Le livre « Média aux Comores, des bribes d’histoire (ré) assemblées » est présenté dans les trois îles. Par une présentation parallèle, ce livre d’une couverture rouge, de 11 chapitres, coécrit par Kamal’eddine Saindou, Ali Moindjié, Souef Elbadawi et Faïza Soulé Youssouf est présenté et offert au public. C’était mardi dernier à la radio RTN à Anjouan que Kamal’eddineSaindou et Ramoulati Ben Ali l’ont présenté au public.

Un livre qui retrace le parcours des plus anciens. Cet ouvrage que l’on vous parle est coécrit par Kamal’eddine Saindou, Ali Moindjié, Souef Elbadawi et Faïza Soule Youssouf et est préfacé par Mohamed Boudouri. Plusieurs personnalités dont le secrétaire général du gouvernorat, le directeur de la culture, la directrice de l’Alliance Française de Mutsamudu, l’université des Comores, le Cndrs, l’Anrtic, et des auteurs, des associations de lecture, mais aussi des journalistes se sont vus offerts l’histoire de la presse du pays. Kamal’eddine Saindou, co-auteur du livre introduit en rappelant que le livre est présenté « au niveau national et que c’est une action parmi les actions du CNPA ».
« Le livre est remis aux organismes, partenaires, journalistes et différentes associations pour qu’il voit ce que nous avons écrit. Ce n’est pas facile d’écrire un livre. Un livre doit avoir un sens et se suit de critique », indique Kamal’eddine Saindou. « Le mieux pour faire un livre sur le journalisme, c’est de chercher les anciens avec les capacités de dire ce qu’ils ont vécus dans leur métier. C’est à travers leur vécu, comprendre les difficultés et les opportunités de ce métier. C’est un livre et chacun portera son regard », ajoute-t-il.
Cet ancien journaliste regrette qu’ « aux Comores, il n’y a jamais eu des journalistes qui ont écrit sur notre propre expérience de travail. Nous ne pouvons pas avancer si nous n’avons pas les écrits de ce qui s’est passé avant nous. Si ce n’est pas le cas, chacun se dira qu’il est le premier à avoir rencontré des problèmes ou des difficultés et avec cela, nous n’avancerons pas ».
De sa part, Nabil Jaffar, journaliste, insiste que « seuls les écrits restent. C’est une porte de l’histoire. Nous sommes ceux qui ont déposé leur loi à l’Assemblée nationale. Nous devons suivre cette initiative. J’ai l’idée de suivre cette voie pour écrire sur mon parcours à commencer par le journal Al balad jusqu’à Comores Magazine. Il y a des jeunes, des médias sociaux, qui, maintenant, doivent être formés parce que les médias ont un rôle d’éducation. »
On apprend lors de la cérémonie de présentation qu’« un nouveau dispositif d’archivage est au sein du CNPA ». Pour eux, c’est un héritage de la nouvelle génération pour qu’ils puissent faire de la vraie information.
Ahmed Zaidou








