La fondation Ibn kassim de bienfaisance de Djomani Mboudé a réuni samedi dernier, à djomani, où assistaient de nombreuses personnalités religieuses, pour célébrer le 29ème anniversaire depuis la mort du cheikh Ibn kassim. « Le cheikh Ibn kassim était un théologien hors du commun, un médecin traditionnel, à la fois une mémoire autant qu’un guide pour l’islam », selon Djamal dine Ibn kassim, l’un des fils du défunt.

C’était à Djomani Mboudé où a eu lieu la semaine dernière, la cérémonie de commémoration du 29ème anniversaire de la mort du cheikh Ibn kassim. Un théologien hors du commun dont, ses connaissances sur la religion, sur la médecine traditionnelle et la géographie ont fait de lui, l’icône que la région de Mboudé ait connu à la fin 19 eme siècle. Pour beaucoup, il était une mémoire autant qu’un guide vers les principes de l’islam. Plusieurs autorités régionales religieuses ont pris part à cet évènement de la fondation de bienfaisance Ibn kassim de Djomani Mboudé. « On ignore d’où viennent ses connaissances miraculeuses, mais tout porte à croire qu’il a eu ses connaissances dans des lieux mystérieux », indique au téléphone Salim Youssouf alias Bangazo banda habari, l’un des disciples du défunt.
Fils ainé du Cheikh Ibn kassim, Djamal dine Ibn kassim y raconte qu’un « jour il n’y avait plus de poisson à la maison, du coup mon père a dit à ma mère à ne pas s’inquiéter car il y aura une solution. Il avait juste demandé à ma mère de mettre en place une marmite à l’envers dans la cuisine, et au bout de quelques minutes, mon père avait dit à ma mère d’ouvrir la marmite, et on y trouvait des poissons bien préparés pour servir notre déjeuner », raconte son fils. Et lui d’ajouter que « cette scène miraculeuse m’avait totalement effrayé malgré que mon père me rassurait à ne pas m’inquiéter ».
Des positions divergentes apparaissent après la mort du Cheikh Ibn kassim pour sa vraie nature. Certains lui qualifiaient d’un sorcier tandis que chez les autres il n’était qu’un sage miraculeux. Cheikh Ibn kassim est né vers 1877 et mort en 1992.
Nassuf. M. Abdou
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