Au CHN El-Maarouf, la crise s’enlise. En grève depuis trois semaines, les agents contractuels maintiennent la pression. Réuni ce jeudi avec la direction de l’hôpital, le ministre de la Santé promet une issue rapide. Une décision finale est annoncée pour ce vendredi. La situation atteint désormais un point critique au Centre hospitalier national El-Maarouf.
Depuis trois semaines, les agents contractuels ont cessé le travail, entraînant de fortes perturbations dans plusieurs services et fragilisant l’accès aux soins. Face à l’urgence, le ministre de la Santé et de la Protection sociale a tenu, ce jeudi, une deuxième réunion avec la direction générale de l’établissement. Objectif : désamorcer une situation devenue préoccupante et éviter un blocage durable du principal hôpital du pays. Les discussions ont porté sur les revendications des agents contractuels, notamment leur statut et leurs conditions de travail, au cœur du mouvement de grève.
À l’issue de cette rencontre, le ministre a affiché sa volonté de trancher rapidement : « La situation exige des réponses concrètes. Nous avons avancé dans les discussions. Une décision finale sera prise dès ce vendredi, dans l’intérêt des agents et pour assurer la continuité des soins », a déclaré Ahamadi Sidi Nahouda.
Sur le terrain, l’attente est forte. Après trois semaines de paralysie partielle, patients et personnels espèrent une sortie de crise imminente. La journée de ce vendredi s’annonce décisive pour l’avenir du CHN El-Maarouf, où chaque heure de blocage pèse un peu plus sur un système de santé déjà sous pression.
NMA









