Du lundi au mercredi dernier, l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a organisé, à Moroni, une formation sur le contrôle des produits importés en Union des Comores. Une manière de renforcer le système de contrôle et de sanitaire des importés. Une trentaine d’inspecteurs et chefs de services douaniers, sanitaires et phytosanitaires ont bénéficié de cette formation.

Une trentaine d’inspecteurs et chefs de services et les différentes entités techniques impliquées y compris la douane et l’Inrape ont bénéficié d’une formation de trois jours, à Moroni. Cette formation est basée sur le contrôle des produits importés en Union des Comores. Le directeur général de l’Inrape, Dr Hamza Abdou Azali a expliqué l’importance de cette formation. « Cette formation est dédiée aux inspecteurs sanitaires et phytosanitaires et aux chefs des services douaniers. C’est dans le but de réduire les études effectuées lors de l’importation des marchandises aux Comores (entrée au port de Moroni). C’est en quelque sorte faire le contrôle des produits importés lesquels augmentent de jour en jour. Il faut reconnaître que le contrôle des produits importés par des opérateurs économiques qui ne transportent pas des produits avariés n’est pas le même cas que les importateurs des produits détruits avant son accostage au port de Moroni. Au lieu de contrôler les produits avec une marge de 100%, on peut les contrôler de 30 ou 50% », a fait savoir le directeur général de l’Inrape.
Catherine Bessy, fonctionnaire principale sécurité des aliments FAO déclare que « cette formation entre dans le cadre des différentes procédures au niveau d’entrée des produits importés dans la zone frontière et comment prendre en considération la notion de risque. Dans le cadre de ce projet qui s’est déroulé dans le contexte de la Covid-19, les Comores ont montré un intérêt incroyable. Les personnes concernées se sont impliquées durant les deux années à travailler. C’est la seule formation physique ».
Abdoulandhum Ahamada








