Accueil / ÉCONOMIE / Concours de plan d’affaires : Des nouveaux lauréats potentiels formés pour le CPA

Concours de plan d’affaires : Des nouveaux lauréats potentiels formés pour le CPA

Les candidats du concours de plan d’affaires battent le plein à Anjouan. Plus d’une centaine d’entrepreneurs ont pris part à la Ccia à une formation de remplissage du canevas pour le CPA sous le speech et les explications de deux formations dont un de Zaid Ali, chef d’antenne de l’incubateur Innov’lab de l’Uccia.

De l’idée au projet jusqu’au remplissage du canevas est les principales thématiques de la formation qui dure 3 jours à Mutsamudu et 6 jours à Koni. La centaine de bénéficiaires de la formation reste attentive aux conseils et aux informations données par le formateur avec des chiffres à l’appui. Zaid Ali Ben Ali explique que « il n’y a pas de niveau d’études requises pour la création de projet. Il suffit d’avoir l’idée de projet pour faciliter votre vie. Nous accompagnons les porteurs de projets. L’avantage qui est là, c’est que c’est de l’argent donné par le gouvernement. Ce n’est pas un prêt. Ça ne demande pas un remboursement. Et c’est parce que tout le monde a des projets, mais sans financement ni gage pour les banques. Parmi eux, tout porteur de projet va le présenter, et espérer un financement et crée de l’emploi. »

Selon lui, c’est une formation de sensibilisation et d’explication du canevas qui permet de faire la sélection. Leur permettre une facilité à comprendre leur projet. « Dès la première année, nous pouvons prendre jusqu’à 150 personnes que nous formons. C’est une motivation de la Ccia Anjouan qui contacte les entrepreneurs et les porteurs de projets malgré les faibles moyens. Et puisque c’est le père de l’économie du pays, la formation a lieu non seulement à Mutsamudu, mais seulement dans les autres villes et villages à l’exemple de Koni. Leur formation prendra 6 jours puisqu’ils sont nombreux », précise-t-il.

Daoudou Yahaya, qui veut se lancer dans l’aviculture, explique les avantages de la formation dispensée. « C’est une formation. Nous appelons la manière dont nous devons nous adapter face aux aléas du monde entrepreneurial. J’ai appris plein de choses. D’autres ne voient défiler que des chiffres et des textes pendant que d’autres comme moi, ont appris la méthode réactionnelle d’un projet, de remplissage de canevas, mais surtout les besoins en matière de gestion d’entreprise résiliente dans le temps », dit-il. 

Ahmed Zaidou

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!