ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

La campagne électorale se poursuit. Le candidat Mouigni Baraka a tenu une tournée dans les deux marchés de la capitale. Une occasion de montrer à ses électeurs les projets et les actions menés quand il était gouverneur de l’ile de Ngazidja. A Volo-volo, Mouigni Baraka appelle à voter contre Azali Assoumani pour le bien du pays.

Mouigni Baraka dans une tournée à Moroni

Le candidat Mouigni Baraka Saïd Soilihi est convaincu que mobiliser et sensibiliser les citoyens surtout les vendeurs des deux marchés de Moroni en sa  faveur, justifie des sentiments partagés. Dans ses tournées dans les marchés de la capitale, le candidat malheureux aux dernières présidentielles et candidat aux prochaines échéances, a étalé quelques projets devant faciliter la vie du quotidien, une fois élu président de l’Union des Comores.

Mouigni Baraka n’a pas manqué de rappeler les actions mises en œuvre dans son régime à la tête de l’île de Ngazidja. Par ailleurs, il appelle le peuple comorien à voter contre Azali afin de rétablir l’ordre constitutionnel. « Le candidat Azali sera en troisième position », confie Mouigni Baraka Said Soilihi devant les vendeurs des deux marchés de la capitale ainsi que ses partisans.

Les vendeurs de leur part ont manifesté leur soutien au candidat Mouigni Baraka. Selon eux, Mouigni Baraka « est le candidat du changement et d’espoir pour le développement du pays. » Le représentant des vendeurs a énuméré certaines actions de l’ancien gouverneur de l’ile au profit des citoyens notamment les fournitures scolaires destinées aux enfants. Pour ce vendeur,  « Mouigni Baraka est toujours proche du peuple », lance le représentant des vendeurs.

Kamal Saïd Abdou

L’état de santé de certains détenus à la maison d’arrêt de Moroni est « grave. » Me Bahassane Ahmed, Ahmed El-Barwane Barwane et Ibrahim Salim souffrent de mauvais état de santé. Ils sont victimes de la typhoïde et de problème urinaire, selon une source médicale.

Maison d’arrêt de Moroni

Condamnés pour l’agression du gendarme Ali Radjabou et du coup d’Etat déjoué, Me Bahassane, Barwane et Ibrahim Salim, ont un état de santé qui se révèle « préoccupant. » Ils souffrent de la typhoïde et un problème urinaire, dit-on. Confiant que ses trois détenus sont enfermés dans des milieux non salubres, « c’est facile qu’ils soient attrapés par ces deux maladies. Certes, ils consomment du repas provenant de leurs familles, mais le milieu où ils se trouvent est très sal. Personne n’ignore que la typhoïde attrape une personne si cette dernière est dans environnement nauséabond ou si on boit de l’eau sale », explique notre interlocuteur.

A part la typhoïde, Barwane et Ibrahim Salim souffrent encore d’un problème urinaire dû à une quantité insuffisante d’eau dans leurs organismes. « Personnellement, je pense que ceci est dû au manque des latrines dans ce milieu carcéral. Par conséquent, les détenus se limitent à boire une quantité d’eau suffisante dont leur corps en a besoin. Et comme ils sont dépourvus de cabinet pour satisfaire leur besoin intime, ils souffrent de problème urinaire », constate notre source. 

Les détenus « politiques » dans son ensemble sont victimes de graves maladies. On peut citer à part ces trois, l’ancien député Idi Boina et autres dont un a été hospitalisé sous surveillance judiciaire, dans un centre sanitaire annexe dans le pays.  

El-Aniou

L’hypothèse des élections crédibles et transparentes n’est pas admise pour certains dirigeants de l’opposition. Malgré le code de bonne conduite signée par les candidats, le député Oumouri M’madi Hassani déplore la présence de Moustadroine Abdou, président suppléant et le ministre en charge des élections, Mohamed Daoudou au meeting du candidat Azali Assoumani, à Mitsoudje.

Le député Oumouri

Tous les candidats prônent des élections crédibles, démocratiques. Pourtant, selon le député Oumouri M’madi Hassani, les lois sont transgressées par le gouvernement notamment Moustadroine Abdou, président suppléant et Mohamed Daoudou, ministre en charge des élections. Ces deux autorités ont pris part au premier meeting du candidat Azali Assoumani. Une présence qui viole les lois, dit-il. Quel code électoral utilise-t-on dans ces élections ?

« Le respect des lois est le meilleur atout pour des élections transparentes. Mais je suis inquiet car, vous avez remarqué le dimanche dernier à Mitsudje  la présence du président suppléant et du ministre chargé des élections au meeting du candidat Azali Assoumani. Nous appelons la Ceni de jouer son rôle. Ainsi, nous interpellons le gouvernement que Moustadroine ne peut pas prendre part à un meeting d’un candidat car il n’est pas un président du candidat Azali Assoumani mais plutôt un président pour tous les comoriens », a crié le député Oumouri. Et lui de poursuivre, « même si des véhicules du gouvernement ont été dissimulés lors du meeting à Mitsoudjé, mais cela ne nous fait rien », ironise-t-il.

A en croire le député, « Moustadroine ne peut en aucun cas prendre part à un meeting d’un candidat, c’est illégal », a-t-il insisté. Ce comportement est considéré par les ténors de l’opposition de « mauvaise gouvernance et d’incompétences. » Le parlementaire tire la sonnette d’alarme et appelle au président suppléant à respecter ses engagements entant que garant des institutions et les acteurs électoraux à respecter également les lois en vigueur.

Kamal Saïd Abdou

Avec un succès éclatant depuis ses études primaires, Dr Bacar Ahmed Kassim figure depuis mi 2014, l’un des plus brillants des enseignants de l’université des Comores. Cette  fois, sa vision vise un peu plus loin: devenir  gouverneur de l’ile autonome de Ngazidja.

Né à Fumbuni en grande-Comore, Dr Ahmed Kassim s’est engagé depuis fort longtemps au service de son pays, les Comores dans divers domaines. Après une longue carrière de son cursus universitaire, il décroche son DEA en droit publique aux activités économiques en  2000 à l’université Paris 8. L’idée de retourner dans la terre de ses ancêtres lui est venue pour rendre service à sa nation. Dr Bacar Ahmed Kassim a passé en priorité ses compétences professionnelles au commissariat du plan en tant que consultant pendant la période de 2001-2002.

Il s’est donc nourri de la stratégie à lutter contre la pauvreté et le règlement aux lois relatives aux organisations professionnelles agricoles. Animé de passer à la vitesse supérieure dans sa ligne de mire  de droit publique, l’enseignant de l’université des Comores enfonce avec un statut d’enseignement supérieur de DESS en 2002-2003, jusqu’à 2004 où il fait son master 2 en droit comparé à l’université de Perpignan en France. Dr Bacar Ahmed Kassim reviendra encore à l’université des Comores où il mettra en place un programme du corps de l’enseignement à l’université des Comores.

Des années durant comme enseignant à l’université des Comores, il  est élu doyen de la faculté de droit et sciences économiques tout en soutenant l’ouverture d’un master dans la faculté où il dirige. Dr Ahmed kassim en collaboration avec ses collègues ouvrent pour la première fois un  centre de recherche de l’université Des Comores.

 L’enseignant et doyen de la faculté de droit s’active et partage ses compétences, en tissant des liens avec des associations nationales et internationales auxquelles il est membre. Ce parcours scolaire ou professionnel dessine le portrait d’un homme qui a toujours placé l’éducation aux premiers rangs de ses convictions. Dr Bacar Ahmed Kassim est une personne à plusieurs casquettes : encadreur, enseignent, formateur, Docteur en droit publique. Dr Ahmed Kassim cherche à concourir au gouvernorat de l’ile autonome de Ngazidja aux  élections prochaines.

Nassuf. M. Abdou (stagiaire)

La mouvance a ouvert le QG de Mme Farouata

Hier, la candidate aux des gouverneurs de l’île de Ngazidja, Mme Sitti Farouata a procédé à l’ouverture de son Quartier Général à Moroni Badjnani. Une occasion pour présenter le directeur de campagne régional, Mohamed Ali Dia et les autres membres de l’ile de Ngazidja qui lutte pour la victoire de la candidate de la Mouvance présidentielle.

Mme Farouata et Mme Ambari

Ce muni-meeting a rassemblé des membres du gouvernement, du candidat Azali Assoumani et sa femme et des militants de la mouvance présidentielle. C’était une mobilisation pour l’ouverture du Quartier Général. Selon eux, « Azali Assoumani est bien placé pour la continuité des projets déjà en cours pour l’émergence à l’horizon 2030. »

Le notable Mzé M’Madi Halifa appelle aux femmes comoriennes de saisir cette opportunité vers l’égalité des sexes. Conscient que l’implication de la femme est plus importante pour le développement de ce pays, le notable salue Azali Assoumani pour cette bonne initiative. Quant à Hassani Massoundi, « les représentants du Nord et Sud de Moroni sont prêts à battre campagne pour les candidats Azali et Mme Farouata. » Et lui d’annoncer, « Sitti Farouata a déjà battu des précampagnes. » Il appelle donc la population comorienne plus précisément les wangazidja à voter pour les deux candidats, Azali Assoumani et Mhoudine Sitti Farouata.

Le directeur de campagne régional, Mohamed Ali Dia a dénoncé les intentions des candidats qui se disent qu’ils vont céder le pouvoir à Anjouan en 2021. « Ce ne sont que des manipulations. Les anjouanais et mohéliens ne souhaitent que le développement de ce pays. Et pour changer ce pays, il faut d’abord changer les comportements », fait-il savoir. Des caravanes vont être effectuées dès demain mercredi dans le Hamanvu afin de sensibiliser la population à voter en faveur d’Azali et Mme Farouata.

H.H

Issa Soulé derrière Azali Assoumani

Le député Issa Soulé à travers une conférence de presse hier lundi dans sa résidence à M’dé, a déclaré son soutien à Azali Assoumani aux prochaines élections. Issu de l’UPDC, le député Issa Soulé reste convaincu qu’il ne doit pas rester sur l’ombre éternellement pendant qu’il ait des compétences politiques pouvant servir la nation comorienne.

Pendant que la campagne électorale est en cours, les relations se tissent afin de décider le destin des comoriens dans les années à venir. Issa Soulé Mmadi, un des ténors de l’UPDC, se déclare à soutenir corps et âme le candidat Azali Assoumani. Entouré par certains partisans de  l’UPDC issus de la région Bambao, le parlementaire reste convaincu qu’il ne doit surtout pas rester sur l’ombre éternellement et pourtant ses compétences en matière politique peuvent être utiles au service de la nation, quel que soit  le chef de l’Etat.

 « Je refuse de rester dans  l’inaction, l’indétermination,  parce que nous n’avons pas un candidat direct de l’UPDC et pourtant je serve mon pays et continuerai à le servir. Je suis déterminé à m’aligner avec le candidat Azali Assoumani. Il me parait  idéal par rapport aux trois candidats qui m’ont demandé à les soutenir », indique le député de la région de Bamabao Issa Soulé Mmadi. « La confusion régnait au sein de  notre clan politique (UPDC). C’est pourquoi je décide cette fois-ci, de briser le silence pour soutenir Azali », renchérit-il.

Loin d’être ingrat, le député Issa Soulé Mmadi concède le privilège offert par son clan politique UPDC, de l’avoir investi au parlement de l’Union Des Comores en 2014, en qualité de député de la nation Comorienne. Mais rien n’est primordial pour un politicien, que la servitude de son pays. « Un homme politique se reconnait par son peuple dans les urnes, il n’est pas question que je reste discret », souligne Issa Soulé. Ce dernier lance un appel vif à toute la population de la région de Bamabao, de mener une politique commune au point de faire encore investir Azali Assoumani à Beit-Salam.

Nassuf. M. Abdou (stagiaire)

Le candidat aux présidentielles prochaines Saïd Larifou a convié la presse vendredi dernier dans son cabinet pour lancer officiellement sa campagne. Candidat malheureux aux dernières élections présidentielles, Saïd Larifou appelle les candidats du camp de l’opposition à s’unir pour des élections transparentes et crédibles.

Saïd Larifou lance sa campagne

Devant la presse, Saïd Larifou a expliqué qu’ « être président signifie avoir un caractère, de la conviction, de la confiance et plus encore d’être engagé. Un vrai président est celui qui est près de son peuple, près de la réalité, près à se sacrifier pour le développement de son pays et je suis prêt à tout. » 

Inquiet de la situation actuelle dans le pays, surtout en cette période électorale, Saïd Larifou  appelle aux autres candidats de l’opposition à s’unir afin que les élections se déroulent dans la transparence et l’équité. Pour ce candidat aux présidentielles, deux issues sont possibles : « s’unir et dénoncer les risques qui menacent les élections et attendre jusqu’à ce que tout soit bien  programmé, préparé à la norme et à la loi », propose-t-il.

Saïd Larifou  promet en effet, de signer un protocole d’accord avec le peuple comorien. Cet accord selon lui, servira de preuve et arme idéale au peuple comorien de pouvoir  s’en servir de leur tour pour réclamer leurs droits en cas de « mauvaise foi. »

Le candidat a rappelé que lors des élections de 2016, plusieurs jeunes ont été recrutés et renvoyés par le régime actuel. Or, selon Saïd Larifou, le gouvernement recrute dans cette période électorale et ces recrutements « doivent être arrêtés car c’est illégal. » Ces attitudes ont été reprochées à Mamadou. Pourquoi c’est devenu légal aujourd’hui ?, s’interroge-t-il.

El-Aniou

Azali Assoumani appelle pour la paix

Azali Assoumani appelle pour la paix

Le président en congé Azali Assoumani a, vendredi dernier, lancé un vibrant message au peuple comorien de préserver la paix, surtout dans cette période électorale où chacun « est libre de choisir son candidat. » Le candidat de l’alliance de la mouvance présidentielle n’a pas manqué de rappeler la crise séparatiste qui a faillit aplatir le pays.

Azali Assoumani, candidat de l’AMP

C’est au cours de la cérémonie d’investiture de la direction de campagne du camp du pouvoir que le président sortant, Azali Assoumani a appelé pour une énième fois, pour la paix, la sécurité nationale. Un mot ou expression qui ne manque pas dans ses discours, partout où il se trouve. Conscient que sans la paix, aucun développement n’est prospère et serein, Azali Assoumani accentue ses allocutions sur la paix au service du développement du peuple comorien. « Le pays est entré dans une campagne électorale. Que chacun prenne ses responsabilités afin de préserver notre richesse que certains pays n’en possèdent pas. Nous avons hérité un pays paisible et toute génération doit garder cette paix. Depuis l’indépendance, notre pays connait un environnement de paix, de sécurité », a fait savoir Azali Assoumani.

Faisant référence aux accords de Fomboni de 2001, selon Azali Assoumani, ce processus a permis le pays de retrouver la paix après des années de crise séparatiste. « Le pays a connu une période mouvementée de séparatisme et ensemble, nous avons trouvé la solution. Il est de notre devoir de préserver la paix. S’il y a des gens qui veulent tenter à mettre du désordre, il est nécessaire de les arrêter », a lancé Azali Assoumani.

Dans cette optique, le directeur de campagne de l’alliance de la mouvance présidentielle a déclaré que « le président Azali a fait un coup d’Etat au profit de la population. Puisque son coup d’Etat est l’origine de la consolidation nationale et la paix entre les îles Comores. » Selon ce cadre de la mouvance présidentielle, « Azali est un homme patriotique qui veille sur la paix et le bien de tous les comoriens. »

KDBA

72 heures après le lancement officiel de la campagne électorale, l’alliance de la mouvance présidentielle a investi Houmedi Msaidié, directeur de campagne au niveau national, le vendredi dernier à l’hôtel Retaj Moroni. Le directeur de campagne de cette alliance s’est félicité sur le choix de son équipe tout en rassurant que le peuple comorien, a besoin d’un président qui se préoccupe de leurs doléances, et ce président « c’est Azali Assoumani. »

Cérémonie de campagne ? D’investiture ? Des centaines des partisans, sympathisants et proches du pouvoir se sont réunies vendredi dernier pour l’investiture du directeur de campagne de l’alliance de la mouvance présidentielle : Houmedi Msaidié. Dans une salle très chaleureuse due à la foule, cette formation politique a réussi de présenter son équipe de campagne dirigée par l’ancien ministre de l’intérieur, Houmedi Msaidié. Celui-ci assure que la mouvance présidentielle a depuis les assises, investi pour le pays et continue également à manifester leur volonté pour faire décoller les Comores.

« On m’a investi directeur de campagne et nous allons sillonner l’ensemble du territoire comorien, villes et villages pour sensibiliser, mobiliser toute la population en faveur de nos candidats Azali Assoumani pour les présidentielles et Mhoudine Sitti Farouata, Mohamed Said Fazul et Anisse Chamsidine pour les élections des gouverneurs », a expliqué Houmedi Msaidié. Et lui d’ajouter, « nous sommes une formation politique ambitieuse comme notre candidat Azali Assoumani. Nous nous engageons à faire des Comores, un pays moderne. Plusieurs chantiers sur le social, l’économie, entre autres sont lancés et nous vous promettons que les projets à venir seront sur l’industrie », laisse entendre Houmedi Msaidié.

KDBA

Alors que son passeport diplomatique est annulé par le ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale des Comores, Soilihi Mohamed Soilihi, a révélé une information que le président Azali lui aurait dit « les anjouanais détestent les grand-comoriens. » Une information dénoncée et rejetée par le ministre Mahamoud Salim Hafi devant la presse samedi dernier. Et au nom du gouvernement, M. Hafi demande à Soilihi Mohamed Soilihi de s’excuser. 

Le ministre Mahamoud Salim Hafi devant la presse

« Des propos incendiaires qui ne méritent pas à un soi-disant ambassadeur. Soilihi Mohamed Soilihi a, dans chaine de radio comorienne en France, révélé que le président Azali lui avait dit que les anjouanais n’aiment pas les grand-comoriens et qu’ils se maintiennent au pouvoir », selon le ministre de l’éducation nationale Mahamoud Salim Hafi. Des propos rejetés par le ministre de l’éducation nationale tout en appelant les anjouanais à garder leur sang froid. « Je suis conscient que le président Azali ne lui avait pas dit de tels propos. Car, Azali Assoumani et Soilihi Mohamed Soilihi ne sont plus des amis. Ils ne partagent pas des mêmes lignes politiques », rassure Salim Hafi.

Selon le ministre, l’ambassadeur Soilihi Mohamed Soilihi a un droit de réserve et il doit le respecter. Mais, tel n’était pas le cas, il a brisé ses droits. « Soilihi Mohamed Soilihi-a-t- il réellement représenté les Comores aux Nations Unies ? », s’interroge Mahamoud Salim Hafi. Soilihi Mohamed Soilihi, « une haute trahison », déclare-t-il.

Pour Salim Hafi, s’il s’exprime et dénonce les propos de SMS, c’est parce qu’il a été témoin de la crise séparatiste et qu’il doit appeler les anjouanais à ne pas prendre en considération les propos de Soilihi Mohamed Soilihi, ambassadeur des Comores aux Nations Unies et aux Etats Unis d’Amériques, suspendu. Ce désormais diplomate sera-t-il entendu par la justice ? Un mandat d’arrêt international sera lancé à son encontre ?

KDB