L’agence française de développement en partenariat avec la croix rouge française, organise depuis samedi dernier jusqu’à demain, vendredi, un atelier sur le renforcement des capacités de préparation et de riposte des risques sanitaires. Un projet évalué à 20.000 euros pour le plan de riposte pour les cinq ans à venir.

Cette activité est réalisée avec l’appui financier et technique de la croix rouge française avec pour bailleur la France à travers l’AFD. L’objectif de cette formation est de revoir le plan d’urgence de santé publique. « Depuis samedi, nous sommes avec une équipe multisectorielle bien intégrée autour de cette activité qui, n’aura pas lieu sans le soutien financier de la croix rouge française à travers l’AFD et l’appui technique de l’OMS. L’objectif est de revoir notre plan d’urgence de santé publique pour les cinq ans avenir », a expliqué Dr Naouri Mhadji.
« Étant donné que le plan que nous avions de 2007 à 2019 a expiré à l’époque où le plan a été réalisé et qu’on n’avait pas la pandémie, ni le risque de l’Ebola, donc cet exercice consiste à réévaluer les risques sanitaires concernant les urgences de santé publiques », a-t-il ajouté. Selon lui, la deuxième chose à réévaluer, c’est de préparer la riposte en se penchant sur les trois phases d’une épidémie, à savoir les dispositions à prendre avant l’épidémie, ce qu’on devait faire après l’épidémie et les actions à mettre en œuvre pour capitaliser toutes les interventions liées à la gestion de l’épidémie.
Selon Brou Arnaud Tanoh, le coordinateur médical de la croix rouge française aux Comores, ce financement de l’AFD mis en œuvre par la croix rouge française et le croissant rouge comorien, est un grand paquet, mais qui s’inscrit dans un volet global d’activités que « nous avons amené depuis pratiquement un an à deux ans pour accompagner les Comores au riposte des urgences sanitaires et catastrophes naturelles. »
Nassuf. M. Abdou








