ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Hajj 2021 : Deuxième année consécutive sans les pèlerins comoriens

Le Hejj est limité cette année à 60 000 pèlerins de l’intérieur d’Arabie Saoudite. Et c’est en raison des craintes liées à la pandémie. Le hejj 2021 sera le deuxième pèlerinage sans les musulmans étrangers y compris les comoriens. Alors que depuis 2020, des pèlerins comoriens sont d’ores et déjà inscrits. Le directeur du Hajj annonce que les pèlerins inscrits effectueront le pèlerinage l’année prochaine.

L’Arabie Saoudite a annoncé que le pèlerinage 2021 est réservé aux fidèles résidants sur les lieux saints. Comme l’année dernière, cette année, le hejj est limité à seulement 60 000 fidèles vivant en Arabie Saoudite. Ceux qui vivent en dehors du royaume ne sont pas autorisés à effectuer le hejj. En effet, le directeur du hajj aux Comores, Abdoulfatah Said Mohamed indique que les 1 100 pèlerins inscrits aux Comores effectueront le hajj l’année prochaine. La covid-19 oblige. Et selon le directeur de l’agence du hajj et Oumra en Union des Comores, ceux qui sollicitent être remboursés peuvent le faire.  « Il s’agit des cas de force majeure pour ceux qui sollicitent leurs billets comme je l’ai déjà souligné notamment en cas de maladie ou autre », a précisé Abdoulfatah Saïd Mohamed.

 Le remplacement est aussi possible, selon le directeur général de l’agence du Hejj. « Il n’y aura pas d’inscription pour le pèlerinage de 2022. C’est une grande épreuve que chacun de nous doit réveiller sa conscience », a indiqué Ahmed Maldja, porte-parole des agences de voyage avant de rappeler que « ceux qui sont déjà inscrits depuis l’année dernière continueront à recevoir les bénédictions de Dieu et sont considérés comme des pèlerins ».

« Notre pays a été frappé par le Kenneth puis la covid-19. Tout cela a impacté aussi notre activité. Nous demandons l’accompagnement du gouvernement », appelle Ahmed Maldja. Dans cette lancée, le directeur général du Hejj a rassuré que les agences auront une exonération de leurs impôts vue que leurs activités ont été impactées par deux crises majeures.

Kamal Saïd Abdou

Laisser un commentaire