La Fédération Comorienne de Boxe (FCB), en partenariat avec YAS Comores, a procédé, vendredi dernier, à la remise officielle d’un ring mobile au centre de boxe de Sambabodoni. Cette remise marque la concrétisation d’une promesse faite aux jeunes athlètes de la localité.
Au-delà de ses missions commerciales, YAS Comores se positionne désormais comme un acteur clé dans le domaine sportif. Après son soutien au projet Amani dans les stades, la société de télécommunications s’engage cette fois dans le secteur de la boxe. La remise du ring mobile constitue un soutien majeur pour le centre de boxe de Samba, qui manquait jusqu’à présent d’infrastructures adaptées. Désormais, les boxeurs locaux pourront s’entraîner dans de meilleures conditions et organiser des compétitions conformes aux standards requis.
À travers cette initiative, YAS Comores confirme son rôle d’acteur engagé dans le développement du sport national, en accompagnant les fédérations sportives dans leurs efforts de structuration et de promotion des disciplines auprès de la jeunesse. Pour les habitants de Samba, cette remise représente bien plus qu’un simple équipement : elle incarne l’espoir d’un avenir sportif prometteur pour les jeunes boxeurs de la région.
Prenant la parole, le directeur général de YAS Comores, Christophe Olivier, a réaffirmé la volonté de l’entreprise de poursuivre son soutien à la Fédération Comorienne de Boxe. Il a souligné que le sport constitue un levier essentiel d’inclusion sociale, d’épanouissement des jeunes et de cohésion communautaire.
Dans son discours, le président de la FCB, Loukman Azali, a exprimé sa gratitude envers YAS Comores pour son soutien constant à la promotion de la boxe comorienne. Il a également appelé la communauté de Samba à faire un usage responsable et durable du ring, afin qu’il serve pleinement à la formation et à l’encadrement des jeunes talents. Par cette action, YAS Comores s’inscrit dans une dynamique de responsabilité sociétale active, contribuant concrètement à l’amélioration des infrastructures sportives locales.
Ali Said Soilihi









