Un atelier de validation du plan d’action nationale multisectorielle(PANM) de lutte contre les résistances antimicrobiennes aux Comores a débuté, hier, à Moroni. Une initiative du ministère de la santé en collaboration avec ses partenaires. Le renforcement des capacités institutionnelles, la santé humaine et animale, la gouvernance et les équipements et formations des agents étaient les principales thématiques abordées.

Les Comores font face aux résistances antimicrobiennes en vue de protéger la santé humaine et animale. À la suite d’un atelier tenu, le mois de juin dernier, le ministère de la santé en collaboration avec ses partenaires, ont démarré depuis hier, un atelier de validation du plan d’action nationale multisectorielle de lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM). Le secrétaire général du ministère de la santé, Aboubacar Saïd Anli a précisé l’objectif principal de cet atelier. « Le présent atelier consacre à l’orientation des acteurs nationaux sur les méthodes d’élaboration des plans d’action nationaux et la validation de ce plan est donc un préalable à la résolution des GAPS de la lutte contre la RAM en Union des Comores. Le lourd fardeau des maladies transmissibles, en particulier, la tuberculose, celui du VIH et du SIDA et certaines maladies infectieuses de la santé animale laissent supposer une utilisation intensive des antimicrobiens et une résistance subséquente. Le lourd fardeau, la nature, l’étendue et les séquelles de la RAM restent donc à quantifier pour établir le fardeau, la nature, l’étendue et les séquelles de la RAM dans tous les pays ainsi que la résolution de la GAPS qui en découlent », a annoncé le secrétaire général.
Quatre facteurs fondamentaux de validation de cet atelier, selon le directeur de lutte contre la maladie, Naouirou Mhadji. Il s’agit, entre autres, des formations, de la gouvernance, de la santé et de l’équipement. « Il s’agit de validation des renforcements des capacités des institutions concernées, de la gouvernance, de la santé humaine et animale et aux équipements et formations des agents. Nous devons lutter contre les RAM, mener un traitement du côté des animaux et humains et sensibiliser les gens », a-t-il dit.
Abdoulandhum Ahamada








