorités. En effet, l’Afrique est composée de vastes lacs, rivières et océans, dont les ressources sont à peine exploitées. Trente-huit des cinquante-cinq États africains sont des États côtiers, et avec un littoral d’environ 26 000 kilomètres, presque la majorité des importations et des exportations de notre continent se fait par voie maritime », a souligné le président Azali, dans une tribune publiée dans le Point.

Les Nations unies estiment qu’une économie bleue incarne les trois piliers de la durabilité : environnemental, économique et social. « La jeunesse comorienne est un véritable levier de croissance économique. S’orienter vers l’économie bleue et le tourisme durable, c’est investir dans un développement réalisé sur le long terme », a déclaré Imam Abdillah.

A noter que les Comores restent vulnérables à l’augmentation de la température, à l’élévation du niveau de la mer, aux changements dans les régimes de vents, à l’acidification des océans et aux changements dans les cycles fondamentaux. 

KDBA

Bien que le projet de la déclaration finale de Nairobi sur le climat fût sous le feu des critiques, les chefs d’Etat africains ont adopté dans une position commune la déclaration finale. Les dirigeants africains tendent la main à la communauté internationale, prêts à l’aider à faire fructifier les ressources du continent dans la lutte contre le réchauffement climatique, via des financements.

Le sommet africain sur le climat a mis en valeur les ressources inexploitées des énergies renouvelables afin de permettre aux pays africains de se développer économiquement et de participer à la lutte contre le réchauffement climatique.

« L’Afrique possède à la fois le potentiel et l’ambition d’être un élément essentiel de la solution mondiale au changement climatique », affirment les chefs d’Etat africains dans leur déclaration finale. « Mais, ajoutent-ils, pour libérer son potentiel à une échelle susceptible de contribuer de manière significative à la décarbonisation de l’économie mondiale, il faudra multiplier les flux actuels de financement du développement et des investissements. »

La déclaration de Nairobi servira de base à la position commune de l’Afrique dans le processus mondial sur le changement climatique jusqu’à la Cop28 et au-delà. Avec une population jeune et de vastes ressources naturelles, l’Afrique fait valoir qu’elle est prête à bâtir une alternative aux combustibles fossiles polluants.

« Nous avons démontré avec succès que les solutions africaines ne sont pas seulement appropriées pour les problèmes de l’Afrique, mais qu’elles sont nécessaires au bien-être mondial », a indiqué le président kényan William Ruto ajoutant qu’ « une nouvelle Afrique est là et elle est sérieuse. »

A noter que ce sommet est qualifié d’historique. Si les divergences étaient, au départ, nombreuses, les discussions de ces trois derniers jours ont permis d’obtenir des progrès notables pour les prochains mois, notamment dans le cadre de la Cop28 à Dubaï. 

KDBA

Réunis en huis clos lundi dernier sur le projet de déclaration finale du sommet africain sur le climat, les 54 ministres africains de l’environnement n’ont pas pu s’entendre sur le projet de déclaration préparée par le pays hôte, le Kenya. Le ministre comorien de l’environnement est monté au créneau et a critiqué sévèrement le document. 

Le sommet africain sur le climat s’est ouvert lundi dernier à Nairobi et se clôture ce mercredi. Alors qu’un projet de déclaration finale est préparé par le Kenya et le secrétariat de l’Union africaine, lors d’une réunion d’information des ministres africains de l’environnement, le projet de déclaration a été soumis sous le feu des critiques. Un projet de déclaration finale qui doit être adopté par les chefs d’Etat africains.

Elle doit définir la position commune des 54 pays africains dans les négociations climatiques avant la COP28 prévue aux Emirats Arabes Unis fin 2023. Lors de la réunion ministérielle, plusieurs pays ont pointé du doigt le projet de déclaration finale. « Nous avions demandé que le rôle des océans et de l’économie bleue figure dans le texte », a déclaré le ministre comorien de l’environnement, Houmedi Msaidié.

Il est convaincu que les océans sont non seulement source d’emplois, ils soutiennent également la croissance de l’économie, régulent le climat et contribuent au bien-être des communautés côtières. L’Afrique compte 38 Etats côtiers et insulaires et un littoral de plus de 47 000 km, ce qui représente une énorme opportunité pour le continent de développer les secteurs typiquement associés à l’économie bleue.

A noter que l’Afrique représente moins de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et c’est le continent qui est le moins à même de faire face aux effets délétères du changement climatique. Les fortes pluies, les inondations, les cyclones tropicaux, les sécheresses ont des effets dévastateurs sur les communautés et les économies.

Selon le président du Kenya, l’empreinte carbone de l’Afrique reste faible, mais le bilan humain du changement climatique est disproportionnellement élevé. L’urgence de remédier aux pertes et aux dommages de configurer des mécanismes financiers appropriés pour la résilience augmente avec chaque événement météorologique extrême et chaque crise d’insécurité induite par le climat. 

KDBA

Un plan d’action national est en place depuis mai 2023, dans le cadre du projet d’appui technique à la protection de l’environnement dénommé TCP-COI/3802. Un projet financé par la FAO à hauteur de 240 000 dollars. La situation environnementale de l’Archipel des Comores est criante avec 57% des terres agricoles et forêts dégradées.

Les Comores auraient demandé un appui de la part de la représentation de la FAO de la région de l’Océan indien. Des solutions pour résoudre les problèmes de la reproductivité des terres cultivables. Le projet avec un financement de la FAO a pour but d’identifier les causes et impacts de dégradations des terres et forêts, et de définir les réponses pour restaurer la productivité des terres.

A la fin du mois de juillet 2023, démarre une campagne de sensibilisation et d’éducation auprès des décideurs et notables de l’île Mwali, stipulée dans le plan d’action national.

Tous les secteurs d’activités ainsi que la société civile y ont été représentés et sont persuadés de l’importance de se mobiliser face au changement climatique et à la déforestation. Les autorités affichent leur disponibilité à accompagner les acteurs dans la concrétisation des solutions proposées.

« Cette démarche à la fois inclusive et collaborative est importante, car participative et esquisse des solutions acceptées par tous. D’ailleurs, le projet même s’il est bien ficelé par des consultants (international et national) risque d’échouer sans l’implication des communautés. Le dialogue a permis de dégager des modalités de collaboration et des actions prioritaires », a-t-on expliqué.

Le coordinateur du projet préconise l’instauration des pépinières en amenant les gens à apprendre comment multiplier les arbres forestiers, la restauration des terres et forêts dégradées et la sensibilisation de la population à la protection des forêts.

Nassuf. M. Abdou

Malgré la législation en vigueur, les feux de brousse et le déboisement se multiplient dans certaines régions à Ngazidja. Conséquences, diminution des précipitations, sécheresse accrue et risque d’inondation. Par ces phénomènes, Mohamed Soilihi, étudiant en science de l’environnement à Madagascar appelle les autorités compétentes à en finir avec la déforestation et les feux de brousse pour la protection de l’environnement.

Bien que les Comores disposent d’une législation qui protège l’environnement, certaines personnes détruisent la nature. Les feux de brousse et le déboisement sont monnaie courante dans certaines régions à Ngazidja. Les environnementalistes estiment que ce phénomène fait défaut à l’environnement. « Il y a une diminution conséquente des précipitations dans l’ensemble du territoire et c’est à cause du déboisement dans les forêts », a fait savoir Mohamed Soilihi, étudiant en science de l’environnement à Madagascar.

L’environnementaliste indique qu’il existe une unité spéciale des forces de l’ordre chargées de veiller à la forêt. « C’est pour montrer combien les autres pays d’investissement pour la protection de l’environnement », a-t-il souligné, ajoutant qu’aux Comores, c’est le désordre. Pourtant, au-delà de la diminution des précipitations, le pays est également exposé à d’autres conséquences.

« Il y a le risque d’une éruption volcanique. Nous sommes dans un pays insulaire, si on continue à déboiser la forêt, le pays court le risque de subir des inondations », a-t-il expliqué. Mohamed Soilihi interpelle tout le monde à la protection de la nature. « Nous devons appliquer la législation en vigueur pour notre bien et pour le bien des générations futures », a-t-il déclaré.

L’étudiant appelle à la sensibilisation des nouvelles générations au respect et à la protection des forêts. Puisque selon lui, les contrevenants ne se rendent pas compte des conséquences liées à la destruction de l’environnement. À l’en croire, « agir très vite avant que ça soit trop tard est la meilleure façon de protéger notre pays. » 

Kamal Saïd Abdou

L’association développons-nous (ADN) se lance dans la plantation des cocotiers aux Comores. Mercredi dernier, elle était à Singani Hambu avec le comité de pilotage du projet « champ communautaire » pour la plantation des cocotiers. Une initiative visant à protéger l’environnement.

« Planter des pépinières de Coco aux Comores est un gage de la préservation de l’environnement, la disponibilité de la noix de Coco et de ses dérivés tant utilisés dans notre gastronomie », a déclaré la présidente de l’ADN, Hadidja Abdourazak. Dans le but de continuer la réorganisation des filières agricoles aux Comores, l’association développons-nous (ADN) se lance dans la filière Coco. Et mercredi dernier, l’association était à Singani Hambu avec le comité de pilotage du projet « champ communautaire » pour la plantation des cocotiers.

« L’association ADN a fait un état des lieux à travers des tournées dans différentes communes de Ngazidja et parmi les problèmes rencontrés, le manque des cocotiers car après le cyclone Kenneth, tout a été détruit », a expliqué la présidente de l’ADN.

La présidence présage déjà des innombrables efforts qui devront être fournis pour protéger les arbres pour qu’ils ne soient pas la proie des ruminants. Elle compte sur la vigilance des habitants pour sauvegarder ce patrimoine.

Ce projet en exécution s’inscrit dans le cadre de la protection de l’environnement et la protection des zones forestières. Il convient de signaler que la sélection des races de Coco qui ont été plantées, avait été faite au Togo lors de la tournée africaine effectuée par la présidente de l’ADN. 

Nassuf. M. Abdou