déclenchement d’une grève illimitée à partir de mercredi prochain. En cause : l’augmentation jugée excessive des tarifs douaniers, l’augmentation des amendes routières et l’arrestation des voitures à volants droit, qui selon eux, menace la viabilité des activités commerciales et le pouvoir d’achat des consommateurs.
Les responsables syndicaux ont dénoncé une décision qu’ils qualifient de « pénalisante » pour l’ensemble du secteur marchand. « Nous ne pouvons plus supporter des charges aussi lourdes. Cette hausse fragilise nos entreprises et, par ricochet, impacte directement la population », a déclaré un représentant du Syndicat national des commerçants. Si la question des tarifs douaniers reste le point central de leurs doléances, les chauffeurs, eux aussi, haussent le ton. La grève illimitée, prévue à partir de mercredi, devrait toucher un large éventail d’activités commerciales et de circulation dans le pays. Supermarchés, marchés de gros, boutiques de proximité, importateurs et chauffeurs seraient concernés, laissant craindre des perturbations importantes dans l’approvisionnement et la circulation.
Face à cette mobilisation des commerçants et des chauffeurs, un dialogue avec les représentants syndicaux s’impose. L’objectif serait de trouver un compromis afin d’éviter une crise sociale et économique plus profonde. Les syndicalistes affichent leur détermination : « Ce n’est pas une grève comme les autres. Nous irons jusqu’au bout », ont-ils averti.
DSA









