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Economie : L’UCCIA a présenté son plan de développement 2022-2025

L’Union des Chambres de commerce, de l’agriculture et de l’artisanat (UCCIA) a convié, hier, certains opérateurs économiques du secteur privé, à Moroni. L’objectif de cette rencontre est de présenter le plan du développement de 2022-2025. Le dialogue public/ privé a été au menu de discussions.

En vue d’attirer une étroite relation entre le privé, l’UCCIA a présenté, hier, son plan de développement auprès de certains opérateurs économiques des 3 îles. Les échanges sont axés sur le développement de plusieurs secteurs du développement conformément au plan intérimaire du pays. Le président de l’UCCIA, Ahmed Chamsoudine vise un plan de développement qui le lie avec le secteur privé, le développement des zones périphériques (préfectures), entre autres. « L’UCCIA a élaboré son plan de développement 2022-2025. En effet, il faut tenir compte au développement de l’économie bleue, du tourisme, la connectivité entre les îles, le développement du commerce en s’appuyant sur l’amélioration des infrastructures routières et les lieux (pour le transport des produits). Nous devons maintenir un plan d’investissement en discutant avec les partenaires. L’Uccia doit interagir sur les problèmes liés à la vie chère, à l’électricité, au commerce international, et autres. Nous envisageons de mettre en place un projet de renforcement des préfectures, à travers des points focaux. Les Comores ont une richesse en matière de tourisme, d’agriculture, d’élevage, entre autres. De toutes les façons, nous avons besoin du soutien de l’Etat », a déclaré le président de l’UCCIA.

En ce qui concerne le dialogue public/privé, Chamsoudine préconise que l’Etat, le public et le privé doivent jouer chacun un rôle prépondérant pour tisser des relations inlassables. « Le rôle de l’UCCIA et de l’ANPI est de faciliter les opérateurs économiques. Le dialogue public/privé facilitera les échanges entre les parties prenantes. Le dialogue public/privé doit être élaboré et renforcé en toute urgence », a-t-il souligné.

Farahate Mahmoud, gérante de l’EGT s’est misée sur l’importance d’un dialogue public/privé. « Il est important de créer un vrai dialogue du public et privé. Car sans le secteur privé, il n’y a pas un développement économique », a-t-elle insisté.

Abdoulandhum Ahamada

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