La coopération entre les Comores et le Japon franchit une nouvelle étape. Ce mardi matin, au Palais de Beit-Salam, le président de l’État, Azali Assoumani, a officiellement reçu les lettres de créance de Tojima Hitoshi, le nouvel ambassadeur du Japon auprès de l’Union des Comores. À l’aube du cinquantenaire des relations diplomatiques entre les deux pays, prévu pour 2027, Comores et Japon visent un partenariat renforcé d’ici cette échéance.
Tokyo et Moroni entretiennent des relations diplomatiques de longue date. Plusieurs infrastructures réalisées grâce à cette coopération en sont aujourd’hui les symboles. La réception du nouvel ambassadeur à Moroni revêt une signification particulière à l’approche du 50ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre les deux nations. Cet événement sera un moment fort, permettant aux deux parties de manifester leur volonté commune de rehausser le niveau de leurs relations bilatérales, afin de les adapter aux défis contemporains du développement.
Lors de cette rencontre à Beit-Salam, les discussions entre le président et le nouvel ambassadeur ont porté sur le renforcement de la coopération dans des secteurs prioritaires, notamment ceux à fort impact social, susceptibles d’améliorer durablement les conditions de vie des populations comoriennes. L’entrevue a aussi permis de faire le point sur les projets structurants qui pourraient bénéficier du soutien du Japon, en ligne avec les priorités nationales énoncées dans le Plan Comores Émergent. Un accent particulier a été mis sur les initiatives porteuses, axées sur le développement économique, le renforcement des capacités institutionnelles et l’amélioration des services essentiels.
Partenaire reconnu pour la qualité de son appui technique et financier, le Japon a réaffirmé son engagement à accompagner l’Union des Comores dans ses efforts de modernisation et de développement durable. Cette rencontre de haut niveau illustre la volonté partagée des deux pays de consolider un partenariat durable, fondé sur le respect mutuel, la solidarité et une vision commune du développement.
Djanamal Saïd Abdou









