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Environnement : Le projet Recos rencontre les autorités anjouanaises

Le projet Recos par le biais de son coordinateur régional Christophe Legrand, a rencontré le nouveau cabinet du gouverneur de Ndzuani après avoir rencontré le gouvernement central. Les échanges ont porté sur les travaux du projet de la commission de l’Océan Indien financé à hauteur de 10 millions d’euros.

Une rencontre a également eu lieu avec l’université de Patsy pour le volet scientifique du projet qui dure 5 ans. « C’était une visite de courtoisie pour informer officiellement les autorités Anjouanaise que nous étions en mission ici pour le compte de la commission de l’Océan Indien, dans le cadre de la mise en œuvre du projet Ricos. Ce qui veut dire, résilience côtière. C’est un projet à hauteur de 10 millions d’euros financé par l’Afd et le fond français de l’environnement pour une durée de 5 ans. Une durée pour laquelle nous espérons travailler avec les acteurs des zones côtières que ce soit la société civile, le gouvernement, les autorités locales ou encore les acteurs de la recherche et du monde académique », explique Christophe Legrand, le coordonnateur régional du projet RECOS.

Et il précise que « le projet a débuté en fin novembre 2021, c’est là où il a été lancé, c’est là où moi, je suis arrivé en fait au niveau de la commission de l’Océan Indien à Maurice. Puis là, c’est notre première visite aux Comores où nous avons pu présenter le programme. Nous avons pu le faire, mardi, au niveau des autorités à Moroni. Les activités, nous espérons les commencer très rapidement en début de 2023. Ça sera après une validation par le comité de pilotage après ce que nous pourrons présenter comme activités. La suite sera des visites de diagnostic et de rencontres. »

Selon lui, ces activités de mise en œuvre de projet sont liées à la gestion intégrée des zones côtières, donc avec des associations qui peuvent gérer la pêche durable, la gestion des aires marines protégées comme à Shisiwani, mais aussi tous les problèmes qui viennent en amont comme les pressions côtières qui peuvent exister au niveau d’île comme Anjouan.

« Après, il y a un appui à la gouvernance locale. Nous allons essayer de mettre en place des plateformes de gouvernance pour mieux intégrer la discussion et la planification du développement durable au niveau des Comores et d’Anjouan. Nous avons rencontré ce matin le centre universitaire parce qu’il y a tout un volet scientifique. Essaie de lier un peu la science marine avec nos activités de projet », dit-il. « La présentation que nous avons pu faire a conforté les autorités et nous a confortés aussi dans nos choix. Il semble que l’approche qu’on veut donner aux activités clés plaît. Les représentants du gouverneur semblent aussi convaincus qu’Anjouan pourrait aussi bénéficier de ce projet. Pour l’instant, le programme se déroule très bien. Les rencontres sont riches. Ça nous donne beaucoup d’informations. Nous sommes très contents d’être là pour 5 ans  », conclut-il.

Ahmed Zaidou

 

 

 

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