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Douanes : Vers une formation des transitaires à Anjouan

L’Uccia, la Ccia Anjouan, la douane, l’Anpi et les transitaires se sont réunis pour échanger sur les changements à apporter au niveau des transitaires de la douane comorienne. Une semaine de formation est prévue pour les transitaires prochainement. Un test est obligatoire pour les personnes morales des agences de transit. Au moins, une personne dans l’agence doit impérativement suivre la formation et passer le test. 4 corps du métier sont passibles au test. Une première aux Comores.

« Nous exposons la nouvelle réglementation aux douanes conformément aux codes de douanes. Un test est obligatoire pour qu’une agence ait l’agrément. Une formation sera dispensée. Elle sera facultative », a annoncé la chargée du service de formation de l’Uccia Youssra Saidali. « La douane nous accompagne pour définir les conditions et les modalités de passage d’un test obligatoire de chaque agence qui désire avoir un agrément. C’est pour la vulgarisation de ces informations. La formation et le test seront autour de la réglementation et de la technique douanière. Il y a une phase de sélection avant le passage du test. Conformément à l’article 115 du code de la douane », a-t-elle ajouté. Selon elle, si les personnes sélectionnées de l’agence ne valident pas le test, l’agence n’aurait pas d’agrément. La société doit recruter au moins une personne avec un test valide. En revanche, toute agence dont le principal gérant à plus de 15 ans d’expérience, n’a pas besoin du test pour avoir l’agrément.

Pour le chef du centre de la douane de Mutsamudu, « le corps de déclarant en douane ou transitaire n’est pas un travail facile. Nous essayons de moderniser le système douanier du pays. Nous avons choisi la chambre de commerce pour dispenser cette formation. Nous voulons un corps de métier professionnel. Le test est ouvert à tout le monde. C’est une manière de permettre à ces derniers d’avoir un renforcement de capacité dans leur travail respectif. La douane ne peut rien faire sans eux. Ils sont les interlocuteurs entre la douane et les contribuables. C’est aussi une manière d’innover les services », explique-t-il.

Ahmed Zaidou

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