ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Environnement : D’immenses dépôts sauvages à côté des milieux scolaires

À Moroni, dans les quartiers et à côté des milieux scolaires, l’on constate des dépôts sauvages. Les élèves affichent leurs mécontentements. Qui ramasse ces dépôts sauvages ?

Le dépôt des déchets ménagers est un acte critiqué par plusieurs personnes, notamment les élèves de certains établissements scolaires. Les élèves dénoncent ces actes indignes et demandent haut et fort la responsabilité de la mairie de la capitale. « Plusieurs ménages entassent des déchets ménagers aux alentours de notre établissement scolaire. Or, ces déchets peuvent provoquer une odeur nauséabonde lorsque les déchets trainent pendant deux à trois jours dans la rue. C’est une forme de dégradation de la nature. Nous demandons à la mairie de Moroni, de faire venir régulièrement, les véhicules pour ramasser ces ordures », a interpellé un élève du collège rural de la Coulée. De même, son camarade de classe affirme que l’odeur des déchets peut déranger les élèves lors des cours : « si les dépôts sauvages trainent quelques jours, on risque de subir une odeur mettant en danger la santé des élèves ».

Et à côté de l’école Maahadi, cette même scène est presque similaire, voire abusive. « Nous vivons avec ces ordures ménagères. Plusieurs ménages du quartier entassent plusieurs objets de matière plastiques, des sachets, des bouteilles utilisées, entre autres, à côté de notre école. Un phénomène qui, selon les règles sanitaires, peut détruire la santé humaine. L’objectif de l’être humain est de préserver la nature. Pourquoi ces déchets ménagers ne sont pas jetés qu’à côté des milieux scolaires ? Du jour au lendemain, ces déchets sont toujours en permanence. Nous demandons que les foyers réagissent de manière sage. Les élèves doivent être écartés de tout acte de dégradation de la nature. Même si le gouvernement interdit ces actes de jet d’ordures mais, les habitants continuent à les jeter », a regretté un élève de Maahadi à la Coulée.

Abdoulandhum Ahamada

 

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