ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Enseignement secondaire : 83 enseignants affectés au lycée de Moroni

Au lycée Saïd Mohamed Cheikh, les cours sont déjà débutés, dès le mois d’octobre dernier. 83 professeurs y sont affectés. Le censeur, Mohamed Mansouri a fait savoir que toutes les dispositions nécessaires sont déjà prises pour le bon fonctionnement de l’éducation des enfants.

Selon Mohamed Mansouri, les 83 professeurs affectés au lycée Said Mohamed Cheikh viennent assidument pour enseigner les enfants. « 83 professeurs sont affectés au lycée Saïd Mohamed Cheikh contre 124 pour l’année dernière. Ces professeurs ont débuté leurs cours et on n’a pas encore enregistrés des absences. Ces professeurs suivent le programme venant du ministère de l’éducation nationale », a déclaré le censeur de l’établissement, Mohamed Mansouri.

Au niveau de capacité d’accueil des élèves, Mohamed Mansouri affirme que l’établissement peut accueillir 1000 élèves. « Cette année, nous avons enregistré plus de 800 élèves dans toutes les classes et séries confondues. Alors que nous pouvons accueillir 1000 élèves. Néanmoins, les heures de cours sont augmentées auprès des professeurs car 41 professeurs sont possiblement affectés dans d’autres établissements scolaires », a-t-il confié.

Sur la question des affectations des professeurs, le censeur se réserve de tout commentaire. « L’année dernière, nous avions 124 professeurs. Actuellement, nous avons enregistré 83. Alors, 41 sont possiblement affectés ailleurs. Toutefois, un professeur de la langue arabe m’a annoncé qu’il est affecté à l’école primaire publique Fundi Said Mnemoi Moroni Application. C’est à l’inspection pédagogique de régler toutes ces problématiques », a-t-il répondu.

Interrogé sur la baisse du niveau des élèves, le censeur n’a pas hésité à expliquer que plusieurs professeurs ne sont pas habilités à enseigner. « Je pense que la baisse des niveaux des élèves est causée par plusieurs raisons. Tout d’abord, certains professeurs ou enseignants ne sont pas habilités à enseigner les enfants par manque de connaissance et de diplômes. Mais aussi, certaines écoles privées ne sont pas légales pour inscrire des élèves car ce sont des établissements fantômes », a-t-il avancé.

Abdoulandhum Ahamada

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