ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Voyage du président Azali à Paris : Houmed Msaidie condamne l’agression de Said Ali

L’acte commis à Paris à l’encontre du conseiller en communication à Beit salam ne correspond pas à la démocratie ni à l’image de notre pays, selon Houmed Msaidie, porte-parole du gouvernement lors d’une conférence de presse tenue hier dans son bureau. Le porte-parole du gouvernement a tenu de rappeler que l’acte n’est pas un bon exemple pour des gens qui prétendent gouverner le pays.

Le conseiller en communication à Beit Salam l’Etat est enfariné dimanche dernier à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à Paris. Un acte qui viole les règles de la démocratie, selon le porte-parole du gouvernement Houmed Msaidie. « Je regrette beaucoup de l’acte commis à Paris par nos frères comoriens de nationalité française réclamant à haute voix ce qui a été fait à Paris et faisable correspond à la démocratie en disant que cela a été fait contre Emmanuel Macron et François Hollande », déplore le porte-parole du gouvernement. Cela n’a aucunement une relation avec la démocratie et ne ressemble pas à l’image encore moins le comportement de celui qui prétend être le responsable de demain, selon Houmed Msaidie.

« Azali Assoumani a fait un coup d’Etat lorsque la nation était en voie de disparition. Une fois la réconciliation est retrouvée, il s’est retiré au pouvoir pour participer aux élections jusqu’à finir son mandat. On dit que le président Azali a respecté les règles internationales pour le changement du régime car le seul de changer le régime est les élections », a rappelé le porte-parole du gouvernement. Pour lui, la dictature n’existe pas aux Comores. « D’ailleurs, il y a des opposants du régime qui se trouvent à l’intérieur du pays. D’autres opposants résident en France et ont été aux Comores l’année dernière. Personne n’a été condamné même celui qui avait tiré le cravate du conseiller en communication récemment à Paris était aux Comores », a indiqué Houmed Msaidie. Ce dernier met en garde le mouvement Dawula Yahaki que la France ne leur appartient pas seul pour développer un climat de terreur.

Kamal Said Abdou

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