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Violences basées sur le genre : Sensibiliser et informer les acteurs sur la récolte des données

Un atelier de deux jours sur le protocole de validation des données sur les VBG a eu lieu dans un hôtel à Mutsamudu, vendredi dernier. Différentes structures sont présentes dans l’atelier de renforcement des capacités des acteurs en charge de la protection et de la lutte contre les VBG.

Le commandement de la brigade judiciaire de la gendarmerie nationale, le département des mineurs à la brigade de la police nationale, la cellule d’écoute, des associations de lutte et protection de la femme et des enfants, entre autres ont répondu présents à cet atelier de sensibilisation sur la récolte des données. « Nous sommes venus pour la question des données sur les VBG, voir leurs sources et leurs véracités, vérifier les travaux de statistiques et voir s’ils répondent aux normes et à la réalité du pays. Si non, elles ne répondent pas aux normes, voir comment faire pour avoir des indicateurs et des bases de données fiables », a expliqué Halima Abdoulkarim, directrice de l’enfance au commissariat du genre. « Toutes ces personnes travaillent avec des données de VBG et doivent savoir comment prendre les données et les communiquer. Avec les appuis techniques et financiers, nous sommes venues échanger sur la récolte des données et surtout les indicateurs », a-t-elle renchéri

Selon elle, toute personne est enregistrée dans des bases de données. « Nous travaillons dans l’ensemble des îles indépendantes. En cas d’échappatoire d’un cas, nos données ne sont pas faites puisqu’elles sont enregistrées dans nos bases des données dès les premiers indicateurs. Il reste à compléter les informations des autres services », dit-elle.

Nombreux estiment qu’ils n’ont pas les moyens de travailler pour la récolte des données dans des affaires qui doivent se traiter avec la plus grande discrétion. Cet atelier permet aux acteurs de voir et de trier les mauvaises informations.

Ahmed Zaidou

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