À travers le projet coopération régionale en santé (COREG), du mardi au mercredi dernier (hier), une mission en provenance de Mayotte séjourné aux Comores en vue d’organiser une formation de 2 jours, à Moroni. Cette formation a pour objectif : consolidation pérenne des fondamentaux de la réanimation de la première minute de vie du nouveau-né à terme. 12 sages-femmes de premiers soins ou en personnel médical ont été formées.

12 sages-femmes ou en cas échéant faisant partie du personnel médical ont bénéficié, à Moroni, une formation liée à la prise en charge du nouveau-né à la naissance. C’est à travers le projet COREG qui a pour objectif d’améliorer de manière pérenne l’offre de soins aux Comores. « Cette formation est dédiée aux sages-femmes de premiers soins ou le cas échéant faisant partie du personnel médical ou paramédical directement impliqués. Une formation des professionnels de santé concernés aux premières minutes de réanimation du nouveau-né par simulation. Il existe un collectif national basé sur la réduction du taux de mortalité infantile à une bonne proportion de 40%. Il faut penser à la mortalité évitable qui emploie un service minimum et d’équipement maximum. Ya la mortalité mais ya la morbidité des enfants. On espère toucher cette morbidité évitable. Aider l’enfant à respirer. L’accouchement physiologique en accouchement normal nécessite 1% d’assistance technique. Alors, il y aura des suivis après cette formation et un plan d’harmonisation sur la prise en charge du nouveau-né », a expliqué le chef d’équipe et chef de service pédiatrie au CHM, Mayotte, Abdourahim Chamouine.
Rahia Mohamed, une des sages-femmes bénéficiaires, a montré l’importance de cette formation qui, selon elle, permet à sauver la vie du nouveau-né jusqu’à terme. « Ces sont des recommandations au niveau international (formation) à des méthodes simples et faciles pour sauver la vie d’un nouveau-né. La formation a été pratiquée durant ces deux jours. Lorsque le nouveau-né manque ses premiers cris (pleurs), la sage-femme doit trouver une solution pour l’accompagner. Une manière de sauver une vie », a-t-elle fait savoir la sage-femme.
Abdoulandhum Ahamada








