ALFAJR QUOTIDIEN – Journal d'information quotidien comorien

Inauguration de la préfecture de Mboinkou

Inauguration de la préfecture de Mboinkou

Ce mardi, le président Azali Assoumani a inauguré une nouvelle préfecture à Chezali dans le Mboinku. Lors de la cérémonie, le président de la république a exhorté aux comoriens à préconiser la quiétude aux  prochaines échéances électorales.

Chezani vient d’accueillir la préfecture de la région de Mboinkou, inaugurée hier mardi dernier en président du président de l’Union des Comores et un parterre d’autorités. Désormais, la région de Mboinkou a sa préfecture devant faciliter les travaux civils de ses citoyens. Dans son discours, le président de l’union des Comores, a appelé à la population comorienne au calme lors des prochaines élections anticipées. 

« La paix est la maison mère de toute chose. Je saisis cette occasion pour lancer un appel à tous les élites du pays, dont nombreux d’entre eux sont les fruits de l’université des Comores, pour mener une  marche commune afin de mener notre pays vers l’émergence  » lance le président Azali.

Le président demande à la jeunesse comorienne d’enlever de leur tête, l’état d’esprit du désespoir qui « laisserait entendre que les Comores n’ont pas d’autre issu pour sortir de la misère et qu’il faut prendre la fuite vers l’étranger  en particulier de l’ancien colon.»

A noter que le financement de cette nouvelle institution est évalué à hauteur de 50 000 000Kmf. Et il a été précisé qu’il s’agit d’un fonds propre  de toutes les localités de la région de  Mboinku « C’est une journée indélébile pour nous tous  et à  toutes les générations futures. C’est une sorte de liberté et de l’intégrité de notre région, puisqu’aucun don de l’extérieur n’a été versé pour financer la construction de cette préfecture. Ce sont les 8 localités composant la région  de Mboinkou qui ont collecté cette somme» se réjouit  Ahmed Hassan, un des organisateurs de la cérémonie.

Nassuf.M.Abdou (stagiaire)

Hier, s’est tenu la séance de tirage au sort pour l’emplacement des candidats retenus dans le bulletin de votes. La cérémonie s’est déroulée dans des bonnes conditions,  en présence des responsables de la CENI, CEII-Ngazidja, des candidats ou/et représentants et d’un huissier de la justice, entre autre.

Lors du tirage au sort

Conformément à l’article 76 du code électoral, la Ceni a procédé hier mardi à la séance de tirage au sort pour l’emplacement des candidats retenus dans le bulletin de votes. Cet article a précisé que « de la présentation des candidats ou des listes sur le bulletin de vote, l’ordre de présentation des candidats sur le bulletin de vote est établi par la Ceni au niveau de l’Union, par les Ceii au niveau insulaire, et par les Ceii au niveau local, par tirage au sort en présence des  candidats ou de leur représentants. » Ainsi, le tirage au sort est lancé en commençant par les 13 candidats à la présidentielle. Les résultats approuvent par cet ordre : Dr Achmet Said Mohamed, Ali Mhadji, Saandi Salim, Mouigni Baraka Said Soilihi, Me Ahamada Mahamoud, Said Djaffar Elmaceli, Said Ibrahim Fahami, Me Said Larifou, Azali Assoumani, Dr Hamidou Karihila, Soilihi Mohamed, Hassani Hamadi et Ibrahim Ali Mzimba. Et les 9 candidats aux goubernatoriales ; Youssouf Mohamed Boina, Abdou Soefo, Ahmed Abdallah Mohamed, Salim Ali Dine, Hatim Nakib, Mhoudine Sitty Farouata, Bacar Ahmed, Mohamed Ibrahim Abdallah et Mohamed Elhad Abasse.

Lors de la cérémonie, le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Djaza Mohamed Djaza a expliqué que « ce bulletin ne peut pas se faire dans le hasard, c’est une séance qui s’effectue dans toute élection » dit-il en citant les deux décrets qui ont sélectionné au totale de 22 candidatures dont 13 à l’élection présidentielle et 9 pour le gouvernorat. Quant à Said Hamed Said Toihir, président de la Ceii de Ngazidja a interpellé l’article 76 tout en appelant la population comorienne en générale de préserver la paix et la stabilité dans ce pays pendant et après les campagnes.  Il a informé que la cérémonie de lancement de la campagne présidentielle et goubernatoriale se tiendra ce 19 février prochain.

HH

Quelques mois avant la tenue des élections, les défenseurs des droits humains ne cessent de réagir suite aux événements de ce dernier temps. Elarif Minihadj plaide pour des élections libres, démocratiques, transparentes et acceptées par tout le monde.

Les éventuels manèges de corruption pour les échéances prochaines ne peuvent pas laisser indifférents les défenseurs des droits humains. Elarif Minihadj a cité quelques formes de corruptions notamment l’exploitation des moyens de l’Etat, l’influence exercée auprès des agents de l’Etat entre autres. Pour lui, cela ne rime pas avec la démocratie et l’Etat de droit. Pour mettre fin à cela il va falloir « élaborer un pacte de bonne conduite entre les candidats aux élections » souligne-t-il.

La question du non respect des droits fondamentaux tels qu’ils sont définis par la constitution n’est pas passé inaperçue pour Elarif. « Je condamne fermement les violences électorales commises par des jeunes, manipulés par des irresponsables pour troubler les réunions et meeting en déchirant les banderoles et autres formes de propagandes dans les quartiers. J’appelle à la vigilance de tous les citoyens et la classe politique de veiller au respect de la démocratie pour des élections libres et transparentes » a-t-il lancé. Selon Elarif Minihadj, la commission anti-corruption et la cour constitutionnelle sont des éléments fondamentaux pour le processus électoral. Elarif tire l’attention aux autorités compétentes de prendre toutes les mesures nécessaires pour la réussite des prochaines élections.  Pour lui, c’est une période difficile pour l’histoire de notre pays.

Kamal Saïd Abdou

Une cérémonie de lancement officiel de sensibilisation électorale a eu lieu jeudi  dernier à Moroni en présence de certains candidats. Le ministre de l’intérieur chargé des élections, prohibe toute sorte d’un dérangement contre  la sérénité du peuple  dans l’échéance prévue.

La commission électorale nationale indépendante (CENI) poursuit ses tractations pour promouvoir la population comorienne à choisir sans la moindre confusion  leurs nouveaux dirigeants lors des échéances prévues. Le secrétaire général de la CENI rassure que toutes les dispositions sont prises pour préconiser un meilleur scrutin à la population comorienne, à choisir le destin de leur pays, le 24 mars et le 10 avril prochain.

« Les activités relatives aux élections anticipées suivent imperturbablement leur cour normale après l’installation de la CEII et de la CECI, les déclarations de la candidature en cours. Cette cérémonie de lancement officiel des élections, affirme la disponibilité de tous nos engagements pour les élections », rassure, le secrétaire général de la CENI, M. Dafiné. Il se dit confiant à la Cour suprême dans l’exercice de ses fonctions, qui travaille librement sans la moindre pression ni  partialité. « Comme toujours, la  CENI place toute sa confiance à la cour suprême, à travers l’arrêt qu’elle rendra à cet effet demain samedi 09 février prochain » dit-il.

Animé par l’esprit de faciliter un processus électoral libre en toute transparente, le ministre de l’intérieur chargé des élections, met l’accent sur la liberté et la stabilité du pays pour ne pas laisser, en aucun cas, une telle occasion à toute personne déloyale, qui tenterait d’engendrer le mal, durant la période des échéances prévues. « Nous ne cèderons jamais à une telle insubordination d’un malfaiteur qui tentera perturber la sérénité du peuple dans la période des élections », met en garde le ministre de l’intérieur, Mohamed Daoudou.

Nassuf.M.Abdou (stagiaire)

Vingt-quatre heures après la rencontre du chef de l’Etat et la délégation de la commission de l’Océan Indien, concernant le processus électoral prochain, le candidat, Dr Achmet Said Mohamed passe en contre-attaque à travers une conférence de presse, hier à Moroni. Selon ce candidat, cette rencontre n’est qu’ « une illusion. » Le candidat Dr Achmet a annoncé qu’il adresse une lettre ouverte à la communauté internationale.

Dr Archimet au milieu

« Le candidat Azali Asoumani veut tromper l’opinion international », a déclaré Dr Achmet, candidat aux prochaines présidentielles. Par conséquent, le candidat a eu vent d’adresser une lettre ouverte aux différentes institutions nationales et internationales pour dénoncer la « dictature » engagée par le régime actuel. Dr Achmet a cité dans cette lettre les différentes actions qui se sont déroulées pendant ce régime. Selon Archimet, Azali est candidat aux présidentielles et a instauré dans le pays, « un régime totalitaire de terreur. On parle aux Comores des prisonniers politiques, de détentions arbitraires, de séquestrations, de tortures, de crimes, de meurtres, d’assassinats, de menaces, d’intimidations et autres. » 

C’est de la poudre aux yeux, dit-il. « La délégation de la commission de l’Océan Indien devrait rencontrer tous les candidats mais pas au candidat Azali tout seul. Ce dernier a conduit la commission vers les autres iles afin de les montrer la stabilité du pays. Il est temps que tout le monde soit au courant que nous sommes tous terrorisés », lâche Archimet. Le conférencier a insisté sur la lutte contre « la corruption » et « la dictature. » Il appelle à la solidarité des candidats pour une réelle sécurisation du scrutin avec une plateforme convaincante.

S’agissant du congé du chef de l’Etat, le candidat Archimet a indiqué qu’après la confirmation de la liste définitive des candidats, le président Azali Assoumani « ne peut en aucun cas représenter les Comores. Dans le cas contraire, nous exigerons le retrait de sa candidature. Cette fois-ci, il n’y aura plus des mauvaises surprises. »

Le candidat Archimet a présenté quelques directives pour le devenir du pays. Et selon lui, ce pays mérite une révolution totale pour le changement. « Passer à une table rase pour gommer tous le passé, organiser une assemblée pour les perspectives avant de passer au changement de la constitution, changer l’ancien système », énumère-t-il.

H.H

Pénurie d’eau: Une énième crise

Pénurie d’eau: Une énième crise

Le manque d’eau persiste au quotidien des comoriens. Certains quartiers de la capitale subissent le calvaire dû à la pénurie d’eau potable. Invivable. Les citoyens sont en rogne.

Une queue des jerricanes d’eau

L’eau manque dans les robinets. Une situation plutôt alarmante et invivable. Plusieurs quartiers de Moroni comptent des jours et nuits sans l’eau, source de vie. Les habitants de la capitale se demandent  jusqu’à quand doivent-ils supporter. La société nationale d’eau informe la population que depuis quelques jours, des différents quartiers subissent des sérieux problèmes d’eau. « Il est observé dans plusieurs quartiers, de sérieuses perturbations dans la distribution d’eau potable. Ces perturbations sont dues aux problèmes d’électricité qui touchent actuellement certaines régions et affectent le pompage de l’eau dans nos stations », lit-on dans un communiqué signé par le directeur générale de cette société, Soundi Goulam qui se plaint pour le dérangement occasionné par cette situation.

Face à cette situation délicate, un des élèves de terminale A1 du Groupe Scolaire Avenir, Ali Said Ali a montré son désarroi. Il n’est pas facile pour lui de vivre sans eau. Il interpelle aux chefs d’établissements publics et privés de ne pas tenir compte, « les retard des élèves », car, dit-il, c’est involontaire. « Depuis quelques jours, on est obligé d’acheter par jour un jerricane  de 20 litres pour 250 kmf afin de se préparer pour l’école. Je sais que certains élèves n’ont pas les moyens d’en acheter et qu’ils sont obligés de se déplacer tous les jours vers d’autres quartiers pour remplir d’eau, leurs jerricanes. Raison pour laquelle, nos directeurs et professeurs doivent tolérer les absences et retards des élèves jusqu’à ce que ce problème soit réglé. »

H.H

Un notable poursuivi pour ivresse et violence

Un notable poursuivi pour ivresse et violence

Soulé Ali M’lanawadru, notable et agent du ministère des affaires étrangères est poursuivi pour ivresse et violence. Des délits punis par l’article 229 et 292 du code pénal. Devant le juge, hier jeudi au palais de justice, le présumé prévenu rejette les faits. Le tribunal correctionnel délibérera le 7 mars prochain.

Palais de justice

Le tribunal correctionnel de Moroni a déféré Soulé Ali M’lanawadru pour ivresse et violence. Toutefois, le présumé prévenu ne reconnait pas les faits qui lui sont reprochés. Pourtant, deux notables de son village natal (Ntoralé ya Diamani), dont l’un des deux est son beau-frère, ont témoigné devant le juge avoir assisté Soulé Ali M’lanawadru mettant le « désordre devant une foule en état d’ivresse. » le chef du village, de son côté a dit entendre ce qui s’est passé pour se dédouaner de l’affaire. Une affaire, qui, selon la partie civile, détruit les Us et Coutume du pays. « Nous n’avons pas réussi à régler ce problème, raison pour laquelle, nous avons confié l’affaire à la justice », a souligné le beau-frère du prévenu.

Pour se défendre, le prévenu notable affirme qu’il n’est pas « un alcoolique. Je ne consomme pas du vin ». Un argument admis par le substitut du procureur qui a fait savoir que « je n’ai jamais vu Soulé Ali Mlanawandru consommer de l’alcool. Donc, je ne vois pas l’intérêt ou l’avantage qui pousse surtout son beau-frère à témoigner contre lui. » Une peine de trois mois de prison avec sursis est sollicitée. Au terme des débats, l’avocat de la partie civile a expliqué que les trois éléments d’infractions sont constitués. La partie civile demande un dommage d’intérêt d’un franc symbolique.

El-Aniou

En octobre 2018, nous pensions que Google+ avait touché le fond. Google avait annoncé la fermeture – en août 2019 – de son réseau social, suite à la découverte d’une faille de sécurité. Deux mois plus tard, la situation de Google+ s’est empirée : une nouvelle faille, bien plus massive, vient d’être repérée. Conséquence directe : Google+ fermera ses portes plus tôt que prévu, en avril 2019.

Pourquoi Google ferme Google+

Google a tout simplement pesé le pour et le contre du maintien de Google+. Côté « pour », cette poignée d’utilisateurs actifs. Côté « contre », des risques pour la sécurité des données personnelles liées à la construction-même du réseau social. Google a voulu faire de Google+ une plateforme ouverte aux développeurs, qui pouvaient concevoir des outils tiers basées sur les données des internautes – à condition que ceux-ci leur accordent les droits nécessaires.

Cette propriété de Google+ fait que les risques inhérents à l’usage des données des utilisateurs étaient trop grands. Cela rappelle un peu l’affaire Cambridge Analytica : des personnes ont transmis leurs données personnelles à une entreprise, via un tiers (Facebook). L’entreprise qui a récolté ces données les a utilisées à des fins non annoncées. Cette affaire aurait très bien pu éclore sur Google+ si les utilisateurs avaient été au rendez-vous.

Google+ va fermer en août 2019

Google précise que son audit a permis de repérer une faille dé sécurité dans une API Google+. Cette faille aura été le dernier clou sur le cercueil de Google+. Le réseau social fermera ses portes en août 2019 et les utilisateurs seront accompagnés, d’ici là, pour récupérer leurs données. Google+ rejoint le cercle (!) de plus en plus ouvert des échecs de Google et des services fermés par la firme de Mountain View.

 

Source : Google +

Une cérémonie solennelle de fin de formation de l’armée nationale a eu lieu  à Itsoundou, mardi dernier, après 7 mois de formations. Le président de l’union des Comores a rappelé aux nouveaux recrus, le devoir du soldat au service de son pays, «  le rattachement au respect de droit. »

Une nouvelle vague au service de l’armée nationale est recrutée. Après sept mois sans relâche en pleine  formation pour le maintien de l’ordre, des certificats de mérite ont été décernés aux jeunes nouvellement recrus. En présence du chef de l’Etat, le colonel Azali Assoumani et le corps de l’armée nationale de développement, la cérémonie de fin de formation s’est déroulée avec enthousiasme. Plus de 600 soldats inscrits pour le stage, seuls les 541 ont  bénéficié et résisté à la formation du stage à Itsoundzu. Le Président de l’union des Comores a saisi l’opportunité de conscientiser les nouveaux jeunes soldats de leur vocation, au service de leur nation. Azali Assoumani a insisté sur la vigilance  aux forces de l’ordre dans les élections anticipées prochaines.

« Je me permets d’insister que, nous allons vers une période un peu particulière, durant  laquelle les esprits s’échauffent et le comportement de certains sortent des habitudes, donc la vigilance est exigée », laisse entendre le chef de l’Etat Azali Assoumani. Le locataire du Beit-salam n’a pas manqué de rappeler  le rôle à jouer pour un agent de l’armé au profit de son peuple, « c’est d’apporter son soutien indéfectible pour la stabilité du pays et le respect envers les institutions républicaines », a-t-il souligné.

Les bénéficiaires du stage n’ont de cesse pour exprimer leur joie. « C’est avec un réel plaisir qui m’habite tout au fond du cœur d’être parmi la nouvelle équipe de l’armée nationale, bénéficiant un stage similaire de 7 mois dans les exercices physiques et de discipline.  Je compte faire preuve de la formation acquise, au service de mon drapeau en matière de maintien de l’ordre et la sécurité de l’intégrité territoriale », se réjouit Kaabi Mohamed, un des jeunes soldats nouvellement recrutés.

Nassuf.M.Abdou (stagiaire)

La culture de cannabis aux Comores, une information qui a fait écho partout. Par conséquent, le gouvernement a pris acte et a décidé d’annuler l’agrément signé par le ministère de la santé et Cannops Africa. A travers une conférence de presse tenue mardi dernier, le ministre de l’éducation nationale assurant l’intérim du ministre de la santé a affirmé l’annulation de l’agrément en indiquant que le secrétariat du ministère de la santé a été trompé.

Salim Mohamed Hafi s’explique sur ledit agrément

Ignorance ou honnêteté ? Le secrétaire générale du ministre de la santé a signé un agrément autorisant la culture et la production des plantes médicinales aux Comores dont le cannabis. L’image de la nation comorienne aurait pu être bafouée. L’agrément est délivré par la secrétaire générale du ministère de la santé en date du 10 janvier 2019. Et c’est CannOps Africa qui devrait procéder à l’exploitation de la culture des plantes médicinales. 

« Le secrétariat du ministère de la santé  a été trompé, sans pour autant savoir quelques éléments vicieux  dissimulés sur le dossier pour abuser la vigilance du secrétariat », a déclaré le ministre de l’éducation nationale, Mahmoud Salim Hafi assurant l’intérim du ministre de la santé. « L’agrément a d’ores et déjà retiré », affirmé-t-il. Certes certains éléments de ladite convention justifient que le secrétariat a été berné, dixit-il, en ce sens que le ministère de la santé avait préconisé des plantations des plantes médicinales. Par conséquent dans le dossier, « trois lettres CBD (cannabis  Naid)  ont été collées. »

Les autorités compétentes reconnaissent la négligence du secrétariat du  ministère de la santé, mais ils  attirent l’attention de toutes les instances du pays, à veiller sur les relations avec le monde extérieur pour mettre fin à ces genres de tromperie.

Nassuf.M.Abdou (stagiaire)