Dimanche dernier, la coordination insulaire de lutte et de gestion de la Covid-19 à rencontré les agents de vaccination à Pomoni Anjouan. C’est pour sensibiliser les équipes pour la prochaine vaccination qui comprendra 150.000 vaccinations à partir du 27 septembre pour Anjouan.

« Cela fait déjà plusieurs mois, nous sommes sur le terrain pour la vaccination. Depuis le mois de mai, nous travaillons avec des équipes réparties dans toute l’île, dans les 7 districts sanitaires, notamment à Mutsamudu, Sima, Ouani, Pomoni, Nyoumakelé, Domoni et Tsembehou », dixit Dr Ansuffoudine Mohamed, coordinateur de la lutte contre la Covid-19 à Anjouan. « Nous travaillons avec ces équipements avec pression. Les équipes ne se connaissent pas. Nous nous connaissons à travers des rapports, des appartements téléphoniques, des téléconférences. Réellement, nous ne nous connaissons pas physiquement. Nous sommes là, pour faire connaissance de façon physique et resserrer les rangs et la relation entre nous », a-t-il précisé.
Depuis le lancement des deux cohortes de vaccination, les Comores sont parmi les pays placés favoris. Les Seychelles ont un taux de vaccination de 71 %, l’île Maurice a un taux de vaccinés de 61 %, le Maroc a un taux de vaccinés de 30 % et toute de suite après les Comores avec 19 %, la Tunisie avec 12 %. « Quand nous parlons de pays plus organisés que les Comores comme le Sénégal qui sont au tour de 3 %, la Tanzanie ou Madagascar. Toute de suite, cette campagne de vacances au départ du mois de mai, à propulsé les Comores au niveau continental. Nous nous sommes rencontrés pour discuter, échanger afin d’affronter la prochaine cohorte qui débute le 27 septembre prochain. Une cohorte qui sera dense avec un objectif de 150.000 personnes cibles à vacciner. C’est un gros chantier qu’on met en place à Kowé. La semaine prochaine, nous serons dans d’autres districts pour rencontrer d’autres équipes », a annoncé Dr Ansuffouddine Mohamed.

Le coordinateur de la gestion de lutte contre la covid-19 à Anjouan rappelle l’efficacité du respect des mesures barrières même pour les personnes vaccinées. « Si nous ne portons pas le masque et ne respectons pas la distanciation, nous pouvons être infectés. Si nous sommes vaccinés, nous n’allons pas contracter une forme grave de la maladie. Et nous pouvons transmettre le virus. Pour éviter la propagation du virus, il faut porter le masque. C’est un geste citoyen de se faire vacciner et de porter le masque », conclut-il.
Ahmed Zaidou








