Les activités du projet KOICA vont bon train à Anjouan. Après la mise en place d’une dizaine de clubs dans l’île, les formations des associations accompagnatrices, suite à la formation des clubs eux-mêmes. La formation du club de Bambao Mtsanga a eu lieu hier mardi.

Les adolescents de ce club sont des élèves du lycée de Bambao Mtsanga regroupant des élèves de la grande région qui s’étend de Bambao Mtsanga, Gégé, Koni, Ongoni et Mromaji. La formation du Club d’Ouvanga est prévue pour samedi. Ces élèves du lycée et du collège sont initiés à des notions de communication puisque, selon la directrice « les enfants ont un message clair. Ils savent communiquer entre eux avec des langues », dit-elle et a expliqué que « nous leur donnons les notions pour qu’ils puissent se protéger eux-mêmes, sensibiliser et protéger les autres. Ils sont des mini formateurs ou éducateurs sur des sujets leur concernant directement ou indirectement ».
Ces Clubs des adolescents sont « pour conscientiser les jeunes sur les violences faites aux adolescents et faciliter des activités de mobilisation dans les écoles et les communautés à mieux protéger les enfants » et que c’est « L’Unicef à travers le projet KOICA qui appuie le Commissariat national de la promotion du genre à mettre en place des clubs d’adolescents dans les lycées et collèges et dans la communauté. Ces clubs seront capables de se protéger et de sensibiliser leur entourage sur les questions liées aux violences faites aux adolescents », a fait savoir Sittina’Echat Salim, directrice régionale de la promotion du genre. « L’union fait la force », comme nous l’enseigne l’adage donc « brisons le silence lié aux violences basées sur le genre » pour espérer « un changement de comportement ».
De sa part la formatrice Sitti Faouria Chadhuli, du comité de veille de Ouani, elle a tenu le modèle des violences qui rappelle que la définition de la violence faite aux enfants, selon l’UNICEF est l’Article 19 de la Convention relative aux droits de l’enfant et ajoute que « la violence est une question sérieuse dans la vie de la plupart des jeunes, différents types de violences peuvent remettre en cause leur bien-être, leur intégrité et leurs perspectives dans la vie ».
Ahmed Zaidou








