La promotion de la participation égale des femmes et des hommes à la vie publique a franchi une nouvelle étape avec la signature officielle de la Charte ViaDuQ, initiée par la société civile, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au siège de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL). Cet événement marque l’adhésion formelle de plusieurs organisations de la société civile à un cadre commun visant à renforcer l’égalité de genre au sein des instances décisionnelles.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Shawiri, financé par l’Union européenne, dont l’objectif est de promouvoir une gouvernance inclusive et de favoriser une participation citoyenne équitable, notamment à travers l’autonomisation des femmes dans la sphère publique.
La Charte ViaDuQ se présente comme un outil d’engagement volontaire destiné aux organisations de la société civile souhaitant intégrer durablement l’égalité femmes-hommes dans leurs modes de fonctionnement. Elle ambitionne de corriger les déséquilibres persistants dans l’accès des femmes aux postes de responsabilité, de promouvoir la parité au sein des organes de gouvernance, et d’instaurer des pratiques institutionnelles inclusives et équitables.
À l’issue de la cérémonie, trois organisations ont officiellement apposé leur signature à la Charte ViaDuQ : Enfants Espoir de Demain, FAWECOM et Nombaba Théâtre. Actives respectivement dans les domaines de l’éducation, de la mobilisation communautaire et de la sensibilisation par l’expression artistique, ces structures partagent une vision commune fondée sur la promotion des droits humains et de l’égalité de genre. Leur engagement traduit une volonté affirmée d’aligner leurs actions, ainsi que leur gouvernance interne, sur les principes d’équité et de justice sociale.
L’institution nationale indépendante chargée de la promotion et de la protection des droits humains, la CNDHL, joue un rôle central dans l’accompagnement et la pérennisation de la Charte ViaDuQ. Elle veille à son appropriation par les acteurs de la société civile et à son inscription durable dans les dynamiques nationales de promotion de l’égalité et des droits humains.
Ali Said Soilih








