Alors que le ministre des finances Mzé Abdou Mohamed Chafioun avait annoncé, sur la page Facebook Comores-infos que, 340.000.000 kmf et 130.000.000 kmf ont été versées pour le paiement des retraités pour les mois d’Août et septembre, les retraités dénoncent des fausses allégations. Ces derniers appellent tout de même l’argentier de l’Etat à vérifier ses informations auprès de ses sources.

Qui berne l’autre ? Entre le ministre des finances et les retraités, la cacophonie s’installe. Cela fait presque treize jours après que les anciens fonctionnaires de l’Etat ont revendiqué leurs droits auprès de la caisse des retraités, notamment leurs arriérés, valorisation de leurs pensions, paiement régulier. La sortie médiatique du ministre des finances, Mzé Abdou Mohamed chafioun rassurant que tous les retraités ont été payés le mois de septembre dernier n’a fait qu’envenimer la colère de ces derniers. Une déclaration qui ne rime pas avec la vérité, selon les anciens fonctionnaires. Ces derniers appellent l’argentier de l’Etat à vérifier ses informations auprès de ses sources. « L’information du ministre des finances selon laquelle nous avons été tous payés le mois de septembre dernier est fausse. Il devait vérifier auprès de ses sources où sont passées les 340.000.000 kmf et 130.000.000 kmf qu’il dit avoir versé dans nos comptes », lâche Andjib Ali, porte-parole du comité de suivi des retraités. Et lui de préciser que « les retraités dont leurs comptes sont domiciliés à la Meck Moroni, Mutsamudu, BDC, Exim Banque n’ont rien obtenu de leurs pensions du mois de septembre. » Toutefois, dit-il, « une partie de nous qui n’atteint pas le 10%, domiciliée à la SNPSF a pu gagner leurs pensions ».
Le porte-parole du comité de suivi des retraités a fait part de leurs doléances auprès du ministère des finances, leurs souhaits qu’ils soient tous alignés avec tout le monde pour les prochains paiements des fonctionnaires. « Nous demandons d’ici fin octobre que nous soyons alignés avec tout le monde pour le paiement », lance-t-il.
Nassuf. M. Abdou









