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Anjouan : Une femme meurt dans un éboulement à Hombo

Une femme d’une cinquantaine d’années est décédée ce dimanche 15 mars à Hombo, dans les hauteurs de Mutsamudu (Anjouan), après un glissement de terrain survenu dans une carrière artisanale de concassage de pierres. La victime, qui travaillait sur une colline, aurait été emportée par un éboulement et projetée dans une chute d’une soixantaine de mètres.

Un drame s’est produit ce dimanche 15 mars dans la localité de Hombo, plus précisément dans le quartier Pascal, situé sur les hauteurs de Mutsamudu, sur l’île d’Anjouan. Une femme âgée d’environ cinquante ans a perdu la vie à la suite d’un glissement de terrain survenu dans une carrière artisanale où se pratique le concassage manuel de pierres.

Selon les premières informations recueillies auprès de résidents de la zone, la victime se trouvait sur une colline où elle détachait des pierres destinées au concassage, une activité qui constitue une source de revenus pour certains habitants de la région. C’est à ce moment-là qu’un éboulement se serait produit, provoquant la rupture du terrain sur lequel elle se tenait.

La femme aurait alors été entraînée dans une chute estimée à près de soixante mètres le long de la pente, sous les yeux de personnes présentes dans les environs. D’après les témoignages recueillis sur place, la violence de la chute ne lui aurait laissé aucune chance de survie.  C’est l’éniéme éboulement sur l’île d’Anjouan laissant des victimes.

Les circonstances exactes de l’accident devront être précisées à l’issue des vérifications qui seront effectuées sur place. Dans plusieurs localités d’Anjouan, l’extraction artisanale de pierres et le concassage manuel constituent une activité économique informelle pour de nombreuses familles. Ces carrières improvisées, souvent installées sur des pentes instables, exposent toutefois les travailleurs à des risques importants d’éboulements et de glissements de terrain. Ce nouveau drame remet ainsi en lumière les dangers liés à ces pratiques, généralement exercées sans encadrement ni dispositifs de sécurité, dans un contexte où la demande en matériaux de construction reste élevée dans l’île.

Hidaya

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