L’agence de placement, formation professionnelle et création d’entreprise (APFC) a organisé samedi dernier à Moroni, une formation sur l’insertion professionnelle au profit des jeunes ressortissants de l’Université des Comores demandeurs d’emplois et sur comment réussir à créer une entreprise. Pour l’Apfc, c’est une stratégie de lutter contre le recrutement anarchique ou népotisme afin de donner une chance à la personne possédant les compétences acquises.

C’est dans le but de former les jeunes et lutter contre le chômage que l’agence de placement, formation professionnelle et création d’entreprise s’est engagée à former les jeunes ressortissants de l’Université des Comores demandeurs d’emplois dans les entreprises ou sociétés d’Etat et sur comment créer une entreprise. Cette agence vole de ses propres ailes depuis sa création. Convaincue que plusieurs jeunes sont dans la précarité, l’Afpc s’engage à sauver la jeunesse comorienne à travers la recherche d’emploi, la formation professionnelle et la création d’entreprise.
« Cette formation n’est pas seulement destinée aux jeunes ressortissants de l’Université des Comores, mais pour tous les jeunes demandeurs d’emplois. Aujourd’hui, ces jeunes sont venus parce que je pense qu’ils sont les plus touchés par le phénomène du chômage. Même si certains d’entre eux sont formés, ils ont besoin aussi de certaines notions et conseils afin qu’ils réussissent à leurs projets » a expliqué Abdourahim Bacar, enseignant d’histoire et politique à Mayotte. Ce formateur en matière de recherche de l’emploi a exprimé sa sympathie pour la jeunesse comorienne qui, dit-il, occupe 72% de la population malgré le chômage.
« Notre rôle est de les assister, les accompagner à la recherche de l’emploi, et pour y parvenir, Nous nous entrerons en relation avec les entreprises qui recrutent et qui peuvent offrir du travail a ces jeunes, mais aussi pousser les entrepreneurs à recruter les personnes formées, qualifiées que de recruter ses proches qui seraient incapable d’assurer la fonction », précise-t-il. Selon lui, les recrutements anarchiques et hasardeux ne favorisent pas les entreprises, bien au contraire, ils constituent l’une des raisons à l’échec des entreprises ou des sociétés d’Etat.
Nassuf. M. Abdou








