La fondation Mtsachiya avec ses partenaires ont, samedi dernier, distribué des kits alimentaires, des fauteuils roulants et des béquilles aux personnes en situation d’handicap. Cette initiative vise à soutenir les handicapés face à leurs difficultés en équipement matériel et alimentaire. À Ngazidja, 47 handicapés reçoivent ces kits alimentaires et matériels de mobiliers.

Les personnes en situation d’handicap ont besoin d’avoir un soutien en termes d’équipement matériel et de produits alimentaires. Par ce principe, la fondation Mtsachiya conduite par Djamilat Ali Soilihi, en collaboration avec ses partenaires, ont distribué, samedi dernier, des kits alimentaires et des équipements matériels, notamment des fauteuils roulants, des béquilles, entre autres, à 47 handicapés à Ngazidja. Un geste qui figure parmi les principes de l’association : intervention dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, et autres.
« Nous avons organisé une collecte des fauteuils roulants, des béquilles, des produits alimentaires, entre autres à Marseille, pendant la période de l’augmentation du nombre des cas de Covid-19l. Le conteneur transportant ces matériels a été bloqué au service douanier pendant une année à cause des moyens financiers pour les taxes douanières. C’est une manière de venir en aide aux personnes en situation d’handicap. À Ngazidja, 47 handicapés sont inscrits dans une liste pour bénéficier de cette aide humanitaire. Des autres équipements seront distribués dans les centres et districts sanitaires », a expliqué la présidente de la fondation Mtsachiya, Djamilat Ali Soilihi Mtsachiwa, tout en promettant qu’elle va distribuer aussi d’autres kits alimentaires et équipements, à Anjouan et à Mohéli.
À son tour, le président de l’association des handicapés, Soilihi Mkoufoundi, n’a cessé de remercier les organisateurs de cette aide humanitaire, tout en insistant sur le fait que les handicapés sont oubliés dans le pays. « Nous ne cessons de remercier les auteurs de cette aide aux handicapés. Toutefois, plusieurs personnes continuent de nous mépriser dans les banques, écoles, hôpitaux, entre autres, et ne considèrent pas notre humanisme », a-t-il regretté.
Abdoulandhum Ahamada









