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Télécommunications : Vers un plan national de protection et de résilience des câbles sous-marins

L’office des Nations-Unies contre la drogue et le crime (UNODC), Comores câbles et le gouvernement ont réuni, hier à Moroni, toutes les parties prenantes pour développer un plan national de protection et de résilience des câbles sous- marins. Dans ce monde câblé et interconnecté du contrôle du trafic aérien aux réservations d’hôtels, aux échanges sur internet, et autres, le réseau des câbles sous-marins est indispensable.

Les câbles sous-marins sont sujets à des dommages par nature, négligence humaine ou accidents, et à des dommages intentionnels par des groupes criminels ou terroristes. Toute interruption de cette infrastructure critique peut entraîner un chaos et des pertes considérables. Le programme mondial de lutte contre la criminalité maritime (GMCP) de l’office des Nations-Unies contre la drogue et le crime avec Comores Câbles et le gouvernement comorien ont réuni, hier, les parties prenantes pour un atelier de mise en place d’un plan national de protection et de résilience des câbles sous-marins. Cet atelier regroupe les agences gouvernementales concernées, des agences et experts non gouvernementaux, des associations de pêche ou de communautés côtières, et les acteurs concernés du secteur privé qui posent, exploitent, possèdent et réparent les câbles. Sachant que l’Union des Comores possède quatre câbles sous-marins : Easy, Flyon 3, Avassa, câbles inter-îles.

Le chef de département de câbles sous-marins au Comores câble, Elhad Kassim a précisé que les Comores doivent avoir un plan national de protection des câbles sous-marins et la coupure intentionnelle cause des dommages. « À l’échelle mondiale, au moins 95% de toutes les données de télécommunications et environ 10 000 milliards de dollars de transaction économique sont transmises chaque jour par des câbles sous-marins. L’Union des Comores doit mettre en place un plan national de protection et de résilience des câbles sous-marins. Il faut un cadre légal pour régulariser les dégâts causés par les bateaux, les groupes de criminels ou terroristes, et autres. Toutefois, si le bateau traverse dans les zones maritimes, il doit faire un signal AIS à l’Anam », a-t-il indiqué.

Abdoulandhum Ahamada

 

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