Dans une conférence de presse tenue, hier jeudi, le ministre des finances, Mzé Abdou Mohamed Chanfiou annonce que, la banque mondiale de développement (BAD) offre un enveloppe de 25.000.000 euros, 20.000.000 euros par la banque islamique de développement (BID) 200.000.000 euros par la banque africaine de développement (BAD) pour la réussite de l’hôpital El-marouf. Il assure qu’avec des moyens déjà acquis la banque mondiale s’est engagée aux besoins de l’Unions des Comores pendant les trois ans avenir.

De retour aux Comores après un voyage à New-York en marge de l’assemblée générale de la FMI et la Banque mondiale, le ministre des finances, Mzé Abdou Mohamed Chanfiou annonce des nouvelles dispositions prises au profit pour l’Union des Comores. « Notre pays a part à l’assemblé générale de la FMI avec la Banque mondiale à New-York. Nous nous félicitons par le soutien de banque mondiale pour une enveloppe de 250.000.000 euros, 20.000.000 euros pour la banque islamique de développement et 25. 000.000 euros par la banque africaine de développement pour l’excellente réussite du nouveau complexe de l’hôpital El-marouf à l’échéance prévue en décembre 2023 », a annoncé le ministre des finances.
Alors que le pays est en proie d’une crise de pénurie des produits de première nécessité, surtout les produits carnés et de la farine, l’argentier de l’Etat reconnait tout de même la faiblesse de l’Etat, toutefois, il dénonce sans la langue du bois l’inertie des opérateurs économiques subventionnés 300.000.000 kmf pour la farine. « Il est inconcevable ce que la population subisse aujourd’hui qu’une pénurie de la farine frappe le pays alors que 300.000.000 kmf ont été octroyés à la rescousse des boulangers », a-t-il dénoncé. Précisant que, « le gouvernement comorien a offert 1 milliards kmf à l’Onicor pour que le prix du riz soit accessible pour la population. »
Mzé Abdou Mohamed Chanfiou affirme également que, la banque mondiale s’est engagée à répondre gratuitement avec des moyens déjà acquis toutes les attentes du gouvernement sur sa vision et ses difficultés pour les prochains trois ans.
Nassuf. M. Abdou









