Les Comores ont célébré, samedi dernier, la journée internationale des objectifs du développement durable (ODD). Une journée historique qui marque l’adaptation des Comores au programme de développement durable, à l’horizon 2030. Le commissaire général au plan, Fouad Ghoulam est optimiste quant à la réponse aux ODD. Mais, la mobilisation de tous les secteurs socio-économiques, éducatifs, environnementaux, entre autres est une priorité.

Depuis 2015, le 25 septembre marque la journée mondiale des ODD. Les Comores ont célébré cette journée malgré la crise sanitaire de Covid-19. Sur ce, les ODD ont la particularité de répondre aux nombreux défis mondiaux auxquels sont confrontés les différents pays, en termes de pauvreté, d’inégalités, de dégradation de l’environnement, de prospérité, entre autres. Le commissaire général au plan, Fouad Ghoulam a montré l’engagement des Comores dans le processus de l’agenda 2030 pour le développement durable.
« L’Union des Comores s’est engagée dans le processus de l’agenda 2030 pour le développement durable qui est le référentiel de développement mondial pour les 15 prochaines années. Nous devons protéger notre environnement et mettre en place une structure de protection sanitaire. Nous avons enregistré une diminution du taux de mortalité liée au paludisme et le Sida a diminué sa menace. Dans le secteur éducatif, nous avons noté un taux d’amélioration de niveaux de scolarisation. Pour répondre aux ODD, tous les secteurs socio-économiques, éducatifs, environnementaux, entre autres, doivent être améliorés », a déclaré le commissaire.
Le coordonnateur résident du système des Nations-Unies, François Batalingaya a annoncé les efforts déployés par les Comores depuis 2015 malgré les difficultés d’atteindre à ces objectifs. « Depuis 2015, l’Union des Comores a mis en place plusieurs initiatives visant à atteindre les objectifs de cet agenda, que ce soit à travers les stratégies nationales de développement économique du pays, ou encore dans le PCE. Force est de noter que les évaluations des progrès réalisés montrent, malheureusement, que les chances de l’Union des Comores d’atteindre ces objectifs à l’horizon 2030, restent faibles. S’ajoutant à cette crise sanitaire et socio-économique liée à la pandémie de Covid-19. L’atteinte de ces 17 objectifs nécessite une mobilisation financière conséquente », a-t-il souligné.
Abdoulandhum Ahamada








