Les reformes que doivent s’opérer au niveau de la caisse de retraite sont nombreuses. Il s’agit notamment les reformes au niveau des textes, la législation technique et l’adoption du code de la sécurité sociale. Selon Fatoumia Mouigni, directrice générale de la caisse de retraites, les recommandations qui seront dégagées de cet atelier constitueront le cadre du travail de la caisse.

La caisse compte actuellement 5800 membres. Le manque des outils correspondants à la réalité actuelle de cette institution fait défaut. Il s’agit des reformes des textes, la législation technique, et l’adoption d’un code sur la sécurité sociale qui va englober la totalité du secteur de la sécurité sociale. « Il y a beaucoup de choses qui doivent être réactualisées en fonction de la situation actuelle de la caisse. Et cela demande des experts. J’espère que nous allons avoir cet appui. D’ailleurs, il s’avérait que notre caisse de retraite a un partenariat avec la caisse Marocaine pour la sécurité sociale. Nous avons sollicité auprès d’eux l’appui dans ce volet. Je pense que d’ici fin de l’année des experts seront envoyés ici pour nous accompagner », a déclaré Fatoumia Mouigni, directrice générale de la caisse de retraites qui a rappelé l’importance de la législation technique. A l’en croire, ce document constitue le cadre qui détermine la modalité de la perception de la pension de la retraite.
De sa part, la banque mondiale, partenaire des Comores appuie le gouvernement dans les projets qui visent à améliorer l’inclusion et l’éducation financière et à numériser le paiement du gouvernement. Selon Boubacar Soidik Walbani, représentant de la banque mondiale, il s’agira à travers les différentes activités du projet de faciliter l’accès et l’utilisation des services financiers numériques grâce à l’éducation financière et numérique à la population comorienne.
Kamal Saïd Abdou








