ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Le ministère de la santé a mis en place un projet de formation des médecins spécialistes au service du nouvel hôpital universitaire El-Maarouf. Sur 16 dossiers retenus sous un appel à candidature, 8 dossiers sont sélectionnés. 3 médecins bénéficieront une formation de spécialisation au Sénégal et 5 au Bénin.

Photo de famille

Le gouvernement comorien souhaite avoir des spécialistes dans le futur centre hospitalier universitaire El-Maarouf. C’est dans ce cadre que les deux universités (Sénégal et Benin) ont accordé 8 inscriptions de différentes spécialités aux médecins comoriens. Les 8 médecins sont déjà partis et sont dans les lieux de formation. C’est dans l’idée de mieux se préparer au  futur El-Maarouf. Un projet qui vise à former 36 médecins spécialistes. Les médecins retenus sont Dr Chafiou Mohamed Issa, spécialiste de Chirurgie, néo chirurgie, Dr Farida Antoissi et Dr Abdourahim Ben Tcheick, Pédiatrie. Ces trois médecins sont partis au Sénégal pour 4 ans de formation. Dr Mfoumadjou Hind, specialiste de Gynécologie Obstétrique, Dr Boinaid Zoubeire, de pédiatrie, Dr Djamael Ibrahim, de la réanimation/ Anesthesie, Dr Saindou Ben Ali Mbaé et Dr Soilihi Abdoulmadjidi de la santé publique. Ils ont deux ans de formation au Bénin.

La secrétaire générale du ministère de la santé, Maissara Adam Mondoha a témoigné que « différents partenaires ont répondu favorablement cette initiative pour appuyer cette formation. 4 mois sont déjà régularisés. » Selon Maissara Adam, les 8 dossiers retenus répondent aux critères exigés. « Ces bénéficiaires de formation vont travailler dans le nouveau centre durant 10 ans car ils sont des diplômés de l’Etat. C’est un projet qui entre dans le but de lutter contre les évacuations sanitaires. Après les formations des médecins, ce sont les paramédicaux qui vont en bénéficier », assure le secrétaire général du ministère de la santé.

Un des candidats de la formation, Soindou Ben Ali Mbaé insiste sur l’amélioration et du développement du domaine de la santé pour la lutte contre les évacuations sanitaires. « Ce projet permet d’améliorer ce domaine nécessaire pour tout le monde. Tout passera comme prévu car il est temps de changer pour le développement de ce pays », lance-t-il.

H.H

Une cérémonie de passation de service a eu lieu samedi dernier à l’hôpital El-Maarouf entre le nouveau directeur général, Nicolas Moussa M’madi  et le directeur général par intérim, Dr Youssouf Mahamoud. Le directeur entrant a insisté dans son allocution sur la réduction des évacuations sanitaires.

Nicolas Moussa M’madi en poigné de main avec Idaroussi Hamadi

Le directeur intérimaire de l’hôpital El-Maarouf a passé la main à Nicolas Moussa M’madi, nouveau directeur nommé par décret présidentiel le mois de janvier dernier. Fils du regretté Ali M’madi Takia, Nicolas Moussa M’madi a salué les efforts de son prédécesseur qui a réussi à mettre de l’ordre et ayant apporté un changement dans ce centre sanitaire national. Le nouveau patron d’El-Maarouf a remercié le gouvernement en particulier le chef de l’Etat de l’avoir donné confiance à la tête de l’hôpital de référence. Il promet la rigueur et la modernisation de l’hôpital puisque, dit-il « la gestion hospitalière repose sur la rigueur. Les bases ont été posées, mais l’organisation administrative va être renforcée. »


« L’hygiène et la sécurité d’abord… »
Il appelle le personnel de continuer à aller de l’avant pour relever les défis et poursuivre le cap fixé par Ali M’Madi. « Ensemble, nous devons continuer à faire de ce centre, un grand hôpital, un centre hospitalier universitaire. L’hygiène et la sécurité d’abord mais également les achats, les approvisionnements en eau, électricité, oxygène et produit de santé, la maintenance et l’informatique sont indispensables. Cette rigueur est la base pour le fonctionnement de l’hôpital de demain », souligne Nicolas Moussa M’madi, le nouveau patron d’El-Maarouf.


La rigueur est de mise
« La concertation et la participation de chacun à des projets d’amélioration de la qualité est un mode de management pertinent dans chaque structure », indique-t-il. Pour lui, chacun à une mission et doit savoir ce qu’il a à faire pour améliorer ce centre et le personnel doit être payé sans arriérés. « L’enjeu de la rigueur et de la modernité est de pouvoir offrir à la population un service public hospitalier de qualité. La confiance doit revenir. Nous devons pouvoir se faire soigner sans quitter ce pays. Chaque malade doit bénéficier de soins de qualité et le patient doit être respecté et accompagné », insiste Nicolas Moussa M’madi.


La santé, une préoccupation du gouvernement
« L’Hôpital El-Maarouf est au centre des préoccupations du Gouvernement et notre volonté constante, qui demeure naturellement mienne, est de faire de cette institution une référence réelle pour la santé dans notre pays, parce que les enjeux, défis et projections sont énormes », a montré Mme Mbaraka Fatma, ministre de la santé. Selon elle, les Comores adhèrent à la Stratégie Nationale de Croissance Accélérée et de Développement Durable et à la Couverture Sanitaire Universelle par la mise en place de l’Assurance Maladie Généralisée pour la population. « Le gouvernement entend ainsi assurer l’accès aux soins aux comoriens, en ciblant en premier les personnes les plus vulnérables dans le cadre de la Vision de l’émergence à l’horizon 2030. En ce sens, l’hôpital El-Maarouf assure un rôle fondamental dans ce rouage pour sa capacité à rendre accorte aux malades les soins de qualités et élaborés », dixit-elle avant d’ajouter que « la construction du Centre Hospitalier Universitaire El-Maarouf est en cours et sous peu, nous récolterons le fruit de l’effort engagé. Dans cette optique, des médecins sont en partance pour des études de spécialités après appel à candidature, le plan de formation des ressources humaines dans les métiers hospitaliers nous permet de projeter nos besoins. »


Biographie de Nicolas Moussa M’madi
Nicolas Moussa M’madi est né en 1981 en France avec une mère Strasbourgeoise et un père comorien : Ali M’madi Takia, ancien directeur d’El-Maarouf. Il a 3 enfants issus de son mariage en 2004 avec Faouzia Abdoulhalik. Il est diplômé d’une maitrise en sciences économiques et gestion d’entreprise en 2004 à l’université des sciences sociales de Toulouse.
Grace à son expérience professionnelle, il a effectué un cursus accéléré d’une année d’Attaché d’administration hospitalière, à la grande école de formation des administrateurs de la fonction publique hospitalière, à Rennes, en 2012, l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) valide sa formation.
Cadre de la fonction publique hospitalière depuis 2004, il a d’abord été chargé des projets de développement et de la démarche qualité pour un hôpital et une maison de retraite.
Dès 2007, il a assuré la direction des services financiers et économiques d’un centre hospitalier. En 2010, il est promu à la direction des services administratifs et logistiques d’un centre hospitalier, de 250 lits et places, il a mené différents projets de création de service et a été récemment en charge de la coordination d’un projet de construction de 2014 à 2017.
Ses atouts sont d’avoir réalisé le retour à l’équilibre financier des établissements, géré le management stratégique des équipes et pilotage de travaux d’extension de structure.
Ayant acquis de solides compétences en matière de gestion hospitalière et de conduite de projet, ses 15 ans d’expériences au sein des directions hospitalières, lui permettent de relever le défi de la direction Générale du centre hospitalier El-Maarouf. Il est venu s’installer aux Comores avec son épouse et 3 enfants qui l’ont rejoint en janvier 2019.

H.H

Les jeunes étudiants sont de plus en plus nombreux à sécher les cours un jour par semaine pour demander davantage d’action pour le climat. En initiant le mouvement dans leur pays, quelques lycéennes et collégiennes sont devenues des figures mobilisatrices.

Partie de Suède à la rentrée, la mobilisation des écoliers a essaimé en Australie, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suisse (où le mouvement veut rester horizontal, sans meneur), en Belgique, au Canada, aux Etats-Unis, en Irlande et au Royaume-Uni. Motivée par l’essor des marches pour le climat, la jeune génération mène sa propre action face à l’urgence climatique. Ils sont de plus en plus nombreux à faire la grève de l’école un jour par semaine pour tenter de sauver leur avenir. Aux yeux de beaucoup, les adultes n’ont pas pris la mesure de la catastrophe qui s’annonce et sont donc incapables de prendre les mesures parfois radicales qui s’imposent. Les foules sont assez mixtes mais la fronde est menée par des filles. Revue des principales initiatrices.

En Suède, la pionnière Greta Thunberg

Les écoliers grévistes ont tous son nom aux lèvres. La Suédoise Greta Thunberg a été la première à manifester à Stockholm, toute seule, devant le Parlement de son pays au lieu d’aller en cours. Elle s’y est rendue tous les jours pendant trois semaines avant les élections de septembre 2018, pour demander au Premier ministre de se conformer à l’Accord de Paris. Elle a ensuite décidé de renouveler son action chaque vendredi, en twittant avec le hashtag #ClimateStrike.

L’adolescente de 15 ans, dont le pays s’est engagé à être neutre en carbone en 2045, une première mondiale, estime que la date butoir est trop lointaine et que les gouvernements doivent agir plus vite. Elle intime les dirigeants mondiaux à mettre en œuvre les mesures nécessaires à limiter le réchauffement à +2°C, idéalement +1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle. Elle est devenue vegan, n’achète plus de produits neufs, a convaincu sa mère, chanteuse lyrique, de renoncer à prendre l’avion et son père d’acheter une voiture électrique plutôt que le gros 4×4 dont il rêvait.

Ses parents ont tenté de la dissuader de continuer sa grève, sans succès. D’autres manifestants se sont progressivement joints à elle. Un texte, écrit par cette autiste Asperger pour détailler ses motivations, est devenu viral. La médiatisation a suivi.

Début décembre, Greta Thunberg a impressionné par un discours argumenté lors de la 24e conférence des Nations unies sur le climat à Katowice, en Pologne. Elle appelle à une grève mondiale des écoliers le 15 mars.

Invitée au forum de Davos, elle a préféré faire 32 heures de train plutôt que de prendre l’avion, trop polluant. Question de cohérence. «J’estime qu’il est insensé que des personnes qui discutent notamment ici du dérèglement du climat, arrivent en jet privé», a-t-elle tancé d’entrée, allusion aux quelques centaines d’avions spécialement affrétés pour l’occasion. Les responsables économiques et politiques «savent exactement quelles valeurs inestimables ils ont sacrifiées afin de continuer à gagner des sommes d’argent inimaginables», a-t-elle déclaré à l’AFP.

Trois Australiennes lui emboîtent le pas

Harriet O’Shea Carre et Milou Albrecht, 14 ans, étudient dans un collège à 1 h 30 au nord de Melbourne. Elles ont voulu organiser une première «Climate strike» en Australie le 30 janvier, dans une ville de leur Etat, la Virginie. Dans une tribune publiée sur le site du Guardian, elles témoignent de leur quotidien dans une zone rurale, où elles ont fait l’expérience des événements climatiques extrêmes. «Notre gouvernement est censé nous protéger, pas détruire nos chances d’avoir un futur sans danger», regrettent-elles, alors que les émissions de CO2 en Australie repartent à la hausse. Et d’interpeller les politiciens : «Il est temps de nous écouté ». La mère de Milou, psychologue, les a sensibilisées aux conséquences du changement climatique sur la santé mentale, sujet encore peu abordé.

La troisième signataire est Jean Hinchliffe. A 14 ans, cette collégienne s’est rapprochée de Milou et Harriet pour organiser une manifestation le même jour à Sydney. La jeune activiste a déclaré au magazine The Bragavoir été appuyée par ses enseignants. Elle n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle était déjà militante écolo pour le mouvement progressiste GETUP. Des milliers d’écoliers, collégiens et lycéens ont finalement fait grève simultanément dans plus de vingt villes le vendredi 30 novembre. La mobilisation n’était pas au goût du Premier ministre conservateur Scott Morrison, qui avait au préalable déclaré vouloir «moins d’activisme dans les écoles». Des commentaires qui ont galvanisé les foules, venues avec des pancartes «Stop Adani» pour contester un projet d’exploitation de mine à charbon par la firme australienne Adani et demander au pays de se tourner vers les énergies renouvelables. Le vendredi suivant, le 7 décembre, rebelote. Jean Hinchliffe était au premier rang, porte-voix à la main.

Source : Libération

Les fruits font partie intégrante d’un régime sain et équilibré. Pourtant, encore trop d’idées reçues circulent à leur propos : peut-on les consommer à volonté ? Certains sont-ils brûle-graisse ? Sont-ils trop sucrés ? Dans cet article, découvrez toutes les informations nécessaires pour bien consommer les fruits pour maigrir et rester en pleine santé.

Pourquoi consommer des fruits pour maigrir ?

La consommation suffisante de fruits pour maigrir représente certains avantages. En effet, au delà de leurs jolies couleurs et de leur goût unique, les fruits sont constitués de nombreux éléments essentiels à l’organisme. 

Fibres alimentaires

Si les fruits sont intéressants, c’est en partie parce qu’ils contiennent une quantité importante de fibres alimentaires solubles et insolubles. En plus de favoriser le transit intestinal, les fibres sont excellentes pour avoir un sentiment de satiété plus durable et pour réguler la prise alimentaire. De plus, ce sont de réels atouts pour réguler la glycémie et le taux de cholestérol sanguin. Ainsi, de par cette teneur importante en fibres alimentaires, les fruits ont toute leur place dans un régime pour perdre du poids. 

Fructose 

Une des grandes particularités des fruits est sans conteste leur teneur en fructose. C’est lui qui leur donne ce goût agréable et plus ou moins sucré à nos fruits préférés. Ainsi, les fruits sont une excellente manière de prendre du plaisir à manger. De plus, le fructose a un pouvoir sucrant important et un index glycémique bien inférieur à celui du sucre, ce qui est encore renforcé par la présence de fibres. Ainsi, les fruits apportent une énergie stable et ne créent pas de pic de glycémie comme c’est le cas avec la majorité des produits sucrés. 

Antioxydants 

Tous les fruits contiennent une quantité plus ou moins importante d’antioxydants : polyphénols, pigments, vitamine C, etc. Les antioxydants permettent de combattre l’oxydation cellulaire et le vieillissement prématuré des cellules dans l’organisme. Aussi, ils sont excellents pour booster le métabolisme, le système immunitaire, et pour stimuler la combustion des graisses. C’est en partie pourquoi on parle quelque fois de fruits brûle-graisse. 

Vitamines et minéraux 

Enfin, les fruits sont évidemment sources de divers vitamines et minéraux essentiels au fonctionnement de l’organisme et du métabolisme. Cette richesse est d’autant plus importante lorsque l’on consomme des fruits de saison et bien mûrs puisque c’est à ce moment que leur charge en micronutriments est la plus élevée. De ce fait, ils contribuent pleinement à l’équilibre nutritionnel et à la couverture des besoins en vitamines et minéraux. 

Top 10 des fruits brûle-graisse pour mincir

Certains fruits sont particulièrement riches en fibres et en antioxydants, ce qui leur confère des vertus minceur supérieures.

Voici une liste des 10 meilleurs fruits pour maigrir :

  1. Fraise
  2. Framboise 
  3. Cassis
  4. Pomme 
  5. Pamplemousse
  6. Orange 
  7. Citron 
  8. Melon 
  9. Pastèque
  10. Abricot 

L’ananas, un fruit qui fait maigrir ? 

L’ananas a la réputation d’être le fruits brûle graisse par excellence. En réalité, l’ananas n’a pas de vertus brûle graisse scientifiquement démontrées. En effet, la légende provient de sa teneur en bromélaine, une enzyme qui facilite la digestion des protéines par l’organisme. Or, la bromélaine se trouve en majorité dans la tige de l’ananas et ses effets sur la combustion des graisses n’a jamais été démontré. En revanche, l’ananas reste un fruit de qualité qui a toute sa place dans le cadre d’un régime minceur. Riche en minéraux et en fibres, il a beaucoup d’autres atouts.

Comment et quand consommer les fruits pour perdre du poids ?

Consommer les fruits pour maigrir n’est pas si compliqué, il suffit simplement de prendre de bonnes habitudes. Tout d’abord, sachez que rien ne vaut la consommation de fruits frais, mûrs et de saison. En effet, c’est à ces conditions qu’ils sont le plus concentrés en micro nutriments et en fibres. De plus, la consommation de fruits sous forme de jus, de compotes ou de smoothies ne doit pas se substituer à la consommation de fruits entiers. L’idéal est d’alterner les modes de consommation des fruits pour profiter pleinement de tous leurs atouts. Pour cause, la cuisson et le broyage diminuent la teneur en fibres et en micronutriments du fruit. 

 

Peut-on consommer les fruits à volonté pour maigrir ? 

Les fruits sont de parfaits alliés d’une alimentation saine. Cependant, cela ne veut pas dire qu’ils peuvent être consommés à volonté ou n’importe quand. En effet, il s’agit d’aliments sources de glucides et dont la valeur énergétique n’est pas négligeable. Il est donc important de les intégrer au sein de repas équilibrés, ou lors des collations. Enfin, on recommande de ne pas consommer plus de 3 à 4 fruits par jour pour éviter une surconsommation de glucides.

Qu’est-ce qu’une portion de fruits ?

Consommer des fruits pour maigrir n’est efficace que si cette consommation se fait dans les justes proportions. En effet, selon la teneur en sucre du fruit en question, la taille d’une portion doit être adaptée. Pour exemple, voici à quoi correspond une portion standard de fruit : 

  • 1 pomme ou poire 
  • 1 orange 
  • 1/4 de melon 
  • 2 tranches d’ananas 
  • 2 kiwis
  • 2 abricots
  • 250 g de fraises 
  • 10 cerises 
  • 3 à 4 prunes 
  • 2 clémentines

Tiramisu léger à la mangue et vanille

Pour mincir, les fruits peuvent aussi être intégrés à des recettes gourmandes. En plus d’apporter un goût unique, ils apportent des sucres naturels qui permettent de diminuer la quantité de sucre ajouté dans le dessert. La preuve avec ce délicieux tiramisu à la mangue et à la vanille. 

Pour 2 personnes 

  • Une moitié de mangue bien mûre 
  • 100 g de fromage blanc 
  • 50 g de mascarpone 
  • 1 oeuf 
  • 1/2 c. à café d’extrait de vanille 
  • 1 c. à soupe de sucre complet 
  • Sel

Préparation 

  1. Premièrement, pour réaliser ce tiramisu léger à la mangue, commencez par séparer le blanc du jaune d’oeuf. 
  2. Ensuite, montez le blanc d’oeuf en neige bien ferme avec une pincée de sel. 
  3. Puis, dans un saladier, mélangez le jaune d’oeuf avec le sucre jusqu’à obtention d’un mélange mousseux. Intégrez progressivement la vanille, le fromage blanc et le mascarpone. Une fois le mélange homogène, intégrez le blanc d’oeuf à l’aide d’une maryse en veillant à ne pas le casser. 
  4. Enfin, coupez la mangue en petits dés. Dans des verrines, placez un fond de mangue puis recouvrez d’une couche de crème au fromage blanc. Répétez l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients puis réservez au frais au minimum 2 heures avant de déguster bien frais.

La réduction de l’apport calorique de 15% pendant 2 ans ralentit le métabolisme et protégé contre les maladies liées à l’âge, selon une étude parue dans la revue Cell Metabolism.

Cette étude a montré que la restriction calorique diminue le stress oxydatif qui est associé à centaines maladies liées à l’âge telles que la maladie d’Alzheimer et de Parkinson, le cancer, le diabète.

« Limiter les calories ralentit notre métabolisme de base et les processus de vieillissement. La restriction calorique maintenue pendant plusieurs années peut aider à diminuer le risque de maladie chronique et prolonger la vie », explique Leanne M. Redman, du Pennington Biomedical Research à Baton Rouge (Etats-Unis).

CALERIE (acronyme anglais d’Évaluation complète des effets à long terme de la réduction de l’apport énergétique) a été le premier essai contrôlé randomisé à tester les effets métaboliques de la restriction calorique chez les humains non obèses. La deuxième phase de l’étude rapporte les résultats de 53 hommes et femmes en bonne santé, non obèses, âgés de 21 à 50 ans, qui ont réduit leurs calories de 15% sur 2 ans. Les réductions caloriques ont été calculées individuellement à l’aide d’une technique qui permet de déterminer avec précision le niveau calorique.

Ceux qui sont dans le groupe de restriction calorique ont perdu en moyenne près de 9 kg, bien qu’ils n’aient pas suivi un régime particulier et sans que la perte de poids ne soit le but de l’étude. Aucun effet indésirable, tel que l’anémie, une perte osseuse excessive ou des troubles menstruels n’a été noté; fait intéressant, les deux essais ont permis d’observer une amélioration de l’humeur et de la qualité de vie. « Nous avons constaté que même les personnes déjà en bonne santé et maigres peuvent bénéficier d’un régime de restriction calorique », explique Redman.

Chez les animaux de laboratoire, la restriction calorique abaisse la température corporelle et le taux métabolique au repos. Redman a souligné que CALERIE a examiné les effets de la restriction calorique sur le vieillissement, et non la perte de poids, où les discussions sur le métabolisme «rapide» ou «lent» surviennent le plus souvent. « Nous savons par des études chez les mammifères que plus le mammifère est petit, plus son métabolisme est rapide et plus sa longévité est courte », souligne-t-elle.

Selon Redman, de nombreux facteurs, comme les mécanismes antioxydants de protection et les facteurs alimentaires et biologiques, influencent le métabolisme, mais les théories actuelles affirment qu’un métabolisme plus lent est plus bénéfique pour le vieillissement.

L’essai CALERIE remet en lumière d’une des théories les plus anciennes du vieillissement humain, à savoir la théorie des dommages oxydatifs. Cette théorie stipule que la surproduction de radicaux libres entraine des dommages oxydatifs aux lipides, protéines et ADN, conduisant à des maladies chroniques telles que l’athérosclérose, le cancer, le diabète et la polyarthrite rhumatoïde.

Les prochaines étapes consisteront à déterminer des biomarqueurs du vieillissement humain et à étudier les effets de la restriction calorique en combinaison avec des antioxydants ou des substances telles que le resvératrol, qui imitent la restriction calorique.

Stéphane Bastianetto

 Les conseils pour maigrir

Il n’existe pas de technique idéale pour perdre du poids. Selon les personnes, certains régimes auront plus d’efficacité que d’autres. Mais pour mincir, une chose est certaine : il faut adapter son alimentation vers un mode de vie sain, et pratiquer une activité physique régulière afin de dépenser des calories et faire fondre les graisses. 

Que faire pour maigrir ?

Lorsque l’on perd du poids, cela veut dire que notre corps consomme plus d’énergie que ce qu’il n’en consomme. De fait, ceci repose sur une équation simple : il faut brûler plus de calories que celles apportées par notre alimentation. Cela se traduit soit par une augmentation de l’activité physique, soit par une baisse des apports nutritifs. Dans les deux cas, il s’agit d’un processus long, qui prend du temps. Le sport permettra également de modifier votre silhouette, en transformant les graisses en muscles, et dont en affinant certaines parties de votre corps. Il faut également distinguer les personnes qui cherchent à perdre 3, 4 ou 6 kilos, et celles qui souhaitent perdre plusieurs dizaines de kilos. Il ne s’agit pas des mêmes méthodes, et les délais seront également différents. La perte de poids ne se fait pas uniformément selon les personnes, du fait des différences de morphologie, de physiologie, mais également de métabolismes qui ont plus ou moins tendance à stocker les graisses. 

Prendre rendez-vous avec un diététicien

Si vous souhaitez perdre plusieurs dizaines de kilos, il est conseillé de vous faire aider par un professionnel de la nutrition, qui vous permettra d’établir un bilan ciblé et personnalisé, pus de vous donner des conseils et recommandations à suivre. En fonction de vos habitudes de vie, de votre métabolisme mais aussi de vos besoins, il déterminera quel régime alimentaire adopter, quels aliments réduire, etc. Mais qui dit régime ne dit pas nécessairement restriction, mais plutôt raison : il s’agit de réussir à manger varié et équilibré, sans abuser des produits gras, sucrés, salés, etc. L’objectif, pour perdre du poids, est que votre alimentation vous apporte les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de votre corps, sans en consommer trop. Ceci doit donc prendre en compte votre âge, votre niveau d’activité, votre sexe, mais varie aussi en fonction des évènements de votre vie : grossesse, allaitement, etc. En effet, il y a des périodes où perdre du poids n’est pas recommandé, notamment lorsque le corps a besoin de se défendre, lors d’une longue maladie par exemple. 

Adopter un mode de vie sain

Premièrement, gardez à l’esprit que la décision de perdre du poids doit venir de vous, et être motivée par des raisons de santé, ou esthétiques, qui vous pousseraient par exemple à vous sentir mal dans votre corps. Pour autant, tous les moyens ne sont pas bons pour tenter de perdre du poids. Un régime trop restrictif, ou une pratique du sport trop intense peuvent avoir de graves conséquences sur le corps. L’idée n’est pas d’imposer de violents changements à votre organisme, mais plutôt de vous écouter et de cibler les meilleures méthodes pour mincir de manière raisonnée, sans avoir d’impact négatif sur votre santé. Par exemple, inutile de s’affamer ou d’avoir recours à des traitements laxatifs qui n’auront qu’un effet à court terme et ne vous permettront pas de mincir durablement. 

Se mettre au sport

Pour fonctionner, la perte de poids doit passer par la pratique d’une activité physique régulière. Sans pour autant s’imposer un rythme digne d’un sportif de haut niveau, pour dépenser des calories, nous avons besoin d’être actifs. Cela peut passer par des activités quotidiennes, comme la marche, des gestes que l’on fait au travail, mais aussi des séances de sport en plus. L’idée est que le corps puisse brûler des calories en se dépensant, mais aussi brûler les graisses et les transformer en muscles. Ce sont ces deux paramètres qui vous permettront, à terme, de voir des effets sur votre corps et votre silhouette. 

Comment ne pas reprendre de poids ?

La plupart du temps, la perte de poids n’est pas difficile dans les premiers jours d’un régime ou d’un programme minceur. En effet, le plus difficile est de tenir le rythme et surtout de ne pas reprendre les kilos perdus une fois que l’on reprend ses habitudes. De fait, arrêter le sport alors que l’on en faisait régulièrement peut avoir un effet quasi-immédiat sur votre silhouette. Il en est de même pour l’alimentation. Pour être durable, un régime ne doit pas être trop privatif : sinon, une fois arrêté, vous reprendrez les kilos perdus. L’idée est davantage de modifier vos habitudes d’alimentation et de conserver ces bons réflexes. Pendant les mois qui suivent, soyez attentif à votre poids, et surveillez votre mode de vie. Vous pouvez aussi vous aider de produits en complément de votre programme, qui vous aideront à raffermir votre peau, à renforcer votre moral ou à maintenir un bon transit. 

Attention à l’ibuprofène pendant la grossesse : des chercheurs français viennent de découvrir qu’une consommation d’ibuprofène durant les 3 premiers mois de la grossesse pouvait nuire à la fertilité des futures filles.

On le sait : pendant la grossesse, l’automédication est un réflexe dangereux qui peut nuire à la santé et au développement du futur bébé. De nombreux médicaments sont d’ailleurs contre-indiqués chez les femmes enceintes et, parmi eux, l’ibuprofène.

Fréquemment utilisé contre la douleur et la fièvre, cet anti-inflammatoirenon-stéroïdien nuirait à la fertilité des futures filles dès le premier trimestre de grossesse : voilà la conclusion d’une nouvelle étude française menée par des chercheurs de l’Inserm qui ont publié leurs résultats dans la revue spécialisée Human Reproduction.

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont travaillé avec des tissus ovariens prélevés sur 185 fœtus entre 7 et 12 semaines de développement. Grâce à plusieurs expériences, ils ont découvert que l’ibuprofène pouvait traverser la barrière placentaire et perturber la croissance des cellules qui, plus tard, formeront les follicules ovariens – il s’agit des « petits sacs » dans lesquels se développent les ovocytes, indispensables à la reproduction.

Ménopause précoce et infertilité

Concrètement, les tissus fœtaux exposés durant 7 jours à des concentrations de 10 μM d’ibuprofène développaient environ 2 fois moins de cellules ovariennes que les autres.

« Une réserve initiale mal stockée de follicules se traduira par une durée de vie reproductive raccourcie, la ménopause précoce ou l’infertilité, des événements qui se produisent des décennies plus tard dans la vie », explique le Dr Séverine Mazaud-Guittot, chercheur à l’Inserm de Rennes et principal auteur de cette étude.

D’après les chercheurs, 30 % des femmes enceintes auraient recours à l’ibuprofène durant les 3 premiers mois de leur grossesse.

Trop d’ibuprofène peut avoir des effets sur les testicules des sportifs

Une prise soutenue d’ibuprofène provoque chez les jeunes sportifs un trouble de la fonction testiculaire appelé hypogonadisme compensé.

L’ibuprofène, que l’on peut acheter sans ordonnance, est après le paracétamol l’un des médicaments les plus consommés pour soulager la douleur. Cet antalgique anti-inflammatoire est utilisé notamment dans le cas de maux de tête et de dents, de douleurs chroniques, d’états grippaux, de fièvre, ainsi que dans le cadre de certaines maladies rhumatismales. Il est également massivement utilisé par les athlètes.

Or, une nouvelle étude de l’Inserm montre que la prise soutenue d‘ibuprofène peut induire chez les hommes sportifs un déséquilibre hormonal habituellement rencontré chez l’homme âgé et appelé « hypogonadisme compensé ».

Des effets sur la production de testostérone

Les chercheurs ont mené un essai clinique impliquant 31 hommes volontaires sportifs âgés de 18 à 35 ans dont la moitié a pris de l’ibuprofène et en parallèle, ont mis en culture des fragments de testicules humains exposés à l’ibuprofène et issus de prélèvements liés à des actions thérapeutiques ou au don d’organe.

Les conclusions de l’essai clinique montrent que, lorsque les hommes ont été exposés à l’ibuprofène, les niveaux d’hormone hypophysaire appelée l’hormone lutéinisante (LH) s’élèvent fortement, cette hormone jouant un rôle clé dans le contrôle de la production de testostérone. De plus, les travaux menés ex-vivo ont pu montrer des effets directs sur la production de testostérone.

Cette étude démontre ainsi que la prise prolongée à des doses importantes d’ibuprofène (1200 mg/jour pendant 6 semaines) exerce chez les jeunes hommes des effets perturbateurs endocriniens sévères conduisant à un état habituellement rencontré chez environ 10% des hommes âgés, est généralement associé à des risques accrus pour la santé reproductive, comme pour la santé en général.

L’énergie des pierres est fréquemment utilisée pour apaiser les émotions. Catherine Mayet et Nathaëlh Remy, co-auteures du Grand guide des pierres de soin au féminin, en ont sélectionné cinq pour que les émotions ne prennent pas le dessus au travail.

Une pierre de soin (ou pierre thérapeutique) est un minéral qui apporte un bien-être émotionnel ou énergétique. « On suppose que les minéraux qui la composent combleraient les carences infinitésimales en minéraux du corps humain via le contact de la pierre avec la peau » expliquent Catherine Mayet et Nathaëlh Remy, co-auteures du Grand guide des pierres de soin au féminin (Leduc. S Editions).

Les deux lithothérapeutes ont sélectionné 5 pierres de soin qui réduisent le stress au travail.

La rhodocrosite pour favoriser le travail en équipe

Au travail, les contacts sont souvent cassants et déshumanisés. Pour conserver des relations « humaines » au sein du groupe et faciliter le travail en équipe, la rhodocrosite sera utile. Cette pierre d’un rose plus ou moins soutenu régule l’émotivité pour mieux gérer les conflits, ouvre à la communication positive et assouplit lors des situations conflictuelles.

La tourmaline noire pour ne plus se sentir débordée

Cette cristallisation noire renforce la conscience et la tranquillité, et incite au calme avant toute prise de décision. Elle se glisse dans la poche et nous permet de retrouver notre réceptivité, évitant ainsi de nous sentir noyés dans un verre d’eau ! « La tourmaline noire réussirait à organiser l’emploi du temps d’un ministre, même l’ordre des priorités » affirment les deux lithothérapeutes.

L’œil-de-tigre pour atteindre ses objectifs

Cette pierre brune à noisette aux reflets chatoyants donne du courage et offre la possibilité de concrétiser les projets en passant à l’action. Au travail, porté en collier, en pendentif ou en bracelet, elle permet de maintenir et atteindre les objectifs que l’on s’est fixés.

La malachite pour éviter de se mettre en colère

Au travail, il arrive que la pression émotionnelle monte au point de faire exploser la cocotte-minute. Pour calmer la colère qui gronde et parvenir à vous maîtriser, gardez une malachite sous la main (dans une petite pochette au fond de votre sac à main par exemple) et portez cette pierre tout en camaïeu de verts dès que vous sentez que les émotions sont sur le point de déborder.

Le jade vert de chine pour reconnaître ses limites

Les journées n’ont que 24 heures, pourtant on culpabilise souvent de ne pas accomplir toutes les tâches inscrites sur notre to-do list. Au point qu’une étude récente a montré que 7 salariés sur 10 se dopent pour tenir le coup au boulot.

Porter un jade vert de Chine en bracelet ou en pendentif permet de reconnaître ses limites et de les accepter. Elle contribue aussi à dissiper la fatigue passagère.

7 salariés sur 10 se dopent pour aller travailler

Près de 70% des salariés prennent des substances psychotropes, légales ou illégales, pour tenir le coup dans le monde du travail.

Selon la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), 20 sur les 29 millions d’actifs, en poste ou en recherche d’emploi en France, useraient et abuseraient des substances pychoactives (alcool, tabac, cannabis, somnifères, cocaïne…) pour « rester dans le match ». Or, bien souvent, les entreprises ne trouvent pas les mots pour évoquer ces questions et peu arrivent à mettre en place une prévention adéquate soulignent les chercheurs réunis en congrès pour réfléchir sur le thème « Liens entre le travail et les usages de psychotropes : si on en parlait ? ».

Des produit pour tenir, pour dormir ou pour récupérer

La France est à la fois l’un des pays à la meilleure productivité horaire dans le monde, et dans le même temps, l’un des plus gros consommateurs de médicaments psychotropes. « La question « Drogue et travail » ne se résume à l’alcool et aux drogues qui poseraient des problèmes. Les drogues, licites et illicites, sont aussi des moyens puissants au service la production, de la rentabilité et du silence sur les troubles de santé liés au travail. De plus en plus d’actifs ont une utilisation de différents produits, soit pour tenir, soit pour dormir ou récupérer, soit pour se construire une identité professionnelle » insiste Gladys Lutz, chercheure en psychologie du travail et présidente de l’association Addictologie et Travail (Additra), organisatrice du congrès. Elle décède après 159 heures supplémentaires en un mois. A l’occasion de ce congrès, les organisateurs lancent le hashtag se doper pour travailler afin que les salariés puissent prendre la parole sur leur recours au tabac, à l’alcool, aux médicaments ou aux drogues à des fins d’anesthésie physique ou mentale, ou de lâcher prise en lien avec le travail. »Il s’agit de donner la parole aux femmes, hommes, employés, dirigeants ou cadres, travailleurs libéraux, artisans ou agents de l’état et chômeurs de toutes les responsabilités et de tous les métiers. Il s’agit aussi de nous interroger : les médicaments psychotropes, l’alcool, le tabac ou lesdrogues illicites ont-ils une place dans notre quotidien pour calmer une ou des douleurs, se détendre, dormir, oublier, récupérer, tromper l’ennui, se stimuler, être mieux, se concentrer, tromper l’angoisse, calmer le stress ? »Plus d’infos sur le site du congrès de l’Additra.A lire aussi :Benzodiazépines : 60% des consommateurs sont des femmes Stress : un salarié sur deux malade du travail

Topsanté. Com

Presqu’un an depuis que Unono Family Association Comores (UFAC) s’est installée officiellement. La présidente de cette association comorienne, Farah Aboubacar a fait un revu des activités réalisées en 2018 et les perspectives pour cette année.

Farah Aboubacar

Il s’agit d’une association créée en Aout 2016 et inaugurée le 14 Aout 2018. Elle a comme objectif principal, d’accompagner les efforts du ministère de la santé sur  la réduction de la mortalité maternelle et infantile, de la malnutrition, prévenir et prendre en charge la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans. Deux principales missions à compter sont importantes pour améliorer la santé maternelle et infantile à savoir au niveau local et en dehors de l’association. La présidente d’Unono Family, Farah Aboubacar a montré que malgré des diverses activités réalisées et en cours de réalisation, il reste beaucoup à faire. « Au niveau de l’association, nous faisons entre autres des consultations prénatales, la planification familiale, la prise en charge des enfants malnutries et même les personnes atteintes par le diabète. En dehors, on va vers la communauté pour faire des sensibilisations de consultations et parfois des dépistages de tension, de diabète et de malnutrition. On fait aussi des démonstrations culinaires pour montrer aux parents comment préparer les aliments locaux pour que les enfants puissent obtenir un développement harmonieux.  Une sensibilisation effectuée  par une nutritionniste », a expliqué Farah Aboubacar. Ce centre sanitaire travaille en collaboration avec un infirmier, sage-femme, nutritionniste, médecin et d’un gestionnaire comptable.

Unono Family estime s’offrir un laboratoire

Au cours de leurs exercices sur les terrains, les responsables ont constaté le manque d’information au niveau communautaire. Certaines familles ont des aliments consommables importants pour le développement de leurs enfants mais ne savent que ces consommables sont nécessaires chez les enfants. Parfois ils vendent ces aliments pour acheter d’autres à manger. «  Pour nous, c’est plus important d’organiser des décentes sur terrain dans les communautés pour sensibiliser la population en matière de nutrition, la planification familiale et autres. Il est très tôt pour citer des nombres de cas alors que ce n’est qu’un début. Certains d’entre eux ont du mal à se déplacer vers les centres. C’est nécessaire pour nous de les accompagner moralement et physiquement », a souligné Farah Aboubacar avant d’ajouter que « lesresponsables de cette association envisagent élargir leur centre pour qu’il y ait le paquet minimum d’activités dont toute personne qui s’adressera au centre puisse trouver tout ce qu’elle a besoin. »

Unono Family compte ouvrir un laboratoire et élargir les soins avec les médecins de spécialités. Actuellement ce centre n’a qu’un gynécologue, un généraliste mais il veut ouvrir la pédiatrie et d’autres. Ce centre connait quelques difficultés mais les responsables pensent les régler dans les prochains jours. On note des matériels incomplets,  la réduction des équipements et les problèmes de véhicules qui risquent de ralentir leurs activités.

Que faut-il faire ?

La présidente appelle à la population comorienne de se rendre compte des problèmes de santé qui pourront se provoquer à n’importe quel moment. Mme Farah pense qu’il serait mieux aux citoyens « de faire au moins une consultation générale une fois par mois pour connaitre l’évolution en matière de santé. Puisque, souvent certaines maladies se manifestent rarement. Alors il est préférable de connaitre son état de santé pour mieux vivre. Les consultations régulières sont importantes pour faire des bilans.

H.H

Paludisme: La relance de l’opération Pid

Paludisme:  La relance de l’opération Pid

Une cérémonie de lancement officielle de campagne de pulvérisation intra-domiciliaire au niveau (Pid) s’est déroulée le samedi dernier à Moroni en présence de chefs des villages des différentes localités.  Une mission qui vise  36 villages est prévue du 29 janvier au 03 mars.

Lancement du pid à pnlp

Quelques mois après le lancement de la campagne de pulvérisation intra-domiciliaire dans les différentes régions, les chefs des villages qui ne l’ont pas encore bénéficié ont initié un deuxième lancement en leur faveur avec l’appui technique du programme national de la lutte contre le paludisme. Au cours de cette cérémonie, samedi dernier, le secrétaire général du ministère de la santé, Maissara Adam et le coordinateur Pnlp, Dr Anfane Bacar ont montré les conséquences du paludisme. Un fléau qui constitue un problème de santé publique. Le paludisme affecte l’état de santé de la population et présente la première cause de morbidité et de mortalité plus particulièrement des enfants. C’était une occasion, d’annoncer les étapes à suivre pour réaliser cette campagne dans leurs locaux notamment les conduites à tenir avant, pendant et après le Pid. Les chefs de villages sont appelés à jouer leurs rôles avant l’arrivée des agents sur les lieux.

 L’opération Pid vise plus de 36 villages.  Elle est une action villageoise appuyée techniquement par le Pnlp. Il s’agit de 21 villages d’Itsandra, 12 à Bambao et 3 de Hambou. C’est après le Pid des 35 villages, réalisé depuis presque deux mois que les chefs des autres villages ont sollicité une nouvelle opération pour suivre le plan du gouvernement, « réduire en zéro cas autochtone d’ici 2021. » Les chefs locaux ont montré leurs satisfactions de pouvoir initier une telle action si importante.  Le chef du village de Chouani, Ali Mohamed Mbaé a affirmé leur engagement pour la réussite de cette campagne. « Nous sommes prêts à mobiliser les villageois pour faciliter les travaux des agents. Il faut s’unir pour accompagner notre pays dans l’émergence à l’horizon 2030. »

H.H