ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Coopération Comores-France : Deux accords signés dans la santé et la création d’emplois

Dans le cadre du plan de développement Comores-France, une cérémonie de signature du projet sanitaire « coopération régionale en santé » et celui de l’emploi « Initiative Komor » a eu lieu, la semaine dernière, à Moroni. Il s’agit d’une initiative de la France pour soutenir les Comores en matière de santé et d’emploi.

Les Comores et la France ont signé deux accords sur le plan cadre de développement dans les secteurs de la santé et de l’emploi. La ministre de la santé, Loub Yakouti Athoumani a précisé que cette signature entre dans le cadre du partenariat Comores-France signé en juillet 2019 à Paris. « Ce plan d’une enveloppe de 150 millions d’euros dont le financement est confié à l’Afd a pour finalité, d’agir sur les principaux déterminants économiques et sociaux en Union des Comores. L’objectif général du présent projet est d’améliorer de manière pérenne l’offre de soins aux Comores à travers le renforcement de la coopération régionale en santé d’une durée de trois ans. La signature de cet accord de partenariat entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan de développement France-Comores signé entre nos deux pays le 22 juillet 2019 à Paris », a  expliqué la ministre de la santé.

De sa part, l’ambassadrice de France en Union des Comores, Jacqueline Bassa-Mazzoni a montré la disponibilité de la France à soutenir les Comores en matière de santé et de création d’emploi. « Il s’agit de deux signatures de deux projets différents soutenus par la France. Les filières de la santé notamment la santé maternelle, insuffisance rénale, entre autres, seront renforcées avec un montant de 6,6 milliards de francs comoriens. Le projet Komor Initiative d’une enveloppe de 44 millions d’euros accompagne les jeunes à créer leurs propres micros entreprises à l’aide des formations. Les filières technologiques pourront développer les jeunes. Et chaque jeune pourra trouver un travail à faire dès le lycée », a précisé Jacqueline Bassa-Mazzoni.

Abdoulandhum Ahamada

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