ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

La cérémonie inaugurale de l’entreprise AMS a eu lieu, hier mardi, en présence des autorités gouvernementales. Une entreprise de production, de conservation et de commercialisation des produits locaux, engagée dans la promotion du made in Comoros. La directrice de l’entreprise, Asna Saïd Allaoui, exprime son engagement à promouvoir, la transformation agroalimentaire et les normes de qualité et de sécurité alimentaire.

Asna Saïd Allaoui, fondatrice de l’entreprise AMS consacrée à la production, à la transformation et à la commercialisation des produits agricoles made in Comoros.

L’entreprise AMS assure la production des produits de qualité tels que des jus de fruits naturels, des sirops, des épices, des chips, bref tout ce que les Comores offrent de meilleurs. La cérémonie inaugurale a eu lieu hier en présence des personnalités publiques.

Asna Saïd Allaoui a exprimé son engagement à promouvoir les produits agricoles comoriens. « AMS n’est pas seulement une entreprise, c’est une preuve tangible que lorsque le gouvernement, les partenaires internationaux et le secteur privé travaillent main dans la main, des réalisations deviennent possibles. Nous sommes déterminés à contribuer de manière significative à la croissance économique durable et à l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens », a déclaré la gérante.

Le représentant du projet Pidc, Hadji Hassane interpelle la diaspora comorienne de France, les jeunes et les femmes à suivre le modèle d’Asna Saïd Allaoui. « Asna Saïd Allaoui est une femme engagée pour développer son pays et sa terre. Un modèle de l’entreprenariat féminin avec un consommé local et sain. Asna a été choisie pour bénéficier du deuxième programme du projet Pidc. La diaspora comorienne en France, les jeunes et les femmes doivent investir dans le pays suivant le modèle d’Asana», a souligné Hadji Hassane.

Pour le ministre de l’agriculture, Houmed Msaidié, Asna représente un modèle de révolution agricole. Selon lui, la production et la transformation sont un engagement total pour la valorisation des produits agricoles comoriens. « Asna représente une des révolutionnaires de l’agriculture comorienne. L’achat de ce tracteur en témoigne. Consommons nos produits locaux transformés. Ces produits transformés répondent aux normes internationales », a-t-il défendu. 

Abdoulandhum Ahamada

Après plusieurs tentatives d’instauration du premier conseil national de l’ordre des experts-comptables commissaires au compte et comptables agréés, cette instance est finalement investie mercredi dernier. Dr Dhoiffir Loutfi est élu dans la foulée, président de ce premier conseil, garant de toutes activités et mouvements financiers de tous les secteurs de la place.

En 2019, le chef de l’Etat, Azali Assoumani, a signé un décret autorisant la mise en place du premier conseil national de l’ordre des experts comptables, des commissaires au compte et des comptables agréés. Ainsi, l’élection de ce conseil a été organisée par la commission ad hoc régie par l’article 73 du décret N°20-043/Pr.

Dhoiffir Loutfi, ancien enseignant de comptabilité à l’Udc, a été élu président du conseil. Le poste de vice-président revient à Ibrahim Abdou-Elkader. Le secrétaire général est confié à Saleh Assoumani. Et Hassani Ibrahim, occupe la trésorerie, alors qu’Ali Ahamada Zouber assure le poste de porte-parole.

L’investiture officielle de ce conseil a eu lieu, à Moroni, en présence des autorités gouvernementales. Dans son discours, le président du conseil de l’ordre des avocats, Mohamed Abdoul-wahabi, a précisé le travail confié aux experts comptables, commissaires au compte et comptables agréés. Selon lui, ce conseil est le garant de tous les investissements financiers, la lutte contre toutes tentatives de fraudes.

« Cet ordre des experts comptables se rallie au ministère des finances. Il surveille les investissements financiers, lutte contre le vol, la tricherie afin que l’économie soit transparente et équitable. Nous figurons parmi les 17 pays de l’espace Ohada. Récemment, la JIABA a fait un contrôle des finances, et les experts comptables ont joué un grand rôle majeur avant leur officialisation », a indiqué le bâtonnier.

Le premier président de l’OECCA, Dr Dhoiffir Loutfi a souligné le rôle que les experts comptables devront pour un environnement financier sain. « Nous, les professionnels de l’expert-comptable, commissaires au compte et comptables agréés, sommes les interlocuteurs privilégiés des chefs d’entreprises, dans l’ensemble des secteurs d’activité agricole, industrielle et de services artisanat et libéral, marchand et non marchand », a déclaré le président de l’ordre, fraîchement investi.

Abdoulandhum Ahamada

La chambre de commerce, d’industrie et d’artisanat de Ngazidja (CCIA), a réuni hier jeudi, les acteurs économiques dans un atelier de sensibilisation et d’information sur le code des impôts. Ce code constitue la version officielle réalisée à partir des textes fiscaux en vigueur sur la taxe de consommation (TC) à la douane.

Les opérateurs économiques de Ngazidja ont appris des nouvelles informations cruciales sur le code des impôts, à travers un atelier. Selon le technicien qui assurait l’exposition, l’atelier permettra aux participants de mieux comprendre et connaître le code des impôts et le nouveau dispositif pris dans la loi de finance rectificatif 2023, dans l’application sur le taxe de consommation.

« Cet atelier a pour objectif d’informer et sensibiliser les participants sur le code des impôts et différents types de taxes ainsi que mieux comprendre les nouvelles mises à jour de la version 2023 du code des impôts. La présente édition du code général des impôts de l’Union des Comores constitue la version officielle réalisée à partir des textes fiscaux en vigueur », a expliqué Fahardine Issa Ben Hassane chargé de l’environnement des affaires et conseil au gouvernement.

Souvent soumis à payer des droits fiscaux sans la base d’un document juridique, les commerçants expriment cette fois, leur joie d’avoir en possession un code qui détaille les impôts sur la taxe de consommation. « C’est une bonne nouvelle pour tous les commerçants, puisque bien avant, nous n’avions aucune base à se référer sur quoi, on payait les impôts. Seulement, à la douane, on nous imposait des taxes à payer. Aujourd’hui, tout est écrit en noir sur blanc sur ce livre que tout le monde ici en dispose, c’est une avancée majeur sur la transparence de la taxe de consommation », a souligné Abdallah Daoud Yobi, commerçant généraliste. 

Nassuf.M.Abdou

Plus de 150 personnes présentes sur le diner des entreprises, la diaspora a pris part massivement, selon Djamil Boinali, secrétaire général de la chambre de commerce. 150 jeunes issus de la diaspora ont effectué, une visite dans certaines entreprises de la place, dont l’objectif est de leur présenter l’environnement des affaires du pays afin de les inciter à venir investir au pays.

Certains jeunes de la diaspora manifestent leur volonté d’investir dans le pays. Mais, ils ignorent le climat des affaires aux Comores. Djamil Boinali, secrétaire général de la chambre de commerce de Ngazidja a évoqué la nécessité de présenter à ces jeunes de la diaspora l’environnement des affaires aux Comores. « Nous avons invité ces jeunes de la diaspora pour les sensibiliser et leur faire découvrir la richesse du pays », a déclaré le secrétaire général de la chambre de commerce.

Ces jeunes sont aussi invités à visiter certaines entreprises à Ngazidja. « Tout cela entre dans le cadre de la diaspora days », a-t-il rappelé. La CCIA est prête à soutenir les jeunes entrepreneurs de la diaspora en leur offrant la formation nécessaire, l’accompagnement et les procédures qui leur permettront de bénéficier les différents projets du gouvernement.

« La diaspora est motivée, nous recevons beaucoup de demandes de leur part, souhaitant savoir davantage sur le climat des affaires de notre pays », a souligné Djamil Boinali. A l’en croire, les entreprises créées par la diaspora entre 2012 à 2023 environnent dans la centaine. « Cela a dépassé nos attentes et nous espérons en avoir plus dans les années à venir », a-t-il martelé.

Néanmoins, les difficultés juridiques et lenteur dans la création d’entreprise demeurent un grand fardeau à l’égard des nouveaux jeunes entrepreneurs. Djamil Boinali a rassuré que la CCIA travaille avec l’ANPI pour relever ce défi afin de leur faciliter la procédure. 

Kamal Said Abdou

Tourisme : Comores, un paradis à explorer

Tourisme : Comores, un paradis à explorer

Les Comores sont de plus en plus plébiscitées, le tourisme durable devient une ambition et est une des priorités pour le développement du pays. Les Comores, un paradis à explorer, jouissent d’une importance stratégique en raison de leur emplacement au carrefour des grandes routes maritimes, entre le sud de l’Asie et l’Afrique du sud, selon Hadji Abdallah, un diplômé en tourisme.

Le tourisme est parmi les secteurs moteurs de la croissance économique des Comores. Il a été identifié comme l’un des piliers qui permettent de faire des Comores, un pays émergent à l’horizon 2030. Diplômé en tourisme, Hadji Abdallah a indiqué que l’office du tourisme ne ménage aucun effort en partenariat avec le gouvernement pour le développement du secteur du tourisme.

« Le pays s’emploie à faire des Comores, une destination touristique régionale de premier plan, avec un tourisme balnéaire dynamique et un écotourisme de découverte authentique, notamment grâce à une meilleure connectivité aérienne et maritime avec les destinations environnantes », a déclaré Hadji Abdallah rappelant l’arrivée, aux Comores des paquebots les mois derniers.

« Les comoriens offrent un accueil affable et généreux. Avec ses atouts incroyables, la chaleur de la population et la richesse de son patrimoine naturel et culturel, les Comores comptent sur le secteur du tourisme pour se développer. Elles jouissent d’une importance stratégique, en raison de leur emplacement sur un carrefour des grandes routes maritimes, entre le sud de l’Asie et l’Afrique du sud », a-t-il avancé.

Faisant partie des projets phares du plan Comores émergents, le tourisme devient une ambition et une priorité. Le gouvernement continue de tirer parti des possibilités qu’offre le tourisme puisqu’il est un secteur porteur d’opportunités.

« Notre pays doit devenir la destination touristique préférée de la région avec un développement rapide, attrayant », indique le diplômé en tourisme.

Selon lui, la force du tourisme comorien réside dans la diversité des paysages, s’étendant des zones côtières, ses palais et médinas animés avec toutes sortes de services. L’attractivité du tourisme comorien, ces derniers temps, se reflète dans le nombre de visiteurs internationaux dans ce paradis de l’océan indien. 

Nassuf. M. Abdou

L’entreprise AMS est spécialisée dans la transformation agroalimentaire. Fondée par Asna Said Allaoui, elle produit de chips, boisson confiture. Des produits 100% naturel. La promotrice est motivée par le désir de montrer le savoir-faire comorien, une journée d’exposition sous le thème « la transformation agro-alimentation à l’honneur de l’économie et du développement » se tiendra le mardi 22 août prochain à Maluzini.

Créée en 2019, AMS, une entreprise qui œuvre dans la chaîne de valeur agricole de la production des produits maraichers et vivriers à la transformation et la commercialisation. La gérante de cette entreprise, Asna Saïd Allaoui, annonce une journée d’exposition des produits agricoles, made in comoros.

Un événement, selon elle, qui regroupe toutes les couches sociales afin de montrer le dynamisme et la valeur des produits bio et naturels. Le thème choisi est : « la transformation agro-alimentaire à l’honneur de l’économie et du développement ».

« En vue de montrer la valeur des produits locaux bio et naturels, nous envisageons d’organiser un événement qui aura lieu, le mardi 22 août 2023 dans notre siège. Cet événement regroupe les autorités du gouvernement, les partenaires au développement, le secteur public et privé. C’est la journée de transformation des produits pour montrer au public que les Comores regorgent un potentiel agricole purement naturel », a déclaré la directrice Asna.

Une, des 103 lauréats de la seconde cohorte du CPA souligne que son entreprise répond aux critères appropriés tant dans la production que la transformation et la commercialisation. « Nos produits sont bio et à 100% naturels. Nous respectons les normes appropriées sous l’auspice de l’Inrape. Nous pouvons produire 3000 produits par semaines avec un stockage assez suffisant. En termes de conservation, nous avons des produits conservés en une durée d’un an », a-t-elle précisé.

Abdoulandhum Ahamada

L’Egypte abritera la troisième foire commerciale intra-africaine du 9 au 15 novembre prochain. C’est un événement visant à fournir une plateforme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement en Afrique. La 3ème édition est placée sous le thème « Promouvoir le commerce et l’investissement entre l’Egypte et l’Afrique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). »

Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’IATF a pour objectif de fournir une plateforme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir l’augmentation du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’accord de la ZLECAf.

L’accélération de la mise en œuvre de ce mécanisme a été adoptée cette année par la Conférence des chefs d’État et de gouvernements de l’Union africaine et l’IATF veut continuer à surfer sur cette vague.

Outre les participants africains, la foire commerciale est également ouverte aux entreprises et aux investisseurs des autres continents souhaitant faire des affaires en Afrique et soutenir la transformation du continent grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.

Pour rappel, cette foire a été prévue en Côte d’Ivoire, mais le gouvernement ivoirien dit n’être « plus en mesure d’accueillir la foire commerciale en raison des difficultés rencontrées pour importer des structures semi-permanentes et pour se conformer à certaines exigences en matière d’accueil ». 

Nassuf. M. Abdou

Le forum du comité des villes africaines se tiendra du 19 au 25 septembre 2023 à Paris en France. L’évènement abordera les problématiques actuelles des villes, notamment l’accès à l’eau, la gestion des déchets, l’énergie et la mobilité, les villes intelligentes et les infrastructures numériques, la formation, l’assistance technique et le financement. Un événement inédit pour les Comores puisque ça sera sa première participation.

C’est la première fois que les Comores vont participer à cet évènement. L’objectif pour cette édition est de favoriser une coopération économique des acteurs étatiques et du secteur privé comorien avec les autres acteurs africains et internationaux. Ce sera l’occasion de présenter les six projets phares du plan Comores émergents afin d’attirer des investisseurs, selon Raheem Attoumane, représentant résident du bureau de représentation de l’agence africaine de coopération économique internationale (ACEI), dans une interview à Afrik21.

« L’objectif est de permettre aux représentants des Comores d’établir et de signer des conventions de partenariats avec d’autres acteurs. Nous allons aussi faciliter le jumelage d’une ville des Comores avec une ville de l’outre-mer pour faciliter le partage des bonnes pratiques entre elles, ainsi que le développement des projets bilatéraux », a-t-il déclaré.

En effet, l’Union des Comores veut exploiter son potentiel naturel pour développer son économie. C’est d’ailleurs le but du plan Comores émergent (PCE) à l’horizon 2030 qui figure parmi les priorités de Raheem Attoumane, qui, selon lui, il faut intégrer l’économie bleue dans le PCE.

« Le gouvernement a fixé des objectifs et a commencé des chantiers dans plusieurs secteurs, notamment la santé, avec la construction d’un hôpital universitaire de référence, dans l’aménagement des routes, dans la lutte contre le chômage avec un appui direct aux financements pour l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, dans le renforcement des institutions pour la lutte contre la corruption et l’amélioration du climat des affaires », confie Raheem Attoumane.

« Il nous reste encore sept ans de plus pour faire des Comores un pays émergent. C’est possible et c’est atteignable. C’est pourquoi nous appelons tous les acteurs de notre société et les partenaires au développement à redoubler d’efforts pour continuer à réaliser les projets phares du plan Comores émergent », conclut-il.

Nassuf. M. Abdou

Au premier trimestre 2023, le crédit intérieur a poursuivi sa progression entamée depuis l’année 2021, selon la banque centrale des Comores, puisque son encours est passé de 145,6 milliards kmf à fin décembre 2022 à 150,7 milliards kmf à fin mars 2023, soit une croissance de 3,5%.

Dans son dernier bulletin trimestriel, la banque centrale des Comores enregistre un taux de croissance de 3,5% de crédit intérieur au premier trimestre de l’année en cours. Et selon la BCC, cette évolution est expliquée d’une part, par la baisse des dépôts de l’Etat qui a entrainé une augmentation des créances nettes à l’administration centrale passant de 25,1 milliards kmf à 26 milliards kmf, soit (+3,6%) sur la période, en dépit d’une légère baisse des crédits qui lui sont octroyés », explique la BCC dans son bulletin trimestriel.

Selon la BCC, les dépôts de l’administration centrale sont passés de 14,3 milliards kmf à fin décembre à 13 milliards kmf à fin mars et son encours de crédit est passé de 39,5 milliards kmf à 39 milliards kmf sur la période.

« D’autre part, l’encours des crédits à l’économie s’est établi à 124,6 milliards kmf à fin mars contre 120,5 milliards kmf à fin décembre équivalent à une hausse de 3,5%. Cette progression est simultanément observée au niveau des crédits accordés au secteur public avec un encours passant de 18,7 milliards kmf à 19,3 milliards kmf sur la période, qu’au niveau des crédits au secteur privé avec un encours passant de 101,7 milliards kmf à 105,3 milliards kmf », poursuit la banque centrale.

A noter que dans la mesure où dans l’offre globale, la production locale est dominée par celle qui provient de l’extérieur, l’augmentation du crédit intérieur stimule les importations et contribue à la diminution des actifs extérieurs nets.

Nassuf. M. Abdou

Alors que les cultivateurs et producteurs de la vanille attendent impatiemment le prix de la vanille, le gouvernement ne s’est pas encore prononcé. L’on apprend qu’une trentaine de tonnes de vanille de l’année dernière est en stockage dans les magasins. Mais le gouvernement envisage de fixer le prix de la vanille dans les plus brefs délais.

Le ministre de l’agriculture et porte-parole du gouvernement, Houmed Msaidié a, dans son compte rendu traditionnel du conseil des ministres, évoqué la question de la vanille. Selon lui, le gouvernement a constaté des pertes remarquables de tonnes de vanilles pour l’année dernière et le prix envisagé a été complètement changé. « L’année dernière, sur 58 tonnes de vanilles récoltés 21 tonnes ont été vendus et 35 tonnes sont toujours stockés dans les magasins. Les tonnes de vanille de cette année, le prix envisagé a été, malheureusement, changé, en raison de plusieurs paramètres. Toutefois, lundi prochain, on aura une réunion décisive en présence de tous les acteurs », a expliqué Houmed Msaidié.

Le porte-parole du gouvernement a ainsi évoqué l’importation du riz ordinaire, le sommet Russie-Afrique. Pour le riz ordinaire, le gouvernement établit les conditions nécessaires d’accréditations d’un permis d’importation du riz ordinaires chez les commerçants.

« Le chef de l’Etat, Azali a libéralisé le marché du riz ordinaire. Statistiquement, la consommation annuelle du riz s’évalue à 70.000 tonnes. Nous établissons les conditions nécessaires d’accréditations du permis d’importation du riz chez les commerçants. Alors, l’Onicor commande 35 000 tonnes et les commerçants crédibles commanderont, à leur tour, 35 000 tonnes », a fait savoir le ministre de l’agriculture.

Abdoulandhum Ahamada