ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Journée internationale de l’enfant Africain : « Il y a encore des défis à relever pour garantir l’avenir des enfants »

Au cours d’un point de presse tenu hier par la commissaire au genre, Mariama Ahamada M’sa a souligné que des réalisations ont été observées pour le droit de l’enfant aux Comores. Mais d’autres défis restent encore à relever pour assurer le développement et le bien-être de nos enfants.

«Accélérons la mise en œuvre de l’Agenda 2040 pour une Afrique digne des enfants» est le thème choisi cette année pour la journée internationale de l’enfant Africain. En cette journée importante, la commissaire au genre, à la solidarité et à la protection sociale a rappelé les avancées enregistrées aux Comores. Elle a cité les lois qui promeuvent la protection de l’enfant adoptées pour contribuer au développement, au bien-être de l’enfant comorien. « C’est pourquoi je réitère au nom du gouvernement comorien le renforcement de nos engagements pris pour améliorer le développement et le bien-être de nos enfants », a souligné la commissaire au genre et à la protection sociale.

Toutefois, a mentionné la commissaire, la problématique des orphelins du Covid-19 devient actuellement cruciale à travers le monde et cela expose davantage les enfants à beaucoup de dangers. Cette journée de l’enfant Africain a été instituée en 1991, par l’Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité Africaine, en mémoire au soulèvement des étudiants du 16 juin 1976 à Soweto, en Afrique du Sud.

Aux Comores, « depuis la ratification de la charte Africaine des droits et du bien être de l’enfant en 2004, les Comores ont accompli des progrès importants dans la mise en œuvre de l’Agenda 2040, suivant les orientations de ces 10 aspirations », a mentionné Dr. Mariam SYLLA, de l’Unicef qui a précisé que l’agenda 2040 est guidé par certaines aspirations, notamment la protection de chaque enfant contre la violence, l’exploitation, la négligence et les abus, l’accès des enfants à un système de justice pénale adapté aux enfants et la prise en compte de l’opinion des enfants africains.

Kamal Saïd Abdou

 

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