ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Agression d’une étudiante à Patsy : Un terrain d’entente enfin trouvé

L’agression de la jeune étudiante à l’université de Patsy est mise sur la table. Une entente entre les deux parties  est trouvée. La coopérative des étudiants dit être satisfaite de la réaction des responsables de l’université.

Alors que le chef de scolarité à l’université de Patsy a agressé une étudiante la semaine dernière, les deux parties se sont engagées à un terrain d’entente. « Comme nous avons annoncé, des échanges ont eu lieu entre la direction et les deux parties pour une réconciliation. Nous avons reçu les parents de l’étudiante et l’étudiante, le doyen d’âge et chef du département de lettres arabes, le chef de la sécurité pendant plus de 3 heures pour un apaisement », indique Dr Soiffaouiddine Sidi.

Et lui d’ajouter, « nous avons parlé et trouvé une solution parce que en cette période de fin d’année, les mesures prises seront catastrophiques pour les deux parties. Ils ont discuté entre eux. Le chef de la scolarité et la famille de l’étudiante ont trouvé un compromis. Les étudiants, les enseignants et les responsables doivent chacun prendre conscience de leurs devoirs et des droits de chacun. Ce n’est pas les 3 années que les étudiants passent à l’université qui doivent changer leur comportement, l’éducation doit être assurée chez soi. »

Quant au président de la coopérative de Patsy, Mohamed Ali, «  la solution prise a satisfait les étudiants parce que dans toutes choses, l’entente est la plus favorable. Et c’est ce que la famille de la victime l’a désiré », a-t-il manifesté.

Le président de la coopérative rappelle la loi universitaire : « dans la loi universitaire, les notes  des étudiants ne sont pas impactées après un conflit entre un responsable de l’université et une étudiante. Il n’y a pas une possibilité que cela soit le cas, mais aussi les fautes qui impactent les notes ce sont les fraudes directes et indirectes des étudiants sur les devoirs ou au moment des examens », explique-t-il.

Ahmed Zaidou

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